Morts dans l’exercice de leur fonction

Très tôt dans la matinée, trois gendarmes ont été tués par un forcené alors qu’ils intervenaient dans le cadre de violences conjugales.
Cela s’est passé dans l’une de nos 36 000 communes jusqu’alors totalement inconnue, en Auvergne.
La commune de Saint Just portera désormais l’histoire de cette tragédie.
Hommage à ces trois hommes sans l’intervention desquels la femme, hors de danger, aurait sans doute péri.
Solidarité avec ces trois familles endeuillées qui vont passer un Noël qu’on ne souhaite à personne.

Soutien à la presse et au journaliste Remy Buisine

Hier soir, alors qu’il couvrait l’actualité le journaliste Remy Buisine a été victime de violences policières.
Voilà pourquoi il faut s’opposer à la loi sur la sécurité globale, et plus particulièrement son article 24.
Il faut que les citoyens et la presse soient en mesure de filmer pour témoigner comme hier soir de cette violence policière. Ce n’est pas de la malveillance, c’est de l’information.
Voir le tweet de Nicolas Mayart ci dessous qui a déjà dépassé les 10 000 likes.
IL Y EN RAS-LE BOL ! Bavure de trop. @RemyBuisine qui venait de se faire contrôler, est coincé dans un coin, tapé et menacé par ce même groupe de policier ! #libertedelapresse #ViolencesPolicieres

Pourquoi faut il se battre contre le projet de loi « sécurité globale » et être présent ce soir à 18 heures devant le Palais de Justice.

Cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment au droit à la vie privée et à la liberté d’information.
Les restrictions envisagées concernant la diffusion d’images des agents des forces de sécurité dans l’exercice de leur fonction ne me disent rien de bon. Et cette notion de malveillance n’est pas faite pour clarifier les choses.
C’est, qu’on le veuille ou non, une entrave à la liberté de la presse et au droit à l’information. Je considère que l’information du public et la publication d’images relatives aux interventions de police sont légitimes et nécessaires au fonctionnement démocratique, comme pour l’exercice de ses propres missions de contrôle du comportement des forces de sécurité.
Nous avons tous en mémoire ici à Nice ce qui est arrivé à Geneviève Legay. Toutes les vidéos ont fini par faire la lumière sur cette affaire et ont contribué à la manifestation de la vérité et à établir les responsabilités.
C’est le point le plus sensible de ce projet de loi.
Il y a d’autres problèmes comme le recours aux drones comme outil de surveillance qui permettent une surveillance très étendue et particulièrement intrusive ne présentant que peu de garanties en matière de respect de la vie privée.
La défenseure des droits considère même que l’exploitation en temps réel des images des caméras piétons des policiers, sans objectif explicite dans le texte, est susceptible de porter une atteinte disproportionnée au respect de la vie privée.
Par contre je ne suis pas hostile à la possibilité pour les policiers municipaux de consulter les images des caméras de vidéo protection car ses images sont de nature à permettre l’identification des personnes. Il faut simplement strictement l’encadrer mais cela peut être très utile notamment pour les agressions physiques, voire terroristes.
Ce soir un chevauchement de réunions m’empêchera d’être à vos côtés au rassemblement de 18 heures mais il y aura des militants de Nice au Cœur qui seront présents. Vous pouvez compter sur notre soutien plein et entier.
David Nakache,Robert Injey, Philippe Pellegrini,Françoise Assus-Juttner, Michele Viale,etc.

Masque obligatoire : le périmètre est cohérent dans l’ensemble.

Promenade des Anglais jusqu’à Gambetta, quai des États Unis, Vieux Nice, Port, Garibaldi, coulée verte, Massena, Avenue Jean Médecin, avenue Thiers, Gare SNCF.

La seule amélioration possible serait de sortir du périmètre le quartier des musiciens, il n y a pas de problème de distanciation sociale dans la rue Verdi ou dans le boulevard Victor Hugo par exemple.

Par contre la zone de la halle de la gare du Sud et du marché de la Libération mériteraient cette mesure préventive supplémentaire

Le tarif de l’amende, 35 euros, sera t-il suffisamment dissuasif alors qu’à Lille, il a été fixé à 135 euros. Seule l’expérience va le démontrer.