Visite de quartier hier en fin d’après midi avec René Clausse rue Trachel et rue Vernier.

 

L’occasion d’échanger avec plusieurs commerçants, de parler des questions de sécurité au poste de police municipale.

Et un arrêt bien sûr à l’association Trait d’union présidée par Naima Ben Aouissi qui ne désemplissait pas hier mercredi, jour de soutien scolaire.

On insistera jamais assez sur le rôle de ces associations de quartier qui viennent en appui pour aider les primo-arrivants, les élèves en difficultés. 45 bénévoles se succèdent pour accomplir cette tâche et aider des enfants qui viennent en majorité de l’école Thérèse Roméo, mais également des écoles Ronchèse, Auber, Mantéga et Fuon Cauda.

Noël à Saint Roch

 

Énormément de monde pour le Noël de Saint Roch sur la place.

Le moyen pour moi de saluer de nombreuses personnes, d’échanger sur les difficultés du quartier.

On a plus particulièrement attiré mon attention sur un quartier qui jusqu’à présent ne faisait pas parler de lui : le secteur du magasin Aldi sur le boulevard Virgile Barel. J’ai promis de me rendre sur place.

Monte de la ville le sentiment de plus en plus exprimé d’abandon des quartiers au profit du centre ville.

C’est pour cela que l’on a mis au centre de notre projet « Nice au Cœur », l’égalité territoriale.

A noter qu’il y avait sur la place des stands valorisant les produits locaux. J’ai longuement discuté avec des brasseurs qui produisent une bière locale et qui ont apporté un soin tout particulier au design de leur emballage (c’est la 4eme photo). Même si l’on est pas buveur de bière on a envie d’en acheter !

Visite à la ressourcerie Actes

 

Elle est située 270 route de Turin et j’y suis resté un bon moment autour d’un café préparé avec gentillesse.
Ce fut l ‘occasion de saluer les salariés de cette ressourcerie qui travaille en lien avec la boutique située rue Spitalieri, derrière Nice Étoile.
Ici on collecte, on répare du petit électroménager, on donne une seconde vie à des objets, on refait des meubles. Tout le monde est à son poste.
C’était aussi l’occasion d’évoquer avec le personnel de direction les perspectives de développement, la prochaine arrivée d’une autre ressourcerie à l’Ariane.

Un petit tour par la Semeuse

 

Je suis allé à la présentation du programme de la Semeuse parce que la Semeuse, c’est une association à part dans Nice, c’est une institution.

Et c est avec plaisir que j’ai retrouvé les dirigeants avec lesquels j’ai pu échanger sur les projets 2020 de l’association présente sur le terrain, qui offre un panel d’activité mais dont le siège est situé au cœur du Vieux Nice avec cette cour intérieure où l’on a dégusté pissaladière et tourte de blettes.

Hier c’était le théâtre qui était à l’honneur. La Semeuse est engagée dans notre cité par la culture, par sa dimension sociale et le théâtre est un outil de cohésion sociale. Et ce travail effectué par les animateurs au quotidien est est un travail fondamental constructeur des fondation de notre société.

L’empreinte niçoise est forte au milieu de cette cour où trône un olivier à peine quadragénaire dont la rapidité de la croissance étonne tout le monde sauf Jean Fournier, le président, qui pense que ses racines s’abreuvent directement dans des eaux souterraines.

La Semeuse doit transmettre et partager pour rassembler autour de valeurs communes. C’est un beau challenge.

Rentrée des associations : les secteurs santé, solidarité, discriminations, environnement se partageaient l’espace du jardin Albert 1er

 

Trois heures furent nécessaires pour saluer tout ces acteurs essentiels de la vie associative qui contribuent à rendre meilleur le quotidien de ceux qui ont besoin de la solidarité pour lutter contre l’inégalité de leur condition.

Un temps si long parce que nous avions des choses à nous dire et que je devais leur dire à quel point je compte sur elles pour apaiser la ville et évoquer aussi leur manque de moyens face à des besoins qui ne cessent de croître.

D’apaisement il en a notamment été question au stand d’accueil femmes solidarité où le décompte s’est encore alourdi (104 féminicides) ou à celui du refuge, bien accompagné par la ville pour remettre en selle des jeunes homosexuels rejetés par les familles.

Aux resto du cœur et à la banque alimentaire on a évoqué les maraudes dont la mairie ne simplifié pas la tâche, mais aussi les besoins croissants.

Le liste est longue.