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L’économie bouge ! La 16ème édition des Entrepreneuriales le confirme !

Entrepreunariales

C’est une longue visite que j’ai effectué au salon des Entrepreneuriales qui en sont à leur 16ème édition. l’occasion pour moi de Visiter les stands et de m’entretenir avec des chefs d’entreprise.

Je n’ai jamais senti une volonté aussi forte d’aller de l’avant que lors de ces entretiens. Il y avait en tout 94 stands, soit plus que d’habitude. presque comme un défi. Le premier stand à m’accueillir était celui de Vinci avec un stand sur la commercialisation de l’opération Nice Le Ray. Cette opération où la responsabilité de l’opposition n’était pas de retarder la construction d’un groupe scolaire, seul élément de consensus du projet, mais plutôt, de se battre quand c’était le moment contre la bétonnisation puisque l’on est passé de 80 logements annoncés à plus de 300. Chose que notre groupe a fait

J’ai bien entendu été interpellé sur Galderma et j’ai rappelé que trois députés « marcheurs » issus de la majorité présidentielle s’étaient emparés de ce dossier bien délicat où je pense que tout se jouera sur un véritable rapport de force.

Je me suis attardé au stand de Laurent Lachkar qui présentait ses nouveaux modèles de vélos électriques et de scooter électriques et qui a axé sa participation sur la thématique de la transition énergétique.

Un arrêt aussi à Orange Telecom où j’ai rencontré Franck Lavagna avec qui j’ai discuté des stratégies de pénétration du secteur bancaire par les opérateurs Télécom. En effet, Orange a désormais une filiale Orange bank qui est une banque essentiellement tournée vers une clientèle jeune puisque la quasi totalité des opérations se font par les smartphones. j’ai appris également que ce n’est plus en France où il y a le plus d’abonnés Orange mais en Egypte (30 millions).

J’ai bien entendu salué les stands institutionnels, celui de la Chambre de Commerce et d’Industrie, celui de l’UPE, de Pôle Emploi, le secteur bancaire, très représenté mais qui avoue ne pas savoir travailler avec les start-up, ce qui n’est pas rassurant, les autos-bleues Izzie, etc.

Et parce que la politique c’est aussi de l’humain, je me suis longuement attardé au groupe Sclavo Environnement. Je reviendrais la dessus mais j’ai parlé longuement avec la 4ème génération de Sclavo, aujourd’hui à la tête de l’entreprise qui a su, en 2008, prendre le virage du traitement des déchets. Mais moi, je sais d’où ils viennent car lorsque j’étais jeune marié, j’habitais en face du local de leur grand père qui était ferrailleur.