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Conférence de presse du 5 juin 2019

 

Coût du stationnement : les premiers effets d’un long combat !

La réforme du stationnement sur voirie à Nice a débuté en 2017 sous la houlette de Gaël Nofri, conseiller municipal.

Cette réforme est intervenue après le « flop » de la mise en place du stationnement intelligent avec des horodateurs nouvelles générations qui n’auront quasiment jamais servi mais auront coûté cher à la collectivité.

Le groupe des élus « Un Autre Avenir pour Nice » a organisé deux conférences de presse :
– Jeudi 22 février 2018 sur le thème :
Stationnement : Une alternative plus simple, plus juste, moins chère
– Jeudi 7 mars 2019 sur le thème :
Crise du commerce de proximité : lettre ouverte aux commerçants

Nous avons également déposé un vœu
demandant l’allongement de la durée de gratuité du stationnement en voirie de 30 minutes à 1 heure. En effet, nous considérons que le commerce niçois doit être « vraiment »soutenu.

La réponse du maire avait été nette : « NON ! Il n’en est pas question ! » laissant ensuite son adjoint chargé du stationnement, Gaël Nofri, vanter les mérites de cette réforme.
Ce vœu n’a été voté que par les élus suivants : Patrick Allemand, Christine Dorejo, Paul Cuturello et Fabrice Decoupigny. Les autres élus ont voté contre le vœu qui a donc été rejeté.

Là dessus nous avons adressé aux commerçants le 12 mars 2019 une lettre ouverte pour les informer de ce qui s’était passé.

Nous avons appris par la presse les 1er juin (Nice Matin) et 3 juin 2019 (CNews) que finalement, les samedis, la durée du stationnement gratuit sera étendu à une heure au lieu de 30 minutes comme nous l’avions proposé à l’occasion du vœu.
Les samedis, les tarifs seront ramenés à 1 euros de l’heure à partir de la 2ème heure (au lieu de 2,60 euros), comme nous l’avions proposé.
Enfin, toujours les samedis, la durée de stationnement autorisé passe quant à elle de 2h15 à 3h15 (nous avions nous proposé 4h).

C’est donc bien l’opposition qui est à l’origine de l’inflexion de la politique du maire et cela méritait d’être rappelé. Un maire qui propose au prochain conseil municipal une disposition contre laquelle il a lui même voté le 7 février. Le ridicule n’a jamais tué personne