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Le projet de la Ligne Nouvelle Ferroviaire Provence Côte d’Azur

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le rapport de la Cour des comptes vient de conclure que le TGV n’était pas rentable en France. Il indique notamment que des trafics ont été surestimés et que les coûts sont exorbitants.
Que certaines lignes ne soient pas rentables est une évidence, mais elles participent à l’aménagement du territoire national. Toutefois la ligne TGV Paris-Marseille reste l’une des plus rentables même si elle avait été surestimée lors de sa réalisation.

Je rappelle que le Président Michel VAUZELLE avait reçu en 2012 la Commission Mobilité 21 qui, exceptionnellement, s’était déplacée sur le terrain à Marseille et à Nice.
La Commission Mobilité 21, puis le gouvernement AYRAULT, ont classé la Ligne Nouvelle PCA comme prioritaire. Il ne faudrait pas que ce rapport de la Cour des comptes soit utilisé pour remettre en cause le projet de Ligne Nouvelle PCA entre Nice et Marseille.

Tous les experts s’accordent pour dire que ce serait l’une des lignes les plus fréquentées – si ce n’est la plus fréquentée. Mais elle ne se résume pas à l’objectif de relier deux des cinq plus grandes métropoles de France en moins de deux heures.
Elle est d’autant plus nécessaire que le réseau régional actuel ne peut plus absorber de TER supplémentaires.
Elle s’inscrit dans l’ensemble plus vaste de l’arc méditerranéen entre Gênes et Barcelone et ne doit pas en être le chaînon manquant.
Cette ligne structurante est un élément indispensable de rééquilibrage de l’Europe vers le sud.

Tous les élus républicains doivent se fédérer autour du Président de Région Michel VAUZELLE pour réaffirmer notre volonté commune et défendre cette Ligne Nouvelle PCA parce qu’elle est cruciale pour notre avenir.
Les difficultés financières ont été mesurées puisque le projet a été phasé : on commencera à l’horizon 2023 par les deux bouts Marseille-Saint-Charles et l’entrée sur Nice.

Patrick ALLEMAND
1er Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

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Cent villes européennes s’engagent contre le changement climatique et Nice n’en est pas !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

100 villes européennes, engagées dans l’adaptation au changement climatique, ont signé la semaine dernière une convention (Mayors adapt) avec  la Commission Européenne à Bruxelles.

Plusieurs villes méditerranéennes (notamment  Barcelone) ont signé cette convention. Je m’étonne que Nice, qui a pourtant l’ambition d’être la Ville Verte de la Méditerranée, ne l’ai pas signé.

En réalité, la Ville de Nice  ne s’est même pas portée candidate ! C’est d’autant plus regrettable  que la participation à ce réseau n’est pas que symbolique. Il  donne accès à des aides financières européennes, qui auraient permis d’affirmer l’engagement écologique de Nice.

Christian Estrosi est démasqué ! Il  y a, décidément, un gouffre  entre ses slogans de campagne et la réalité de sa politique.
Son ambition affirmée de faire de Nice la ville verte de la Méditerranée n’est malheureusement qu’une imposture.

Patrick Allemand

 

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Patrick Allemand appelle Christian Estrosi à se ressaisir

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

A son retour de New-York, le Maire de Nice a déclaré que si c’était comme à New York, le Maire serait aussi Préfet et Procureur de la République et que tout serait réglé.

Mais, ici, nous sommes en France et le Préfet est le représentant de l’Etat qui veille à l’application de la politique gouvernementale sur l’ensemble du territoire national.

C’est le principe même de la fonction publique. Que Christian ESTROSI s’attaque à ce principe même est inacceptable et inadmissible.

C’est le Maire de Nice, qui en la circonstance, fait preuve d’un comportement anti-républicain. Je l’appelle à se ressaisir.

 

Patrick ALLEMAND

Conseiller municipal de Nice et conseiller métropolitain de Nice Côte d’Azur

Président du groupe « Un Autre Avenir pour Nice »

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Dites du bien de moi ou quittez le département !

 

Est ce un déplacement récent à New York à l’issue duquel il avait déclaré : à New York le maire est aussi préfet et procureur de la république, tout serait réglé ! qui en est la cause ?

Toujours est il que passablement énervé ces jours-ci, le maire de Nice a publiquement demandé le départ du préfet ! Comme les usages veulent que ces décisions ne ne se prennent pas sous la pression de déclarations publiques, il a probablement prolongé le bail du préfet Colrat dans notre département et je m’en félicite.

Mais c’est la première fois que je vois un préfet mis en cause avec une telle violence et une telle confusion.

Il semble que ce soit une reunion du CDEN qui ait mis le feu aux poudres et notamment une déclaration du préfet au sujet des rythmes scolaires dans cette reunion qui n’est pas publique.

Le préfet aurait évoqué les termes « improvisation », « manoeuvres politiques », « attaques personnelles vis-à-vis du recteur » et enfin « attitude laissant les enfants dans la rue ».

Finalement il n’a fait que valider la position que nous avions défendu en conseil municipal. Mais dans cette ville dire ce que l’on pense c’est insulter le maire, sauf si l’on en dit du bien ! Il nous reste encore
La liberté de dire du bien d’Estrosi.

Ce qui est encore plus étrange c’est l’inventaire à la Prévert des reproches qu’il fait au préfet comme pour tenter de mieux convaincre le ministre de l’intérieur de sa demande. C’est d’une grande confusion.

On trouve pele-mele la lutte contre le djihadisme, contre les squats, contre la prostitution, le défaut d’application du couvre feu pour les mineurs aux Moulins, les mesures de santé publique avec un cas de tuberculose. Ce qui m’a conduit hier soir de suggérer au maire par tweet de rajouter les incidents de l’Allianz Riviera pour faire bonne mesure.

Je m’étais déjà élevé dans une indifférence quasi générale, au conseil municipal de juin contre une attaque violente contre l’inspecteur d’académie. Parce qu’elle était contraire aux principes de la fonction publique. Ce n’était que la préfiguration de ce qui se passe aujourd’hui.

Nous sommes devant une dérive inadmissible qui doit indigner tous les citoyens attachés aux valeurs de la république qu’ils soient de droite ou de gauche.

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Les finances publiques locales sont en difficulté

 

La Cour des comptes rend public le 14 octobre 2014 un rapport sur les finances publiques locales, pour la deuxième année consécutive. Fruit d’un travail commun de la Cour et des chambres régionales des comptes (sur la base de 136 contrôles de collectivités), ce rapport vise à analyser la situation financière des collectivités territoriales et de leurs groupements, ainsi que les enjeux qui s’y attachent.

Les dépenses des administrations publiques locales représentent actuellement 21 % de la dépense publique et 9,5 % de la dette. C’est ce qui a conduit le gouvernement à considérer que les collectivités territoriales devaient prendre leur part des efforts de redressement des comptes publics entrepris dans le cadre des engagements européens de la France.
En 2013, elles n’ont pas apporté la contribution attendue à la réduction des déficits publics. Les perspectives d’une plus grande maîtrise des dépenses locales, attendue de la baisse des dotations de l’Etat à compter de 2014, sont incertaines.

Le constat de ce rapport tient essentiellement en cinq points :

- Les finances publiques locales ont évolué défavorablement en 2013, c’est normal parce que les collectivités ont emprunté pour maintenir leur niveau d’intervention sans augmenter les impôts.

- L’effet d’une baisse accrue des dotations de l’État sur la maîtrise des dépenses locales est incertain, si l’on suit ce qui est arrivé en 2013

- Le développement de la péréquation entre collectivités de même niveau est souhaitable,

- L’évolution de la structure financière des régions appelle d’importantes  adaptations car elles sont aujourd’hui dépourvues de toute fiscalité et n’ont même pas le choix, elles empruntent.

- La rationalisation du bloc communal est nécessaire avec son corollaire, le développement des intercommunalités.

La Cour formule 15 recommandations, dont deux concernent les régions.
- recentrer les interventions des régions sur leurs politiques publiques prioritaires ;
- réexaminer la structure de financement des régions ;

Ces deux propositions appelent de ma part les remarques suivantes :

Concernant le financement des régions, il est totalement dépendant de l’Etat par le biais de dotations. Nous n’avons aucune recette fiscale propre contrairement aux communes ou aux département. Il ne nous reste que la taxe sur les cartes grises et un pourcentage minime de la taxe sur les carburants. On ne peut plus continuer ainsi ou alors autant faire gérer les régions par des fonctionnaires, s’il n’y a plus de marges pour faire des choix politiques.

Concernant le recentrage des interventions, cela touche au débat sur le maintien ou la suppression de la clause de compétence générale. Mais cela reste flou. Pour une région il y a des compétences obligatoires (l’apprentissage, la formation professionnelle, les TER, les lycées, le développement économique, etc…) et des compétences facultatives correspondant à des politiques volontaristes permises par la clause de compétence générale :la politique de la ville, la transition énergétique, la culture, le sport, la sécurité, la solidarité, le logement, la vie associative, le tourisme, le sport, etc… ce que nous demande la cour des comptes c’est plus ou moins de renoncer à une partie de notre identité de gauche (politique de la ville, solidarité notamment pour laisser seules les intercommunalités ou les communes, actrices de ce champ.

Enfin tout cela vient nous rappeler que faire des économies dans un discours c’est facile mais qu’à l’épreuve des faits, les choix se révèlent bien plus douloureux !

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