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Tour de France : un week-end d’anthologie.

 

Pendant le Tour de France, j ‘ai toujours une oreille qui traîne pour écouter une radio où un regard qui cherche un écran, ou simplement un smartphone qui permet de suivre la progression des coureurs.

Le Tour de France c’est après les jeux olympiques et la coupe du monde de football, l’événement sportif le plus regardé au monde. C’est le monument du cyclisme international, la course où se sont construites autant de légendes que de drames.

C’est aussi une immense fête populaire, des étapes suivies par des millions de téléspectateurs pour lesquels la journée marque une pause entre 16h et 18h, par des centaines de milliers de spectateurs qui assistent gratuitement dans les traversées de village ou dans le passage des grands cols, à cette lutte sans merci pour le maillot jaune.

Mais si les organisateurs tracent les parcours, ce sont les coureurs qui font la course, qui décident de la rendre palpitante ou ennuyeuse. Des étapes prometteuses sur le papier, j’en ai vu des dizaines accoucher d’une souris.

Tout l’inverse de ce qu’il s’est passé ce week-end dans les Pyrénées. Deux étapes de rêve où les attaques ont été incessantes. Une couse débridée, des coureurs à fond, des leaders qui s’effondrent comme Nibali ou Bardet, d’autres à la peine comme Thomas ou Bernal, un Pinot supersonique et un maillot jaune qui rappelle à ceux qui l’ont oublié qu’il ne peut pas gagner le Tour de France mais qu’il a du panache.

En bref, un week-end de rêve pour les amoureux du cyclisme.