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Les 80 ans de l’IESTS : réparer un petit oubli !

En lisant ce matin, l’article du professeur Gastaud sur l’IESTS, c’est tout un pan de ma vie professionnelle qui a ressurgi. En effet, dans les années 1988 à 1993 j’ai enseigné à l’IESTS. J’enseignais le Code de la famille et de l’Aide Sociale, et j’animais aussi un cours de méthodologie de la synthèse, épreuve très importante pour les assistantes sociales.

J’étais également membre du jury à Marseille où je me rendais chaque année. C’est d’ailleurs pour cela qu’une fois élu à la Région, et la Région ayant des compétences sur les formations sanitaires et sociales, j’ai toujours suivi avec beaucoup d’attention les dossiers de l’IESTS. Même si officiellement, c’était Pascale Gérard qui représentait le président Vauzelle. J’ai gardé un attachement pour cet établissement.

J’ai donc vu passer 5 ou 6 promotions d’élèves.

Alors, ce matin, j’ai lu le professeur Gastaud rappeler toutes les figures de cet institut : Le sénateur Robini, le professeur Gilly, Adèle Scapucci de Barry, la directrice qui dirigea cet Institut pendant trente ans. Désormais, c’est le professeur Albert Marouani, ancien président de l’université de Nice Sophia-Antipolis, qui préside l’IESTS. Il fut mon enseignant en sciences économiques. Décidément, ce lien est tenace.

Mais, il y a un homme qui a été oublié et à qui il faut rendre hommage, parce qu’il a traversé toutes ses époques avec ses talents de diplomate et sa méthode florentine, c’est Antoine Ghibaudo. Celui qui fut directeur du bureau d’Aide sociale de la ville de Nice ( aujourd’hui CCAS) sous Jacques Médecin, puis qui devint, au moment de la décentralisation en 1983, le premier directeur des actions médicales et sociales du Conseil général (aujourd’hui Conseil départemental) fut un homme clef.

C’est lui qui accompagna toutes les opérations de restructuration de l’Institut qui a dû s’agrandir à plusieurs reprises. C’est surtout lui qui fut, en 1987-1988, l’homme clef de la fusion entre l’école d’Assistantes sociales et l’école des moniteurs éducateurs pour former ce qu’est aujourd’hui ce grand institut qu’est devenu l’IESTS qui fait la fierté de notre ville.

Parti à la retraite, il est devenu vice président de l’IESTS et continuait encore l’an passé à lui apporter toute son expertise et son expérience.