Soutien à la presse et au journaliste Remy Buisine

Hier soir, alors qu’il couvrait l’actualité le journaliste Remy Buisine a été victime de violences policières.
Voilà pourquoi il faut s’opposer à la loi sur la sécurité globale, et plus particulièrement son article 24.
Il faut que les citoyens et la presse soient en mesure de filmer pour témoigner comme hier soir de cette violence policière. Ce n’est pas de la malveillance, c’est de l’information.
Voir le tweet de Nicolas Mayart ci dessous qui a déjà dépassé les 10 000 likes.
IL Y EN RAS-LE BOL ! Bavure de trop. @RemyBuisine qui venait de se faire contrôler, est coincé dans un coin, tapé et menacé par ce même groupe de policier ! #libertedelapresse #ViolencesPolicieres

Covid : situation inquiétante à l’Est de la ville.

A la suite de mon tweet interpellant le maire de Nice et le préfet des Alpes-Maritimes sur le nombre de cas de Covid à l’est de la ville (ci-dessous)
@prefet06 @cestrosi @rectorat06 Des rumeurs de nombreux cas de Covid circulent à Bon Voyage, notamment au collège Louis Nucera (quinzaine) et au 151 route de Turin ( plusieurs 10zaines dont 3 comas) Le confirmez vous ? Si oui que comptez vous faire ? #Nice06 #Covid_19 https://t.co/hxrfpFDci9
le 1er adjoint Anthony Borre vient de me répondre.
Il confirme que la situation de l’Est de la ville est particulièrement inquiétante même si l’état ne fournit pas de statistiques par code postal.
Il assure que les services sont mobilisés jusqu’à La Trinité
Il annonce que les postes mobiles pour tests anti-géniques iront désormais tous les jours à l’est. Un message à par ailleurs été adressé à tous les locataires de Côte d’Azur Habitat.

Sur les collines niçoises c’est l’heure de l’or jaune

Chaque année à la mi novembre, C’est le moment de la cueillette des olives. C’est un moment de convivialité et aussi une tradition. Chaque famille y contribue, de la petite propriété où l’on cueille quelques kilos à ceux qui sont propriétaires de plusieurs centaines d’oliviers.
C’est la caillette qui est la variété d’olive qui est cueillie chez nous. C’est elle qui bénéficie aujourd’hui d’une AOP depuis 2001. J’avais présenté à Laurent Fabius ce dossier et c’est lui qui avait promulgué le décret.
L’olive fait partie de notre identité. Pourtant elle revient de loin, des centaines d’olivaies ont été laissées à l’abandon dans les années 1970 et pendant près de 30 ans.
Ce n’est qu’à la fin des années 1990 que l’olive a été réhabilitée. Les moulins à huile, dans les villages, qui somnolaient depuis longtemps ont vu leurs pressoirs rénovés, développant la récolte et recréant un peu d’animation et de commerces.
Puis l’olive est devenue un produit de transformation, baignant tantôt dans la saumure pour finir sur table à l’apéritif, tout comme la pâte d’olive.
Mais la star est incontestablement l’huile d’olive, l’or jaune de nos collines et de notre moyen pays

Covid 19 : que deviennent les travailleurs au noir à Nice ?

C’est une question tabou, jamais abordée comme si le problème n’existait pas.
Pourtant nous savons très bien que Nice cumule les secteurs les plus exposés au travail au noir, qu’il s’agisse de la restauration, de l’hôtellerie, du commerce de détail alimentaire, du BTP, du gardiennage, de l’industrie du spectacle, voire des services à la personne, notamment les aides ménagères.
Il faut bien mesurer qu’alors que les salariés bénéficient d’un dispositif très protecteur en France avec le temps partiel, les personne dont le travail n’est pas déclaré n’ont aujourd’hui aucune revenus.
C’est un drame invisible pour des milliers de niçois car cette partie de la population subit de plein fouet les conséquences économiques de cette crise sanitaire.
On me signale sur plusieurs maraudes une vague de nouveaux précaires qui n’avaient jusqu’à présent jamais fréquenté les distributions alimentaires.
Le rôle des bénévoles des maraudes n’est pas de faire des enquêtes sociales mais je suis persuadé qu’un grand nombre d’entre eux sont des travailleurs au noir que tombent dans la précarité totale.