Inauguration de l’exposition sur les 100 ans du PCF.

Je suis allé voir l’exposition « 100 ans d’affiches du PCF » et à la présentation du livre « Rêvons le monde pour mieux le transformer  » édité par le Patriote Côte d’Azur et la fédération PCF 06 à l’occasion du centenaire du PCF. Philippe Pellegrini Mathieu Mercuri,

Ce fut l’occasion de revoir quelques camarades communistes comme Irène et de faire une visite guidée très intéressante. Sont notamment exposés l’original d’une œuvre réalisée par Ernest Pignon Ernest réalisée pour le bicentenaire de la naissance de Garibaldi, la copie d’une « Une » du Patriote de Picasso dans les années 50, et un drapeau du PCF datant des années précédent le Front Populaire.

Je suis tout fier d’avoir un exemplaire du livre dédicacé par

Robert Injey

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Il y a 115 ans aujourd’hui : la laïcité.

Article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l’Etat : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public.»
La laïcité repose sur trois principes : la liberté de conscience et celle de manifester ses convictions dans les limites du respect de l’ordre public, la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, et l’égalité de tous devant la loi quelles que soient leurs croyances ou leurs convictions.
Il n’y a rien à rajouter. Simplement continuer à informer, à expliquer et à convaincre, inlassablement s’il le faut que la laïcité n’est pas une contrainte mais tout simplement un pilier de la liberté.

Un 11 novembre pas comme les autres

Sur l’ esplanade devant le monument aux morts rode le fantôme de la Covid. Il y a très peu de monde.
Pourtant c’est le 100eme anniversaire de l’installation de la tombe du soldat inconnu sous l’arc de Triomphe que l’on commémore, cette flamme qui rappelle le sacrifice de nos soldats.
La date de cet armistice s’éloigne chaque année davantage de notre contemporain mais notre monument aux morts est là pour nous rappeler que 3 600 niçois furent tués pendant ce conflit mondial.
Jamais ne doit s ‘éteindre la mémoire. Ayons ensemble, dans les famille, une pensée pour nos grands pères ou arrière grands pères qui, depuis, ont rejoint ce soldat inconnu dans la postérité, qui se battirent pour une certaine idée de la France, qui furent parfois blessés dans leur chair et toujours dans leur âme.