La rentrée scolaire 2013 sera placée sous le signe de la priorité donnée à la réussite de tous les enfants de France par le Président de la République et par son ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon.
Des mesures fortes ont été prises dès mai 2012, ainsi l’augmentation de 25% de l’allocation de rentrée scolaire, 1 000 créations de postes de professeurs des écoles, et la décision de créer 60 000 postes supplémentaires dans l’éducation sur l’ensemble du quinquennat, pour réparer les dégâts causés par 10 ans de droite au pouvoir, mais surtout par le quinquennat de Nicolas Sarkozy qui a méprisé les enseignants et mis à mal l’ensemble de notre système éducatif.
Aujourd’hui, après la promulgation de la loi de refondation de l’Ecole, la rentrée scolaire 2013 marque le début d’une nouvelle étape décisive pour l’avenir des enfants de notre pays.
Cette rentrée sera celle de changements nombreux et concrets : plus de 6 700 postes d’enseignants supplémentaires destinés en priorité à renforcer la scolarisation des moins de trois ans, à permettre la mise en place du dispositif « plus de maîtres que de classes » dans les territoires prioritaires ou encore à améliorer les remplacements, la poursuite des efforts en matière de lutte contre le décrochage scolaire, des nouveaux rythmes scolaires pour un quart des écoliers français, mieux adaptés aux rythmes d’apprentissage des enfants, la création d’un service public du numérique éducatif. Un effort particulier a été consenti pour l’accompagnement des élèves handicapés : 28 000 auxiliaires de vie scolaire seront progressivement titularisés.
Il est primordial de tout mettre en oeuvre pour refaire de l’Ecole le moteur de la réduction des inégalités et de la méritocratie républicaine : le rétablissement d’une véritable formation des enseignants par la création des Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation, le recrutement de 6 000 nouveaux emplois d’avenir professeurs, ou encore l’instauration d’un parcours d’éducation artistique et culturelle.
L’Ecole telle que nous la concevons ne doit laisser aucun enfant sur le bord du chemin. Elle doit aussi être le lieu de l’apprentissage par tous des valeurs de la République et de la formation de citoyens éclairés. C’est pourquoi un enseignement de la morale laïque sera désormais dispensé de l’école primaire à la terminale.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Je me réjouis de la magnifique victoire du niçois Loic Pietri aux championnats du monde de judo de Rio.
C’est la victoire du talent, de la ténacité et de l’intelligence.
Talent parce qu’il en a a revendre depuis très jeune et il le confirme à seulement 22 ans.
Ténacité parce qu’il a dû faire face aux blessures, à sa non-sélection aux JO de Londres et su revenir à force de travail.
Intelligence dans ses choix de carrière car il a su partir de Nice malgré son attachement à sa ville au moment où il a senti que c’était indispensable pour franchir le dernier palier qui l’a mené au plus haut niveau.
Patrick ALLEMAND
1er vice-président du Conseil Régional PACA
COMMUNIQUE DE PRESSE
C’était un secret de polichinelle, tout le microcosme niçois savait que l’entente entre le Maire et son Premier adjoint n’était plus cordiale.
En politique il y a une règle : quand quelqu’un cherche à se débarrasser de vous, on évite de lui en donner l’opportunité. C’est pourtant exactement ce qu’à fait Benoit KANDEL en accordant cette interview à Nice Matin hier.
Il est certes difficile de laisser en responsabilité sur la sécurité un adjoint emblématique du mandat de Christian ESTROSI déclarant à la presse que la police ment et que la justice dérape. Mais lorsque cela vient d’un maire qui a lui-même lancé une pétition contre la Ministre de la Justice, la raison officielle manque singulièrement de crédibilité !
Au delà de l’affaire de la SEMIACS, sur le fond de laquelle je ne me prononcerai pas, il s’agit bel et bien d’un règlement de compte politique interne à la droite. Ce désaveu cinglant du numéro 2 de la mairie, en charge de la politique emblématique du Maire, la sécurité, est un coup de tonnerre à quelques mois des élections municipales. Cette improvisation au gré des humeurs et cette désorganisation de la sécurité publique municipale est en tout cas un mauvais signal donné aux délinquants de notre ville.
C’est le symbole de la fin de règne chaotique de Christian ESTROSI qui fait preuve d’une nervosité grandissante. Après Marouane BOULOUDHNINE, Jean-Auguste ICART et Benoît KANDEL, suspendus de leurs délégations, à qui le tour ?
Patrick Allemand
Conseiller municipal et métropolitain
Président des groupes « Changer d’ère » et « Socialistes, Verts et Républicains »
La réforme des retraites présentée par le Premier ministre est astucieuse. Elle a surpris tout le monde par sa rapidité et son contenu. Il s’agit d’une réforme de progrès social qui préserve l’essentiel, notre système par répartition, de combler le déficit des régimes de retraite qui devrait s’élever à 20 milliards d’euros en 2020, et de faire progresser la justice au sein du système de retraites.
Ce matin les syndicats sont perplexes par rapport à la réussite de leur mobilisation du 10 septembre, et le front syndical est divisé. En effet plusieurs écueils redoutés ont été évités. La réforme annoncée écarte la désindexation des pensions, et c’était un des soucis de nos retraités. Elle écarte aussi le changement des bornes d’âge ou encore toute accélération de l’augmentation de la durée de cotisation d’ici à 2020. La durée de cotisation prendra en compte l’allongement de l’espérance de vie par une actualisation tous les 3 ans sans dépasser 43 ans en 2035. Il ne peut en être autrement compte tenu de notre pyramide démographique actuelle. Cette réforme s’appliquera à tous, salariés du privé comme du public. C’est donc une mesure juste.
Autre souci la CSG. Cette réforme, financée par les cotisations plutôt que la CSG, sera favorable aux retraités, dont le pouvoir d’achat sera préservé. C’était pour le coup la volonté, le souhait exprimé par l’ensemble des organisations syndicales.
Le gouvernement a pris à bras le corps les véritables enjeux de la réforme des retraites. Pour la première fois, la pénibilité est prise en compte, avec la mise en place d’un compte de prévention de la pénibilité, financé par les employeurs. La réforme s’attaque aux inégalités entre les femmes et les hommes, notamment par la validation des trimestres à partir de 150 heures SMIC au lieu de 200 heures et la refonte des avantages familiaux réservés aujourd’hui aux seuls parents de plus de trois enfants et touchés à 70 % par des hommes. Elle prend en compte la situation des jeunes : toutes les périodes d’apprentissage seront désormais validées, avancée majeure pour les 435.000 apprentis en formation.
Cette réforme a été menée dans le dialogue social. Il faut bien comprendre que le dialogue social ne s’est pas limité aux 48 heures qui viennent de s’écouler. Elle est favorable aux salariés et retraités, et utile au système par répartition.