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« Salle de shoot de Raimbaldi : Patrick Allemand pointe la responsabilité du maire » (article Nice Matin)

 

 

 

 

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Mission économique régionale à San Diego

 

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Salle de shoot de Raimbaldi : Le maire responsable !

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Lors d’une récente réunion du comité de quartier de Nice-Centre, le boulevard Raimbaldi a été assimilé à une salle de shoot et le travail d’une association a été mis en cause par le président d’une association de commerçants qui est également Conseiller municipal de la majorité.

Je tiens tout d’abord à rendre hommage aux travailleurs sociaux de l’association concernée dont la qualité du travail a été injustement mise en cause. Il s’accomplit en effet dans des conditions rendues extrêmement  difficiles par la décision prise par le maire de Nice de fermer le CAARUD pour être agréable à quelques riverains au mépris de l’intérêt général et de la tranquillité de tout le centre ville.

Non seulement Monsieur Estrosi a échoué dans son objectif affiché de sortir les toxicomanes du centre ville, mais en plus il a rendu l’accompagnement de ces populations fragiles difficiles.

Le résultat est la multiplication des salles de shoot en plein air ou dans les sous-sols. A Raimbaldi mais pas seulement. Des toxicomanes se piquent en plein jour rue d’Italie,  il a été procédé à l’installation de grilles devant l’église Notre Dame.
L’insécurité gagne le hall de certains immeubles, le parking Notre Dame où régulièrement des usagers sont agressés verbalement lorsqu’ils tombent sur des toxicomanes en train de se fixer. Les abords de l’école Ronchèse sont également connus,  tout cela se passe sous les yeux des enfants.

Cette situation tendue n’existait pas il y a quatre ans lorsque le CAARUD était ouvert. J’avais d’ailleurs à l’époque dénoncé cette fermeture et décrit point par point ce qui se déroule aujourd’hui.

 

Patrick ALLEMAND

Conseiller municipal de Nice
et conseiller métropolitain de Nice Côte d’Azur

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Agir sur les prix de l’optique

 

Tout le monde le sait, les prix de l’optique sont entrés en France dans une spirale vertigineuse qui n’est pas due uniquement à la sophistication du verre. De plus en plus souvent les plus fragiles sont exclus. Les prix pratiqués en matière d’optique sont de plus en plus élevés, et plus les complémentaires remboursent, plus les prix augmentent (certains distributeurs calant leurs prix sur la couverture des frais par les complémentaires) ; et plus les prix augmentent, plus le prix des complémentaires croît également. L’objectif du gouvernement était  donc de casser cette spirale inflationniste en plafonnant ce que peuvent rembourser les complémentaires.

C’est ce qu’est en train de réaliser Marisol Touraine.

En matière d’optique, la prise en charge par les contrats responsables sera plafonnée à 470€ pour une paire de lunettes à verres simples, à 750€ pour des verres complexes, à 850€ pour des verres très complexes. Afin de garantir l’affectation de l’essentiel de ces prises en charge aux verres, la prise en charge des montures est plafonnée à 150€.

Pour garantir le recours à des produits de qualité, les exigences de transparence et d’information sur le prix des lunettes et sa décomposition seront renforcées. Les opticiens devront remettre un devis puis une facture, qui présentera les différentes composantes du prix final.

Pour avoir eu l’occasion de rencontrer certains opticiens, il y a une grogne évidente. Complexité de la mise en place, lourdeurs administratives supplémentaires, j’entends ces remarques.  Mais la justice sociale doit passer dans ce secteur aussi.

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Le plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons à l’école n’est pas une concession à l’extrême droite

 

Ceux qui, à gauche, veulent faire de la politique politicienne, se sont saisi du discours de Benoit Hamon pour essayer de faire croire que le gouvernement avait fait à cette occasion, une concession à la droite extrême et à l’extrême droite. Il n’en est rien. Au contraire, il s’agit d’un changement de méthode, accompagné d’un changement de braquet.

Nous avons un objectif : promouvoir l’égalité femme-homme dans la société, et l’école de la République a un rôle déterminant à jouer.

Dans 247 écoles, une expérimentation a été lancée à l’automne dernier : les « ABCD de l’égalité ». Les enseignements en ont été tirés. « Ce dispositif pionnier a permis aux enseignants d’améliorer leurs pratiques » (B. Hamon, 30/06/14), en prenant conscience de représentations véhiculées parfois inconsciemment.

A l’issue de cette expérimentation, dès la rentrée, sera lancé un plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons à l’école. C’est un dispositif sans équivalent, pour permettre à tous les enseignants d’accéder à des outils pédagogiques adaptés :

- La formation des professeurs à l’égalité filles-garçons est étendue dès la rentrée. « Les ABCD, c’étaient 600 enseignants volontaires. Là, ils seront 30000 en formation initiale et potentiellement 330000 enseignants du 1er degré. Tous les chefs d’établissement et cadres sont formés.

- Les enseignants choisissent de consacrer des séquences à l’égalité dans les matières de leur choix.

- Une mallette pédagogique sera mise à la disposition des enseignants.

- « L’une des choses les plus importantes, c’est que les parents comprennent de quoi il s’agit » (N. Vallaud-Belkacem, 30/06/14). Les établissements sont invités à inscrire l’égalité entre filles et garçons dans leur projet d’établissement ou d’école. Cela signifie débat et vote en conseil d’administration ou conseil d’école, avec implication des parents.

L’essentiel, c’est que « l’école, en plus d’apprendre à lire, écrire, compter, forme des citoyens. On y apprend à vivre ensemble, dans le respect et l’égalité » (N. Vallaud-Belkacem, 30/06/14). « C’est d’ailleurs l’attente d’une immense majorité de parents : 88% des Français estiment que l’éducation doit permettre de faire progresser la société en matière d’égalité entre les hommes et les femmes » (B. Hamon, 30/06/14).

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