Mon engagement auprès des volontaires d’UNIS-CITE

 

L’association UNIS-CITE permet à des jeunes volontaires de consacrer une étape de leur vie à la solidarité. Depuis l’automne 2010, des volontaires effectuent leur service civique à Nice. Âgés de 18 à 25 ans et venant de tous horizons sociaux, culturels et éducatifs, ils réalisent des projets de solidarité auprès de structures locales et s’engagent ainsi activement au service de causes d’intérêt général de la vie citoyenne. Cette année, 40 volontaires sont engagés.

Afin de dynamiser cette démarche citoyenne, l’association m’a proposé de m’unir aux jeunes au travers d’un parrainage civique.

Mardi 29 janvier j’ai donc rencontré 17 jeunes actuellement en Service Civique. Nous avons signé l’attestation nous engageant mutuellement puis avons discuté pendant plus d’une heure. Cela a été l’occasion de me présenter et de présenter mon engagement en tant qu’élu de la nation. Nous avons ensemble constaté des similitudes entre mes motivations, mon action politique et leur engagement au sein de structures aux valeurs solidaires. Ce point commun est l’envie d’améliorer le quotidien des autres, que ce soit en égayant le quotidien des personnes âgées isolées, comme le font actuellement deux volontaires avec le projet « une visite, un sourire » ou en œuvrant pour l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens en inaugurant un nouveau lycée par exemple.

Les jeunes sont notamment volontaires dans les projets Médiaterre, Les Vitaminés, 1 visite/ 1 sourire, en partenariat également avec le CCAS ou la Poste et intégrés dans des associations comme l’Armée du Salut, Epilogue, Adam, P@je, La Mutualité Française ou Emmaüs.

Cet échange a permis à la fois aux jeunes d’avoir un regard nouveau sur la politique et à moi-même de confronter la politique de jeunesse menée par la Région avec les témoignages des volontaires.

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La Région lance le Pass Santé + Prévention-contraception

 

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Sauver la pédiatrie niçoise

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

« Certains en ont rêvé pendant plus d’un demi-siècle, nous l’avons fait », c’était la déclaration de Christian Estrosi le 26 janvier 2009 officialisant ainsi « l’union » de la Fondation Lenval et de la pédiatrie de l’hôpital l’Archet sous forme d’un Groupement de Coopération Sanitaire.

En ayant voulu apparaitre à une époque, aujourd’hui révolue, comme le meilleur élève du Sarkozysme et expérimenter aux dépens de la pédiatrie niçoise les Groupements de Coopération Sanitaire prévus par la loi Bachelot, le Maire de Nice, Président du Conseil de surveillance du CHU, porte une grande responsabilité dans la situation grave de la pédiatrie niçoise à laquelle il faut aujourd’hui trouver une sortie par le haut.

Le rapport de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) de 2011 a notamment mis en évidence la grande imbrication entre les intérêts privés à but lucratif de la clinique Santa Maria et la Fondation Lenval sur le site qui accueille le GCS CHU-Lenval.

Dès lors la direction du CHU a raison d’exiger le départ de la clinique Santa Maria de ce site comme un préalable à tout accord avec la Fondation Lenval sur ce dossier. Les propositions du CHU relatives à l’intégration par celui-ci du Conseil d’Administration de la Fondation Lenval et à la désignation d’un directeur du futur établissement pédiatrique par un jury présidé par un représentant de l’Etat marquent une réaffirmation de la puissance publique dans son rôle de pilote de la santé publique sur ce dossier.

Nous prenons également note des garanties données dans ces propositions pour la pérennité du statut des agents de la fonction publique hospitalière dans cet établissement, et sur le caractère strictement public de la maternité qui pourrait constituer avec la pédiatrie un pôle Mère-enfant susceptible de répondre aux enjeux d’excellence médicale et d’égalité d’accès aux soins pour les femmes et les enfants des Alpes-Maritimes.

Le ver était dans le fruit lorsque le Maire de Nice, Président du Conseil d’Administration devenu Conseil de surveillance a poussé ce projet dans la mauvaise direction. Aujourd’hui, en concertation avec les personnels médicaux et non médicaux, il faut créer les conditions du sursaut de la pédiatrie niçoise.

 

Patrick ALLEMAND

1er Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

 

Ladislas POLSKI

Conseiller Régional, Membre du conseil de surveillance du CHU de Nice

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Réaction de Patrick ALLEMAND suite aux propos de Christian ESTROSI : Lamentable!

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’escalade populiste à laquelle s’est livré Christian ESTROSI à propos de la recherche par l’État d’une aire d’accueil pour quelques familles de Roms est indigne des valeurs de la République française.

Il ne s’agit ni de créer un appel d’air, ni d’accueillir toute la misère du monde, mais simplement de sécuriser quelques familles qui sont actuellement sur notre sol.

Prétexter qu’il s’agit précisément du terrain sur lequel le maire de Nice comptait construire la cuisine centrale, rappelle des procédés utilisés en son temps par Jacques PEYRAT, qui aura bien du mal à trouver un espace politique dans la prochaine élection municipale tant le plus jeune a dépassé par certains aspects l’ancien.

Dire qu’on ne comprendrait pas que les petits niçois soient privés de cantines pour loger des Roms dégouline de démagogie populiste.

C’est de la même veine que les pains au chocolat de Jean-François COPE pendant la campagne interne de l’UMP, et cela démontre que Christian ESTROSI s’est trompé en choisissant FILLON, c’est bien COPE et sa démagogie galopante qu’il aurait du rejoindre !

 

Patrick ALLEMAND

1er Vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

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Communistes et écologistes font échec à la parité

 

Le Sénat a rejeté jeudi soir par 164 voix contre 144 le scrutin paritaire pour les cantonales, mesure phare d’un projet de loi électoral de Manuel Valls.

Ce mode d’élection, décrit comme unique au monde et prévu par l’article 2 du projet de loi, stipule l’élection au scrutin majoritaire d’un binôme homme-femme de conseillers généraux dans chaque canton.

L’UMP et la majorité des centristes ont voté contre. Les écologistes et les communistes se sont abstenus ainsi que quelques centristes. Seuls le PS et le RDSE (à majorité radicaux de gauche) l’ont approuvé. Ce vote est intervenu à l’issue de plus de huit heures de discussions passionnées sur ce seul article avec quelques «dérapages» selon les termes du ministre de l’Intérieur sur la question de la parité.

La droite a vilipendé ce mode de scrutin, qui implique principalement la réduction de 50% du nombre de cantons qui doivent être découpés et donc une proportion identique d’élus masculins. Elle a jugé que la modification défavorisait les territoires ruraux, ce qui n’est pas faux. Mais la proportionnelle défavoriserait encore plus le rural. Ce sont les appareils qui feront les listes, et ce sont donc les grosses sections, urbaines, qui imposeront leurs candidats.

L’élaboration d’un nouveau mode de scrutin pour les cantonales, rendu nécessaire après la suppression du conseiller territorial mis en place par Nicolas Sarkozy, reviendra maintenant à l’Assemblée nationale, ou heureusement le PS dispose avec ces alliés du groupe de la majorité absolue seul.

Manuel Valls a longuement défendu, en vain, ce nouveau mode de scrutin «clef de voute»de son texte soulignant qu’il allie«lien avec le territoire»et parité. Il a en revanche écarté toute possibilité de proportionnelle demandée par les communistes et ses alliés au gouvernement les écologistes. «L’alternative ce ne sera pas la proportionnelle c’est le scrutin que nous avons proposé, qui permet la parité et de faire vivre le département.

Le CRC et le groupe écologistes avaient présenté plusieurs amendements proposant une part de proportionnelle et un scrutin de liste. Nous sommes donc entrés dans une logique de posture, mais il est dommage que sur cette question, certains parlementaires aient mélés leurs voix à celle de la droite, même si ce n’est pas pour les mêmes raisons. ». En fait nous aurons les moyens d’imposer in fine ce mode de scrutin, mais il va y avoir une perte de temps préjudiciable, une fois de plus. Mais le message qui passe dans l’opinion est que pour obtenir une dose de proportionnelle qui n’est pas prévue dans cette élection là, mais aux législatives, certains élus dits progressistes n’ont pas hésité à affaiblir le principe de parité qui pourtant nous rassemble tous.

Le texte prévoit que le nouveau mode de scrutin doit être mis en oeuvre pour la première fois à l’occasion des prochaines élections cantonales, reportées d’une année à 2015, en même temps que les régionales. Elles étaient prévues initialement en 2014, année électorale chargée avec également les municipales, les européennes et les sénatoriales.

Les sénateurs après le vote ont poursuivi l’examen du projet de loi qui prévoit également l’élection directe des conseillers communautaires dans les intercommunalités et l’abaissement du seuil de présentation de listes pour les élections municipales, à 1 000 habitants contre 3 500  actuellement.

 

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