Random header image... Refresh for more!

Catégorie — Budget

Vente de biens immobiliers à Paris : Je demande au maire de Nice des explications !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PATRICK ALLEMAND

La ville de Nice annonce qu’elle va vendre trois immeubles qu’elle possède à Paris, soit 45 logements et trois locaux commerciaux, pour une surface totale de 3640 m². Selon le 1er adjoint au maire de Nice, Philippe Pradal, le produit de cette vente sera intégralement reversé au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) dont le plan d’investissement comprend deux projets de maisons de retraite à Nice Méridia et à Saint Roch.

Le premier adjoint précise que ces trois immeubles sont mis à la vente pour 20 millions d’euros. Bien entendu, la somme peut paraître considérable. Il n’en est rien. Cela représente en réalité 5800 euros le mètre carré. C’est, à 300 euros près, le prix, au mètre carré, des immeubles qui seront construits dans le projet du Ray !

Or, le prix moyen du baromètre immobilier pour Paris, en 2018, indique pour le 9ème arrondissement, la somme de 9964 euros le mètre carré. En s’en tenant à appliquer ce prix moyen, multiplié par le nombre de mètres carrés on obtient 9964m² x 3640 = 36,2 millions d’euros et non 20 millions d’euros !

Pourquoi la ville de Nice vendrait-elle un bien 20 millions d’euros alors qu’elle pourrait légitimement en espérer beaucoup plus ?

C’est pourquoi, j’ai demandé au maire de Nice de me fournir des explications quant à un décalage aussi important (courrier en pièce jointe).

Patrick Allemand

P.J Lettre de Patrick Allemand à christian Estrosi

 

 

 

août 23, 2018   Commentaires fermés sur Vente de biens immobiliers à Paris : Je demande au maire de Nice des explications !

Budget 2017 de la métropole : Pourquoi la gauche a voté contre !

BP2017Metropole

Il y a de multiples raisons à ce vote contre que j’ai détaillé en séance mais il faut que vous reteniez de ce budget certains points bien précis.

La raison essentielle est la situation financière dans son ensemble.l

Nous en sommes à un stade où les Métropolitains sont mis à contribution pour financer les charges d’intérêt de la dette à hauteur de 43 millions d’euros par an.

43 millions d’euros de frais financiers, c’est plus de 5 % des dépenses réelles de fonctionnement de la métropole. Cela représente 2 fois les dépenses de fonctionnement des routes, de la signalisation et des stationnements qui pèsent pour 21 M€ dans le budget, 6 fois les dépenses de fonctionnement consacrées au développement économique ou encore 7 fois, les dépenses de fonctionnement pour le logement, la politique de la Ville et l’insertion. C’est dire ! Il ne manquerait plus qu’une hausse des taux d’intérêt pour que le tableau soit complet.

Dans ces conditions, l’épargne brute est en chute specataculaire puisque elle était de 94 millions d’euros l’an passé et qu’elle est cette année de 63 millions d’euros. Cela montre la dégradation de la situation financière.

Car il faut bien mesurer que le montant d’épargne brute doit servir, en premier lieu à rembourser l’annuité de remborusement en capital de la dette.

Or, elle s’élève à 97 Millions. Le remboursement en capital est maintenant plus élevé que l’épargne brute.

En 2017, l’épargne nette sera donc négative de 34 millions ! On ne peut pas indéfiniment emprunter, avec une épargne brute diminuant chaque année. Or, la dette poursuit sa progression : Au 1 er janvier 2017, elle s’élève 1,21 milliards d’euros, c’est à dire exactement le niveau que j’avais annoncé il y a 4 ans. Quant au seuil symbolique de 1,5 milliards d’euros que je prevoyais atteint en 2020, il pourrait l’être avant !

Bien sur tout cela n’est pas bien facile à comprendre. retenez donc ce chiffre 1,21 milliard d’euros de dette, c’est ce qui m’a conduire à conclure en disant qu’il était facile de faire 0% d’augmentation de la fiscalite quand on laissait filer la dette, c’est à dire que nous laissions les générations futures règler les factures de cette mauvaise gestion.

 

mars 15, 2017   Commentaires fermés sur Budget 2017 de la métropole : Pourquoi la gauche a voté contre !

Un projet de destruction et de régression qui affaiblit la France et oublie les Français

Beaucoup de bruit pour rien : un soi-disant projet qui est un non-événement sur le fond, une compilation de mesures déjà annoncées et restant non financées à ce jour, en décalage total avec la réalité économique et les préoccupation des Français. Bref : une inutile gesticulation de plus. On nous promettait la République qui agit, on nous propose en fait la République qui s’agite.

Le candidat Sarkozy ne dit rien sur le pouvoir d’achat, rien sur l’emploi, rien sur la relance économique du pays, rien sur les difficultés rencontrées par le monde industriel, rien sur l’innovation, rien sur l’éducation, rien sur l’avenir, rien sur la France.

Une seule nouvelle mesure en trente longues minutes de conférence de presse : avancer le versement des retraites d’une semaine. Annonce faite maintes fois et toujours repoussée. Les retraités s’en souviennent, cela devait leur être octroyé en compensation de la réforme en … 2010. Après avoir réduit son programme pour la jeunesse à un site internet, il propose pour améliorer les conditions de vie des retraités une mesure déjà prévue, jamais mise en œuvre. Et une conception de la démocratie qui se réduit à un référendum pour demander aux Français de se prononcer sur la répartition des compétences entre deux ordres de juridiction !

Mais malheureusement son projet ce n’est pas seulement une absence de projet. C’est la poursuite de son bilan en pire.

Son projet, c’est le repli et l’austérité à perpétuité en France et en Europe : casse des services publics, attaques contre les collectivités locales et remise en cause des politiques qu’elles mènent (transport, culture, sport, cohésion sociale, logement…), gel de notre participation au budget européen, règle d’or, traité d’austérité. La mise en œuvre de ce projet signifierait l’immobilisation de la France et l’arrêt de la construction européenne : pas de croissance, pas d’emploi, pas d’ambition technologique et industrielle, cela signifie pas d’avenir pour notre pays et pour l’Union européenne. La vraie voie vers la régression, c’est celle que nous propose le candidat sortant, sans imagination, sans volonté, sans idéal. Pire qu’un recul, un abandon.

Son projet, c’est la destruction du modèle social Français. C’est de casser le contrat de travail en organisant une course au « moins-disant social ». En 2007, il proposait de « travailler plus pour gagner plus ». 5 ans et 1 millions de demandeurs d’emplois supplémentaires plus tard, il propose de « travailler moins pour gagner moins ». Son projet, c’est d’abandonner la santé des Français, l’assurance maladie apparaissant comme la grande sacrifiée de son projet. Comment expliquer les 70 milliards d’économies de dépenses qu’il annonce sinon par une casse de l’hôpital et l’augmentation des déremboursements ?

Son projet, c’est le matraquage fiscal des classes moyennes avec l’augmentation de la TVA en contrepartie de la baisse de cotisation sociale des entreprises. Avec surtout plus de 20 milliards d’impôts cachés, qu’il se garde bien d’expliquer aux Français. Et des dépenses nouvelles sous-évaluées : 9,5 milliards selon lui, alors que touts les instituts indépendants en évaluent le montant à plus de 20 milliards. Qui va payer, demande-t-il ? Il ne répond pas : en vérité, ce sont les mêmes qui règlent la facture depuis 2007.

Son projet, c’est la méfiance généralisée, comme s’il était possible de réformer et de redresser le pays en affichant son mépris pour les partenaires sociaux, les collectivités territoriales et l’Europe. Plus que jamais, c’est le pouvoir d’un seul, appuyé par un clan, qu’il propose. C’est l’inverse de ce que doit être une démocratie politique et sociale vivante.

A ceux qui en doutaient, le candidat sortant vient d’apporter une réponse incontestable : il faut changer de président pour changer de politique et redresser la France dans la justice avec François Hollande.

avril 6, 2012   Commentaires fermés sur Un projet de destruction et de régression qui affaiblit la France et oublie les Français

La Région investit 469 040 euros dans la réalisation de l’Institut Alzheimer

Les Elus du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, réunis en Assemblée Plénière le 16 décembre 2011, ont voté une importante aide à la réalisation d’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et d’un accueil de jour à Nice. Il s’agit de l’Institut Alzheimer porté par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et destiné à être le centre de référence de la maladie d’Alzheimer en France.

Cette aide financière, d’un montant de  469 040 €, contribuera à de nombreuses réalisations :
– un établissement notamment doté d’un pôle d’information et de formation pour le public et les praticiens,

– un centre « Mémoire » pour le dépistage, le suivi, l’enseignement et la recherche,

– une unité de recherche clinique,

– un accueil de jour,

– une unité d’hébergement temporaire,

– une résidence d’hébergement long séjour.

La Région a ainsi souhaité intervenir en faveur d’une opération destinée aux personnes âgées dépendantes, en concordance avec la politique volontariste qu’elle développe dans le domaine de la santé.

J’ai visité le 20 décembre le site en travaux qui accueillera l’Institut en compagnie de Ladislas POLSKI, Conseiller Régional délégué aux questions de santé. Nous y avons donné une conférence de presse.

décembre 28, 2011   Commentaires fermés sur La Région investit 469 040 euros dans la réalisation de l’Institut Alzheimer

143 postes supprimés dans l’Académie de Nice : reconsidérer l’école comme un investissement d’avenir

Pour la 5ème année consécutive depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, des suppressions de postes dans l’Éducation Nationale sont annoncées : 143 dans l’Académie de Nice à la rentrée prochaine rien que pour le primaire.

Cela va se traduire une nouvelle fois par la disparition de postes RASED (Réseau d’aide spécialisée aux élèves en difficulté) et par l’augmentation du nombre d’élèves dans les classes. En maternelle, y compris dans les petites sections, les classes de 30 élèves tendent à devenir la norme.

Cette casse du service public, préméditée et entamée bien avant la crise, menace la qualité des enseignements dispensés à nos enfants. Il est grand temps de reconsidérer l’école comme un investissement d’avenir en soutenant les propositions de François Hollande pour rétablir les postes supprimés dans l’Éducation Nationale qui doit redevenir une grande cause nationale.

décembre 19, 2011   Commentaires fermés sur 143 postes supprimés dans l’Académie de Nice : reconsidérer l’école comme un investissement d’avenir