17 mai : c’est la journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie

 

Dans le monde d’après » que tout le monde espère vecteur de progrès, inclusif, émancipateur et sans discrimination, la journée du 17 mai, journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie sera plus suivie.
Cette année le 17 mai intervient dans le cadre de la prolongation de « l’état
d’urgence sanitaire ». Il n’y aura pas de manifestation publique : les
traditionnelles marches des fiertés LGBT+, qui se tiennent de mai à juillet, sont annulées.

Cela n’empêche pas d’en rappeler les enjeux notamment les injures, le harcèlement, les inégalités sur les lieux de travail

La crise du Covid-19 a également eu des impacts auxquels on ne pense pas forcément spontanément

Le confinement et les développement des visioconférences professionnelles se sont introduits aux domiciles des salariés, mal menant les vies privées et familiales

Les jeunes LGBT+ ont été contraints comme tout le monde de se confiner en urgence après le 16 mars, dans des milieux familiaux parfois hostiles. Le nombre des appels de détresse des jeunes LGBT aux associations a augmenté ces dernières semaines comme pour les violences conjugales.

Écrire en ce 17 mai 2020 à défaut de défiler, c’est participer de cette mobilisation qui doit déboucher sur un « après » plus fraternel et plus tolérant

Plages publiques : La victoire de votre mobilisation !

 

Près de 900 niçois.e.s avaient déjà signé la pétition lancée par #niceaucoeur. Devant la pression populaire qui montait, @cestrosi vient d’annoncer qu’il renonçait à augmenter la surface des plages privées au détriment des plages publiques. Je salue cette décision. https://t.co/HHa0knxNf0

Cela démontre une fois de plus que tous les combats méritent d’être menés. Aucun n’est perdu d’avance pour peu que l’on trouve les moyens adaptés

Mais ce qui est certain, c’est que rien ne peut se faire sans vous

Bravo à tous !

« Wadjda », un vrai coup de cœur !

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait une petite incursion dans le cinéma

Mais « Wadjda » le mérite amplement. J’ai vu ce film sur Arte. Un très beau film, une belle histoire, tellement bien interprétée. Je n’imaginais pas qu’il existe un cinéma saoudien aussi abouti.

C’est une comédie teintée d’amertume, qui raconte le choc entre une petite fille rebelle et un ordre établi qui n’a pas prévu d’autre place pour elle que celle d’épouse et mère. Par certains côtés, ce film m’a rappelé « la vie est belle » dans sa manière de mêler le présent et le suggéré.

En Arabie Saoudite, le vélo est interdit aux filles.

On découvre Wadjda à l’école, dans un groupe de fillettes vêtues de longues robes noires, la tête découverte et en baskets. Sur le chemin entre l’école et la maison, son regard va être attiré par un velo, dont l’usage est interdit aux filles.

Wadjda va faire des efforts considérables pour en faire l’acquisition, efforts qui sont mis en scène avec un humour si délicat.

Un vrai moment de bonheur.

 

Nice fluide, ce sera une ville sans reconnaissance faciale.

Le gouvernement, activé par quelques lobbyes industriels, veut multiplier les expérimentations en matière de reconnaissance faciale.

Depuis le départ je suis contre le développement de cette technologie qui n’a rien d’anodin.

Nice au Cœur avait d’ailleurs saisi la CNIL, d’autres associations également, à propos de l’expérimentation qui devait se produire au lycée des Eucalyptus à Nice. La CNIL y a mis un terme.

Par contre le maire de Nice a pu mener une expérimentation sur la voie publique, toujours sur la base du volontariat pendant le Carnaval.

Si cette technologie ouvre de nouvelles opportunités économiques et de sécurité publique elle pose néanmoins des questions d’éthique et d’acceptabilité sociale car la France n’est pas la Chine et même si les niçois. es sont très soucieux de leur sécurité, ils sont aussi attachés à leurs libertés individuelles. Car la reconnaissance faciale à des fins de video-surveillance peut conduire à de graves abus.

Je ne veux pas de cet avenir pour Nice. Rien ne doit se faire au détriment de nos libertés et de notre modèle de société.

En effet, cela permettra à plus ou moins long terme la surveillance permanente de l’espace public. Je ne veux pas d’une ville de suspect. es où le visage n’incarne plus une personnalité mais devient un objet technologique qui permet un contrôle permanent et met fin à l’anonymat.

Un tel outil peut demain donner à l’état un pouvoir de contrôle total sur la population dont il pourra être tenté d’abuser face à des opposant politiques ( ouïgours musulmans en Chine par exemple.

Avec Nice au Cœur, ce sera sans reconnaissance faciale. Rejoignez #Niceaucoeur.

Containers de Saint Roch, la force des tweets.

 

Je ne sais pas si vous avez déjà assisté à une opération de vidage d’un container de poubelle enterré mais, si vous avez l’occasion, faites le.

Vous découvrirez le haut niveau de qualification des salariés qui opèrent cette manœuvre. Elle consiste à sortir le container de son emplacement à l’aide d’une grue fixée à un camion poubelle. Ensuite la grue secoue le container dont le contenu est récupéré par le camion poubelle. Puis la grue remet le container dans son emplacement. C’est un travail d’une précision chirurgicale.

Manifestement le prestataire chargé de cette opération à hauteur des numéros 56 et 70 du boulevard Saint Roch ne l’a pas réussi et des containers avaient été mal remis en place, occasionnant de la gêne pour les passants sans que cela n’émeuve la direction de la propreté.

Cela a duré plusieurs semaines jusqu’à ce qu’une série de tweets déclenche une réaction des services municipaux. Comme quoi les réseaux sociaux ont du bon.