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Catégorie — Culture

Premier Festival du livre

 

C’était mon premier Festival du Livre en tant qu’auteur.

Le Festival du Livre vu de l’intérieur, ce n’est pas du tout la même chose que lorsqu’on déambule dans les allées saluant quelques auteurs lors d’une inauguration.

C’est une organisation, l’éditeur est souvent là la veille, c’est un vrai patron de TPE. Il prépare son stand, présenté ses livres, choisit le placement des auteurs. C’est une approche très rigoureuse.

C’est aussi une équipe qui se construit au fil des heures entre l’éditeur et ses auteurs, avec des moments de convivialité, de la solidarité. Peu à peu l’identification au concept de « dream team BDA » se fait. Finalement cela passe assez vite avec les numéros de Jean Emelina, les dédicaces surprenantes de Patrick Moya, Louis Pastorelli qui cherche un coin d’ombre pour déguster son pan bagna, et tous les autres.

C’est une organisation assez hiérarchisée, un peu comme un peloton d’anonymes dont les cadors s’extraient. On les localise vite car c’est là où il y a de l’attente : Picouly, Drucker, J J Annaud, Van Cauweleart, Ségolène Royal.

Chez nous, c’est différent, ce n’est pas Gallimard, c’est Baie des Anges, une maison d’édition locale comme d’autres, présentes sur ce Festival, qu’il faut soutenir parce qu’elles sont l’indispensable lien entre un territoire, sa mémoire et ses lecteurs.

C’est sur la notoriété que l’on vend parce qu’on connais tous des centaines de niçois. A ce jeu là je ne suis pas le plus mal placé même si c’est plus mon action municipale que mes talents d’écrivain qui amènent du monde au stand.

L’avantage c’est que l’effet curiosité joue à plein. Certains feuillètent quelques pages et reposent, d’autres finissent par l’acheter.

L’inconvénient c’est que certains confondent le stand du Festival du Livre avec ma permanence municipale et viennent se plaindre… d »Estrosi qui, pourtant, signe à tour de bras de l’ autre côté.

J’ai fini par faire rire tout le monde lorsqu’une dame, vient me voir, très remontée contre le maire, me demandant, mieux, m’implorant de ne pas lâcher mon combat. Elle avait simplement oublié que, sur la branche des lunettes qu’elle portait, on pouvait lire Estrosi 2015 !

Enfin la vente d’un livre est un moment particulier de la relation humaine où l’on a la sentiment de transmettre une part de soi-même.

juin 4, 2019   Commentaires fermés sur Premier Festival du livre

Artistes de rue : un arrêté municipal qui ne règle rien.

Son seul mérite est effectivement comme l’a déclaré Steve Villa-Massone de reconnaître qu’il existe des artistes de rue à Nice.

Mais franchement, à vouloir ménager la chèvre et le chou, cet arrêté ne règle pas grand chose. Ou plutôt si, ce n’est ni plus ni moins qu’un recadrage qui ne dit pas son nom.

Les sites autorisés appellent déjà un commentaire. Certains ne seront jamais exploités tout simplement parce que peu de monde y passe, c’est notamment le cas de la place de l’armée du Rhin. On se demande quelle mouche a piqué le rédacteur de cet arrêté.

Sans surprises les places de Nice sont les premières bénéficiaires. Il y a 6 places à Masséna, 3 à Magenta, 3 à Grimaldi (rarement les artistes de rue s’y produisent), les places Rosetti, Charles Félix et Pierre Gautier disposent chacune de 4 places et la place Saint François, une seule. On se demande bien où mettre 4 emplacements d’artistes de rue, place Rosetti alors que les tables des glaciers et limonadiers occupent quasiment tout l’espace.

Sont également mentionnés avec un emplacement par lieu, l’angle rue de Suisse avenue Jean Médecin, les deux entrées de Nice Étoile (Biscarra et Dubouchage), la coulée verte derrière le miroir d’eau, l’arrêt Thiers du Tram et le parvis de la gare du Sud place De Gaulle.

Il est tout de même invraisemblable que le quai des États-Unis et la Promenade des Anglais ne soient pas ouverts aux artistes de rue alors que c’est là, notamment en soirée, que se concentrent les flux touristiques.

Par ailleurs, à quoi cela sert-il d’offrir 8 emplacements place Garibaldi s’il y a interdiction pour les artistes de rue de faire appel à une sonorisation amplifiée ou électrifiée.

Enfin l’heure limite fixée à 22 heures en été est complètement en décalage par rapport à l’attrait touristique de notre ville de Nice.

mai 31, 2019   Commentaires fermés sur Artistes de rue : un arrêté municipal qui ne règle rien.

Zoom sur les bières niçoises !

 

Un post curieux me direz-vous. Je ne suis pas un amateur de bières même s’il m’arrive d’en boire une de temps en temps au Pastrouil ou chez Wayne’s devant un match de football.

Mais j’en parle pour signaler l’initiative de 8 entreprises de bières artisanales qui ont décidé d’organiser la première Oktober Fest locale programmée les 5 et 6.octobre prochains au jardin Albert 1er.

Ils se sont regroupés en une fédération « Les Brasseurs indépendants des Alpes-Maritimes (BIAM).

OBJECTIF : faire connaître les bières azuréennes face aux géants du secteur. Cette démarche mérite d’être encouragée car elle est intéressante au niveau économique et commercial.

mai 29, 2019   Commentaires fermés sur Zoom sur les bières niçoises !

Permaculture, jardins pédagogiques : multiplier les initiatives

 

De plus en plus de niçois se mobilisent sur ce qui n’est pas un retour en arrière mais un choix d’avenir.

Des expériences de permaculture comme celle de Pessicart menée par l’association Shilakong.

Les jardins pédagogiques se développent comme aux Tripodes à l’Ariane, où dans les Jardins de l’évêché avec l’association APPESE.

Il y a également le jardin pédagogique du comité de quartier de Saint Roch animé par Jeanine Costamagna et André Minetto.

L’intérêt principal, outre celui de démontrer que le retour de l’agriculture vivrière est possible en milieu urbain, est le travail de sensibilisation qui s’effectue au cours des écoles primaires.

Le temps de transformer de belles initiatives individuelles en politique publique s’appuyant sur les associatifs destinée à toute notre jeunesse est venu. C’est ce que nous proposerons aux niçois le moment venu.

avril 30, 2019   Commentaires fermés sur Permaculture, jardins pédagogiques : multiplier les initiatives

Le marché aux fleurs : A défendre absolument

 

Une fois n’est pas coutume, l’actualité politique étant occupée par les réactions à l’ intervention du président de la République j’offre à votre regard cette photo du marché aux fleurs prises dans les années 1930.

Comme vous pouvez le constater, le marché commence rue Saint François de Paule devant l’actuelle mairie, devant l’opéra de Nice dont on remarque les colonnes et il se poursuit vers le cours Saleya.

Il faut bien avoir en tête que dans ces années là, le marché aux fleurs de Nice est l’un des plus importants du monde.

Nos collines regorgent de serres et de fleurs et la spéculation immobilière qui a atteint son paroxysme dans les années 1965 à 1980 n’a pas encore frappé. On cultive encore l’œillet en grande quantité et la production s’exporte à partir du MIN Fleurs, aujourd’hui totalement sur dimensionné pour les quelques producteurs qui survivent.

Immanquablement cela a des conséquences sur le marché aux fleurs du Cours Saleya qui perpétue plus une histoire qu’une réalité économique. C’est pour cela que j’ai toujours soutenu les fleuristes dans le projet de restructuration qui faisait initialement la part trop belle aux terrasses des restaurants.

Nous ne reverrons plus le marché aux fleurs des années 30, tout évolue et il ne faut pas regarder dans le rétroviseur mais devant nous.

Le jour où le Cours Saleya verra disparaître ses fleuristes, les terrasses des restaurants seront moins pleines.

Il appartient à notre génération de sauver ce marché. Ce n’est ni de la démagogie, ni du sentimentalisme mais simplement une volonté de préserver cet écrin pour que la fleur ne disparaisse pas après avoir tant compté pour notre économie et qui demeure un pôle touristique important pour Nice.

avril 26, 2019   Commentaires fermés sur Le marché aux fleurs : A défendre absolument