COMMUNIQUE DE PRESSE
Une fois encore, nous assistons à un rétropédalage du maire de Nice.
Après avoir expulsé les producteurs locaux, les maraîchers de la place Pierre Gautier, malgré mon opposition, et avoir procédé à un goudronnage, puis à un repavage pour accueillir le sommet France Afrique,
Après avoir transformé la place Pierre Gautier en espace minéral dépourvu de toute animation,
Après avoir expulsé de la place Pierre Gautier les brocanteurs,
Après avoir voulu transférer à cet endroit le kiosque à musique du jardin Albert 1er, puis y avoir renoncé suite à une bataille que j’ai menée au mois d’août 2011 (cf. communiqué de presse du 23 août 2011 en pièce jointe),
Après avoir tenté d’en faire un lieu consacré à des évènements ponctuels tels que la pièce de théâtre du bicentenaire, le concert de la Francophonie ou récemment le Festival du Livre,
Christian Estrosi est finalement contraint d’admettre son échec et, après s’être entêté 3 ans, de revenir à la case départ en proposant aux maraîchers de retourner à la place Pierre Gautier.
Les maraîchers accusés en leurs temps de tous les maux (bruits, activités salissantes n’ayant pas sa place dans ce lieu), redeviennent d’un coup de baguette magique attractifs tout comme les brocanteurs.
Il est vrai qu’entre temps, le maire de Nice a renoncé définitivement à expulser le Préfet du Palais Sarde et à s’y installer.
La façon dont ce dossier de la place Pierre Gautier a été traité (gaspillage d’argent public, absence de stratégie, hésitations, reculades) est à l’image du mandat de Christian ESTROSI : erratique.
Patrick Allemand
Conseiller municipal et métropolitain
Président des groupes « Changer d’ère » et « Socialistes, Verts et Républicains »
Nous accueillons à l’antenne des Alpes-Maritimes de la Région PACA, jusqu’au 10 juillet une exposition de Philippe Rochot : « Mes 40 ans de reportages ». Hier soir c’était le vernissage en sa présence. J’ai découvert un homme passionné par son métier mais resté humble, accessible, qui n’a pas hésité plusieurs fois à jouer lui-même les guides en prenant des petits groupes de visiteurs pour mieux leur raconter les circonstances de prises de vues. Un échange passionnant.
Philippe Rochot est photographe. Il est connu, bien sûr, en tant que grand reporter ayant couvert les principaux conflits de la fin du siècle dernier. Il est également connu en tant que détenu, captif au Liban durant 105 jours en 1986. Mais la découverte de ses clichés nous rappelle qu’il est avant tout un photographe de grand talent.
Hier soir c’était le vernissage en sa présence. J’ai découvert un homme passionné par son métier mais resté humble, accessible, qui n’a pas hésité plusieurs fois à jouer lui-même les guides en prenant des petits groupes de visiteurs pour mieux leur raconter les circonstances de prises de vues. Un échange passionnant.
Un regard, un sourire et, au-delà des visages et des scènes quotidiennes, bien souvent, la misère et la guerre. Rien n’a échappé à son propre regard. En quelques minutes défilent tous les grands évènements, chacun fait figure de rappel de notre propre mémoire.
Cette exposition retrace une carrière de grand reporter, certes, mais, plus encore, un parcours personnel du Liban à l’Afghanistan et l’Irak, du Tchad et de la Palestine, à la chute du mur de Berlin. Un détour par la Chine, où il a été en poste de 2000 à 2008, est l’occasion de passer de l’argentique au numérique et du noir et blanc à la couleur, de s’attarder aussi sur les petites joies de tous les jours et plus seulement sur les grand conflits du siècle.
La palme de l’insolite revient à des petits tchadiens, tous debout sur le guidon et la selle de leurs vélos, appuyés contre un mur qui regardent sans payer un match de football, un vrai bijou. Une photo prise dans l’immédiateté m’a-t-il confié, quelques secondes plus tard les jeunes se rendant compte de sa présence ont déguerpi. C’est aussi cela le secret d’un grand photographe, être là au bon moment, savoir saisir l’instant.
Cette exposition, que je vous incite à visiter, est une invitation au voyage mais aussi une invitation à cheminer avec et à travers l’œil et l’humanité de Philippe Rochot, de partager son regard sur les pays et les peuples qui ont marqué notre histoire contemporaine. »
COMMUNIQUE DE PRESSE
Pierre Mauroy nous a quittés le vendredi 7 juin dernier. Le PS perd un de ses plus illustres camarades et la France un grand serviteur de l’Etat.
La Fédération du Parti Socialiste des Alpes-Maritimes organise un hommage en sa mémoire
Mardi 11 Juin à 18h30
Sur le Mail François Mitterrand à NICE
(Tram arrêt Saint Jean d’Angely)
Patrick ALLEMAND
Premier Secrétaire Fédéral
COMMUNIQUE DE PRESSE
Par jugement du 6 juin 2013, le Tribunal administratif de Nice a annulé le PLU de Beaulieu-sur-Mer. Justice a été rendue.
Cette décision a des conséquences immédiates : c’est un coup d’arrêt pour les projets immobiliers en cours. Les permis de construire accordés à la résidence Eiffel et au Métropole tombent automatiquement.
Le front de mer de Beaulieu est sauvé.
Les juges ont rappelé que « l’un des enjeux de la révision du Plan Local d’Urbanisme attaqué concernait le devenir de cette zone considérée comme étant à haute valeur patrimoniale et située en front de mer ».
Or le commissaire-enquêteur a minimisé les nombreuses observations du public sur ce secteur et n’a porté aucune appréciation « sur les avantages et inconvénients de la création du secteur UV et notamment celle du sous-secteur Uva constituant un enjeu sensible ».
C’est donc au terme d’une enquête publique bâclée que ce PLU a été approuvé. Une fois de plus, les citoyens n’ont pas été écoutés.
En tant que Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Monsieur Estrosi doit maintenant comprendre qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut avec les avis de la population. Il lui appartient désormais de prendre ses responsabilités et de demander au Maire de Beaulieu d’élaborer un nouveau PLU respectueux des paysages, des patrimoines Belle Epoque remarquables, et des espaces sensibles du littoral.
Patrick Allemand
Conseiller municipal et métropolitain
Président des groupes « Changer d’ère » et « Socialistes, Verts et Républicains »