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Catégorie — Conseil municipal

La fin de la galerie des Ponchettes !

 

Les tractopelles sont à l’ouvrage, la galerie des Ponchettes n’est plus.

C’est l’été dernier, il y a plis d’un an que j’avais interpellé le maire sur l’avenir des galeries des Ponchettes et de la Marine. En effet lors d’un dîner en ville on avait appelé mon attention sur une rumeur prêtant au maire l’intention de les démolir.

Je n’ai jamais eu de réponse claire à mon courrier. Si concernant la galerie de la Marine, la cause fut rapidement entendue, il n’en est pas de même pour les Ponchettes, galerie où le peintre Matisse fit sa première exposition et qui était très utile à la villa Arson pour exposer ces jeunes talents.

Interpellé à plusieurs reprises en Conseil municipal, on a pu penser que les Ponchettes demeureraient. C’est ce qu’il a dit en tout cas pour noyer le poisson.

Mais il y a quelques jours nous apprenions que finalement la décision était prise. Les expositions seront transférées au 109 et les Ponchettes, ajourée pour donner une perspective vers la Méditerranée et Rauba Capeu.

En conclusion mon tuyau de l’été dernier était juste et il est à parier que le maire n’a jamais changé d’avis. Il a simplement géré ce dossier de manière à étouffer une polémique naissante. Une manière de ne pas vivre un second Paradiso.

octobre 3, 2019   Commentaires fermés sur La fin de la galerie des Ponchettes !

Vente des parkings Masséna et Saleya : une décision incompréhensible

J’ai eu connaissance de la mise en vente des deux parkings Masséna et Saleya et d’une galerie marchande appartenant à la régie Parcs d’Azur par leur publication dans un journal d’annonces légales et judiciaires.

Je ne comprends pas cette décision qui intervient quelques mois à peine après que le président de la Métropole Nice Côte d’Azur a récupéré la gestion de ces parkings, au 1er janvier 2019, date de démarrage de la régie, démarche que nous avions d’ailleurs soutenue.

Les explications fallacieuses de Philippe Pradal, que nous avons lues dans le Nice Matin de ce jour, ne tromperont personne. Soit disant, le métier changerait et il faudrait distinguer les parkings relais des parkings de stationnement qui doivent désormais offrir des services (nettoyage par exemple). Mais, personne n’a demandé à Philippe Pradal d’aller laver les voitures. Il suffit de concéder cette activité à un prestataire extérieur.

Les vraies raisons et les objectifs sont ailleurs.

Le président de la Métropole veut récupérer de l’argent frais pour financier les derniers surcoûts de la ligne 2. En effet, les prix planchers de ces mises en ventes sont de 22 220 000 euros pour le parking Masséna, 1 210 000 euros par la galerie marchande et 21 238 000 euros pour le parking Saleya, soit un total de plus de 44 millions d’euros à récupérer.

S’il ne se produit pas une réaction vive, ce sera le début du démantèlement de la régie Parcs d’Azur. Cela aura pour conséquence d’affaiblir la concurrence et d’avoir en centre ville des parkings comme le parking Sulzer, totalement hors de prix.

Ainsi, l’accès aux parkings privés de stationnement en centre ville sera réservé aux gens aisés qui garderont le privilège de l’usage de leur 4×4 diesel pendant que les classes populaires lutterons contre le réchauffement climatique en prenant le tram.

Patrick Allemand

septembre 18, 2019   Commentaires fermés sur Vente des parkings Masséna et Saleya : une décision incompréhensible

124 enfants privés de cantine à Nice.

 

Alerté sur cette situation par RESF, j’ai décidé de saisir le maire de Nice et j’ai adressé un communiqué à la presse expliquant la situation et ses causes.

« En cette fin d’été, veille de rentrée scolaire, se pose, comme chaque année, le problème des dettes de cantine contractées par les familles l’année précédente. Mais cette année, en raison de l’attitude de la mairie de Nice, la situation est critique.

La ville de Nice accorde, en effet, deux trimestres de gratuité cantine (de septembre à février inclus), les mois restants (de mars à juillet) sont à la charge des familles qui, majoritairement, sont dans l’incapacité de payer le restant dû.

Mais, contrairement aux années précédentes, alors qu’elle tolérait une dette inférieure à 50 euros, la mairie de Nice exige désormais que les familles aient une dette de zéro euro pour accepter la réinscription des enfants.

Au lieu d’aller vers plus de souplesse, consigne a été donnée (par qui ?) de rendre les conditions d’accès à la cantine plus sévères.

L’argument central évoqué est que dès cette rentrée, la mairie de Nice va appliquer le tarif 1 euro le repas en élémentaire et 0,80 euro en maternelle, tarif consenti aux familles démunies. Ce sera un allègement pour l’année qui démarre et notre groupe n’y pas été pour rien puisque nous avions déposé un vœu en ce sens lors du Conseil municipal du 27 février 2019. Mais cela ne change en rien la dette des familles en grande précarité pour l’année écoulée.

Je me permets de vous rappeler que la question de la nourriture des enfants est primordiale pour une meilleure réussite scolaire. Et que pour ces enfants précarisés en particulier, il est important de pouvoir avoir au moins quatre repas par semaine. En effet, il ne faut pas oublier que certaines familles sont souvent dans l’impossibilité de cuisiner (car logées parfois en chambre d’hôtel, squat, etc.).

Dans les conditions nouvelles imposées par la mairie, à ce jour, le montant des impayés de cantine à l’école, évalué par l’association RESF, s’élève à 9 797,32 €. Cela concerne 79 familles et 124 enfants.

Il me paraîtrait particulièrement opportun que le prochain Conseil municipal se prononce favorablement pour effacer cette dette. Le montant en question pourrait être prélevé sur la ligne budgétaire 6232 « fêtes et cérémonies » sur laquelle 1 392 578 euros ont été inscrits au titre du budget 2019.  0,7% de ce budget permettrait à tous les enfants d’être inscrits à la cantine.

août 23, 2019   Commentaires fermés sur 124 enfants privés de cantine à Nice.

Silence, on marie à Nice !

 

Il existait depuis 2014 une charte des mariages qui a plutôt bien fonctionné.

Aussi c’est avec surprise que nous avons étudié la délibération 0.8 sur laquelle Paul Cuturello est intervenu et qui nous proposait de voter un règlement règlement intérieur pour « donner plus de solennité » à l’événement.

En fait, sous couvert de « solennité » il s’agit « d’encadrer plus » une cérémonie qui l’est déjà suffisamment.

Les nouvelles contraintes sont nombreuses et clairement un signal aux électeurs du RN. Je sens qu’on va se régaler dans les mois qui viennent.

Il y avait un périmètre autour de la mairie où il fallait perturber le moins possible la circulation et les riverains. Ce périmètre est étendu à l’ensemble de la ville.

La responsabilité du couple de mariés est accentuée en cas de débordements et les cas où le mariage peut être reporté sont désormais plus nombreux.

Le drapeaux sont interdits. Si demain un supporter du Gym se marie, on ne pourra pas voir de drapeau de l ‘OGCNice.

Les tenues burlesques sont interdites. Mais qu est ce qu’ une tenue burlesque ? On ne veut pas de comoriens en tenues traditionnelles ? Il faut le dire. Interdira t’on le mariage d’un nageur de l ‘ONN dont le dress code est une paire de palmes ?

Le riz est également interdit. Bref !

Les téléphones portables devront être fermés pendant la cérémonie. Mais nous sommes en 2019. Les invités se servent de leurs portables comme d’ un appareil photo.

C’est démagogique et inapplicable.

C’est la raison pour laquelle nous avons voté contre ce règlement intérieur.

NB : je conseille aux futurs mariés qui devront signer ce règlement de le joindre au faire-part envoyé à leurs invités. Ça aura de l’allure !

juin 21, 2019   Commentaires fermés sur Silence, on marie à Nice !

Quand Estrosi propose le 16 juin ce contre quoi il a voté le 7 février.

 

C’est arrivé lors du dernier Conseil municipal lorsque le maire a présenté la délibération 0.2 – Création d’un tarif spécifique de stationnement payant sur voirie valide uniquement les samedis en faveur de la promotion des commerces de proximité.

Je suis tout de même fait part de mon étonnement de le voir nous faire voter la création spécifique de stationnement payant sur voirie valable uniquement les samedis en faveur de la promotion des commerces de proximité.

Il a fallu que l’on visite près de 500 commerces, que l’on informe les commerçants qu’il avait refusé de voter un vœu déposé par notre groupe portant la gratuité du stationnement de 30 minutes à 1 heure, pour le voir proposer à notre vote le 17 juin, ce contre quoi vous avez voté le 7 février, enfin presque.

Les trois mesures qui ont été soumises à notre vote sont issues de trois propositions de notre groupe.

Pour rappel nous avions réclamé :

Le passage de la gratuité du stationnement de 30 minutes à 1 heure.
Une simplification de la tarification d’un euro de l’heure, à la place de cette grille délirante changeant la tarification de 5 minutes en 5 minutes.
Le passage de 2 heures 15 minutes de stationnement autorisé à 3 heures 15 minutes (nous avions demandé 4 heures).

La différence entre notre proposition et la sienne est tout de même de taille. Il limite cette réforme au samedi alors que nous souhaitions le voir étendu à tous les jours de la semaine.

Nous avons déposé un amendement en séance qui allait en se ce sens et que le maire a refusé de soumettre au vote des conseillers municipaux.

N’omettez pas de le dire à vos commerçants quand vous faites vos courses. Le maire a refusé de porter la gratuité de 30 mns à 1 heure les jours de semaine. Il limite cette disposition au samedi ce qui est très insuffisant.

juin 19, 2019   Commentaires fermés sur Quand Estrosi propose le 16 juin ce contre quoi il a voté le 7 février.