Random header image... Refresh for more!

Elections regionales : 88% des militants de la Fédération m’ont choisi pour tête de liste !

 

88% des militants socialistes de notre fédération ont voté pour l’une des deux listes présentées me plaçant comme tête de liste.

La 3ème liste mettant Pascale Gerard en position numéro 1 n’a recueilli que 12% des suffrages. Ce score est une fierté pour moi, comme il doit l’être aussi pour Christine Mirauchaux placée en numéro 2. Il représente des années d’engagement au service de la Région et de nos idéaux.

Victoire personnelle dont le plaisir a été contrarié par l’échec de la motion A à défendre la place de numéro 3 pour Marc Orsatti malgré l’engagement de Xavier Garcia et de moi même. Les militants ont fait un choix de personne et un choix territorial et non un choix de courant. C’est douloureux pour Marc, conseiller régional sortant, qui n’avait pas démérité loin de la.

Il faut désormais mettre en ordre de bataille les socialistes des Alpes-Maritimes pendant qu’au niveau régional les discussions avec les partenaires de la gauche se poursuivent.

  Pas de commentaires

L’Italie à Table doit rester une grande manifestation

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« L’Italie à Table » est un événement de début de saison très apprécié par les Niçois et les premiers touristes qui participent, en plus, à la qualité des échanges entre Nice et l’Italie. Il est, malheureusement, fragilisé par le nouveau règlement d’occupation du Quai des Etats-Unis mis en place par Christian ESTROSI.

Au dernier conseil municipal du mois d’avril 2015, je m’étais opposé à ce nouveau règlement en raison de ses ambiguïtés et de son caractère arbitraire. Christian ESTROSI peut désormais appliquer des tarifs variables aux différents événements, indépendamment de leur notoriété et de leur intérêt pour la ville, mais simplement en fonction de son bon-vouloir.

Les difficultés de « l’Italie à table » montrent clairement toutes les limites de cette politique arbitraire. Ni l’animation du Quai des Etats-Unis, ni le développement économique ne peuvent être fondés sur l’arbitraire mais doivent au contraire bénéficier de critères stables et transparents pour conserver la confiance d’opérateurs qui ont fait leur preuve.

Patrick ALLEMAND
Conseiller municipal de Nice et conseiller métropolitain de Nice Côte d’Azur
Président du groupe « Un Autre Avenir pour Nice »

  Pas de commentaires

La Voix est Libre : Revoir le débat du 23 mai consacré aux élections régionales

  Pas de commentaires

Ensemble choisissons le renouveau, votons la motion A

 

 

Jeudi 21 mai vous allez devoir choisir l’orientation de notre parti au vote du Congrès.

Je n’hésite pas à dire que ce choix est décisif. J’ai été votre Premier Secrétaire Fédéral entre 2000 et 2014. J’ai connu les larmes du 21 avril 2002 avec l’éviction si injuste de Lionel Jospin du second tour de l’élection présidentielle. J’ai connu 2007 et la défaite avec Ségolène Royal. J’avais fini par penser que je n’aurais jamais le bonheur, en tant que Premier Secrétaire Fédéral, d’être victorieux d’une élection présidentielle. Puis le 6 mai 2012 est arrivé, avec la victoire de François Hollande. Cette victoire nous l’avons tous voulue, mais nous n’avions pas pris la mesure de ce qui nous attendait. Lui si !

Je me souviens parfaitement d’une phrase qu’a prononcée à la Mutualité le tout nouveau Président de la République qui venait dire au revoir à sa famille socialiste : « Nous avons gagné parce que c’est très dur, si cela n’avait pas été aussi difficile nous n’aurions pas gagné. On appelle toujours la gauche dans ces moments-là ».

Nous avions sous-estimé l’état du pays, miné par la dette publique abyssale creusée par Nicolas Sarkozy, par une désindustrialisation accélérée, par un pacte républicain remis en cause lors du discours de Grenoble sur l’identité nationale, par un modèle social qui n’était plus financé, par le discrédit de la France dans le Monde.

Voilà ce à quoi notre gouvernement fait face depuis 3 ans. Voilà le redressement qu’il doit opérer, tous azimuts.

Trois ans plus tard, le Congrès du Parti socialiste se tient à un moment crucial. L’extrême droite et la droite extrême se livrent à une surenchère très inquiétante. La mondialisation avance inéluctablement avec son cortège de défis, d’opportunités, et de menaces. Le chômage ne baisse toujours pas, or c’est l’enjeu essentiel des deux dernières années du quinquennat.

Dans ce contexte très difficile, j’ai fait le choix de l’unité en signant la motion A. Parce qu’elle se place en cohérence de l’action menée par le gouvernement. Depuis bientôt deux ans, le mouvement des frondeurs a sapé notre unité, étalé nos dissensions devant nos électeurs, fait naître le doute chez les citoyens. Ces mois ont été très douloureux car lorsque la critique vient de ses propres rangs, elle a beaucoup plus dévastatrice que lorsqu’elle vient de l’UMP ou même du Front de gauche.

Dans ce contexte très difficile j’ai fait le choix de la clarté. La France n’est pas la Grèce et on ne peut confondre rigueur et politiques d’austérité. Nous avons soutenu contrairement à ce qu’affirme la motion B la demande, la relance de la consommation est d’ailleurs un des moteurs de l’actuelle reprise, mais nous avons également, derrière le Président de la République, fait le pari d’une relance par l’offre, le pari de l’investissement, le pari de la réindustrialisation du pays à partir de l’innovation pour créer l’emploi et sortir de ce cercle infernal « + de chômage, + de déficit, + de dette ». Cette politique commence a porter ses fruits, ralentissement du rythme de la hausse du chômage, réduction du déficit de la balance commerciale, croissance de 0.6% au 1er trimestre 2015, l’économie crée à nouveau de l’emploi. Ce choix est clairement assumé par la Motion A.

Dans ce contexte très difficile, j’ai fait le choix enfin de la stabilité. Même si l’autre soir Pascal Cherki a présenté le motion B avec rondeur, avez-vous imaginé les conséquences d’une victoire de la motion B au prochain congrès? Le gouvernement Valls qui a enfin gagné en cohérence et crédibilité se trouverait confronté à un parti dont la ligne politique serait celle des frondeurs. Avec toute l’instabilité, tous les rapports de force publiquement étalés qui en découleraient. Ce serait le scenario cauchemardesque de l’avant 49-3 de la loi Macron en pire. Et pour le coup, l’assurance d’une défaite inéluctable en 2017. Je souhaite une cohérence entre le Parti et l’action gouvernementale, ce qu’incarne Jean-Christophe Cambadélis.

J’ai enfin fait le choix du renouveau. Ce gouvernement est en train de moderniser la gauche, de dépoussiérer son logiciel de pensée, vieux d’un siècle, qui n’est plus adapté à l’évolution du monde et aux nouveaux défis qu’l faut affronter. La Motion B incarne cet archaïsme de la pensée socialiste. Le renouveau la rénovation de la gauche, sa modernité, c’est la motion A qui l’incarne.

Pour être utile au pays et à la gauche, ce débat doit être tranché dans la clarté. C’est pourquoi je vous appelle sans trembler à vous mobiliser et a voter pour la motion A.

Avec mes amitiés

Patrick Allemand

  Pas de commentaires

Patrick ALLEMAND reconduit Président du Conseil de Direction de « PACA Investissement »

 

PACA Investissement est un fond de co-investissement créé par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur avec le soutien financier du FEDER, géré par Turenne Capital.

Ce fond a financé 38 entreprises régionales innovantes pour un montant de 14 Millions d’euros et réalisé plusieurs seconds tours de table (8) depuis sa création.

Le Président Michel VAUZELLE a demandé à son Premier Vice-président, Patrick ALLEMAND, de présider le conseil de direction de ce fond dès 2011 pour un mandat de 3 ans. Il entame son second mandat.

La Région dispose, avec PACA Investissement, du plus important fond d’investissement des régions françaises. A titre de comparaison, AQUI-INVEST (Région Aquitaine), créé en 2010, a levé 4.5M€ de fonds, le FRCI (Région Ile de France) créé en 2011 a levé 6M€ et NORD-France-amorçage (Région Nord Pas de Calais) créé en 2011 10M€.

PACA Investissement quant à lui a levé 19.5 M€.

Le bilan d’étape au bout de trois ans laisse apparaître que l’évolution des emplois depuis l’entrée au capital de PACA Investissement a progressé de 52% avec de très belles réussites sur l’ensemble du territoire régional, dont certaines dans les Alpes-Maritimes.

  • Insight SIP, basée à Sophia Antipolis, concept de modules « System in package » radiofréquence
  • Nexess, basée à Valbonne, solutions à base de tags pour la sécurisation des processus, des objets et des hommes
  • Vulog, basée à Nice, pour des solutions intégrées (logiciel et boitier) pour flotte de véhicules en free floating
  • Ecoat, basée à Grasse, pour la conception et la fabrication en polymères biosourcés destinés aux peintures pour le bâtiment et pour l’industrie
  • Ea activecom, basée à Sophia Antipolis, pour l’édition de logiciels open source
  • Vigiglobe, basée à Valbonne, fournisseur d’outils d’analyse des réseaux et médias sociaux
  • Seclud , basée à Valbonne, pour l’édition de logiciels de sécurité d’infrastructures informatiques
  • Adipsys, basée à Valbonne, fournisseur de solutions techniques pour la monétisation des accès wifi
  • Gridbee, basée à Grasse, pour le développement et la commercialisation de solutions de communications moyennes et longues distances sans fil pour objets connectés

  Pas de commentaires