Pourquoi les anti-masques de Florian Philipot ne sont ils pas verbalisés ?

C ‘est une question que nous sommes légitimement en droit de nous poser.
Que la préfecture autorise la manifestation, soit.
Mais il y a un arrêté préfectoral qui rend le port du masque obligatoire.
Pourquoi la police ne verbalise pas ces manifestants se rassemblant par centaines, sans masques, anti-masques et qui sont parfois même agressifs envers ceux qui portent le masque ?
C’est plus facile d’aller traquer quelqu’un qui a oublié de remplir son attestation avant de sortir ou qui n’a pas compris ce qu’était un confinement (cela arrive chez les étrangers).
Mais un tel choix ne peut qu’agacer la population qui ne peut pas comprendre qu’il y ait une stricte interprétation dans un sens et un laxisme total dans l’autre. Deux poids, deux mesures.

Je souhaite que Moussa soit régularisé

Et j’espère que le préfet des Alpes-Maritimes aura ce geste.
Ce que le patron du « poppies » a fait cette semaine est lamentable.
Faire venir travailler un sans papier à la cuisine sans lui faire comprendre le contexte, le risque qu’il prenait et ce qui pouvait lui arriver est une démarche abjecte.
Aujourd’hui, c’est Moussa qui est la victime collatérale de cette provocation et qui se retrouve avec une Obligation de Quitter le Territoire Français (une OQTF) sous 30 jours , alors qu’il est en France depuis dix ans.

Mosquées, du neuf à l’ouest de Nice.

Personne ne me fera croire qu’il ne s’agit que d’une simple coïncidence.
Il y a un mois une nouvelle décision de justice a enjoint la maire de Nice à valider l’arrêté d’ouverture définitive du lieu de culte EnNour qui accueille ses fidèles grâce à une décision préfectorale depuis 2016.
La cour administrative d’appel lui a donné en effet trois mois pour s’exécuter.
Même si la ville refuse toujours de signer, continuant à dénoncer le manque de transparence.
Heureusement que nous sommes dans un état de droit où la loi est la même pour tous, sinon il y a belle lurette qu’il aurait fait fermer ce lieu qui échappe au contrôle de ses interlocuteurs, messieurs Bekri et Aissaoui.
Cette défaite judiciaire entérinée, le maire de Nice vient d’annoncer que le projet de grande mosquée à l’Ouest était abandonné.
Ce n’est pas une surprise pour moi.
Je n’ai jamais cru à ce projet qui, en réalité, n’etait qu’une diversion pour affaiblir EnNour et diviser la communauté musulmane au moment de la Déclaration d’utilité publique sur le terrain d’EnNour. Cette manœuvre a échoué.
1 000m2 sur un terrain municipal jouxtant l’ex Sonacotra, une mosquée, un centre culturel, c’était alléchant comme contre feu.
EnNour ayant définitivement gagné par voie judiciaire, le maire de Nice annonce comme par hasard moins d’un mois plus tard que le projet de grande mosquée n’a pu aboutir.
Il fallait être bien naïf pour imaginer que messieurs Bekri et Aissaoui parviendraient à lever suffisamment de fonds pour un projet d’ une telle envergure auprès des fidèles sans apport extérieur.
En fait, au niveau mairie, ce projet n’a plus lieu d’être puisque il avait vocation à précipiter la fermeture d’EnNour
Le maire a essayé de prendre tout le monde pour des imbéciles dans cette affaire et le renoncement à ce projet de grande mosquée n’en est que la preuve flagrante.
Depuis le début de ce contentieux nous n’avons jamais changé de position, soutien à l’association qui gère EnNour et on s’en porte plutôt bien.

330 affaires de violences sexuelles sont étudiées révèle Roxana Maracineanu

La ministre déléguée en charge des Sports, dévoile l’ampleur du phénomène et affirme que des « fédérations sportives et des cadres d’Etat » ont incité les victimes à se taire dans certaines affaires.
Du judo au football amateur, en passant par le patinage artistique et l’équitation, les révélations sur des affaires de violences sexuelles dans le monde du sport se sont multipliées dans la presse depuis un an.
Ce qui est incroyable, c’est non seulement le chiffre, 330 affaires actuellement étudiées, mais aussi le fait que d’après la ministre, certaines affaires remontent parfois à plus de 10 ans, n’ont jamais été traitées parce que des victimes n’ont pas été entendues ni écoutées.

L’arrêt de bus à la demande pour les femmes

Le dispositif d’arrêt de bus à la demande, consiste à offrir la possibilité à toute personne voyageant seule la nuit et qui en fait la demande auprès du conducteur de descendre entre deux arrêts de bus afin d’être rapprochée de sa destination.
Cette possibilité a fait l’objet d’une expérimentation dans la ville de Strasbourg depuis le 17 juin 2019. Ayant eu connaissance de ce qui se faisait en Alsace j’avais demandé à Philippe Pradal d’expérimenter ce dispositif sur certaines lignes du réseau Lignes d’Azur.
Je m’étais fait opposer une fin de non recevoir prétextant qu’aucun dispositif légal n’encadrait cette expérimentation, et, plus subtil, qu’en fait, selon le président de la Régie, ce dispositif mis en place pour sécuriser les trajets des femmes isolées , les mettait au contraire en danger car il permettait de mieux repérer les adresses ! Position confortée par celle de la CGT.
En fait ce dispositif a été expérimenté dans 12 agglomérations donnant plutôt de bons résultats. A Strasbourg, il a été étendu à de nouvelles lignes depuis le 19 novembre 2020.
Une députée, Laurianne Rossi est à l’origine d’un décret permettant son application qui a été promulgué le 19 octobre 2020, paru au J.O le 21. Il s’agit d’un cadre légal mais en aucun cas d’une obligation.
Entrant en vigueur dès le lendemain, ce décret vient supprimer les obstacles réglementaires à la mise en œuvre du dispositif de la descente à la demande.
Il n’existe plus aucune restriction à l’application de ce système dans tout l’Hexagone. Cela doit évidemment se faire dans le respect de l’itinéraire de la ligne. Et il appartient également au conducteur de procéder à cet arrêt uniquement s’il considère que la sécurité de la descente peut être assurée.
Le texte précise clairement que cette décision s’inscrit dans une perspective de lutte contre le sentiment d’insécurité dans l’espace public en particulier de la part des femmes. De fait, selon une enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiée en janvier 2018, plus d’une femme sur deux (51%) a peur dans les transports en commun, notamment la nuit.
Nice au Cœur demande donc que cette possibilité soit désormais étendue au réseau Lignes d’Azur dans les meilleurs délais.