Covid : situation inquiétante à l’Est de la ville.

A la suite de mon tweet interpellant le maire de Nice et le préfet des Alpes-Maritimes sur le nombre de cas de Covid à l’est de la ville (ci-dessous)
@prefet06 @cestrosi @rectorat06 Des rumeurs de nombreux cas de Covid circulent à Bon Voyage, notamment au collège Louis Nucera (quinzaine) et au 151 route de Turin ( plusieurs 10zaines dont 3 comas) Le confirmez vous ? Si oui que comptez vous faire ? #Nice06 #Covid_19 https://t.co/hxrfpFDci9
le 1er adjoint Anthony Borre vient de me répondre.
Il confirme que la situation de l’Est de la ville est particulièrement inquiétante même si l’état ne fournit pas de statistiques par code postal.
Il assure que les services sont mobilisés jusqu’à La Trinité
Il annonce que les postes mobiles pour tests anti-géniques iront désormais tous les jours à l’est. Un message à par ailleurs été adressé à tous les locataires de Côte d’Azur Habitat.
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Sur les collines niçoises c’est l’heure de l’or jaune

Chaque année à la mi novembre, C’est le moment de la cueillette des olives. C’est un moment de convivialité et aussi une tradition. Chaque famille y contribue, de la petite propriété où l’on cueille quelques kilos à ceux qui sont propriétaires de plusieurs centaines d’oliviers.
C’est la caillette qui est la variété d’olive qui est cueillie chez nous. C’est elle qui bénéficie aujourd’hui d’une AOP depuis 2001. J’avais présenté à Laurent Fabius ce dossier et c’est lui qui avait promulgué le décret.
L’olive fait partie de notre identité. Pourtant elle revient de loin, des centaines d’olivaies ont été laissées à l’abandon dans les années 1970 et pendant près de 30 ans.
Ce n’est qu’à la fin des années 1990 que l’olive a été réhabilitée. Les moulins à huile, dans les villages, qui somnolaient depuis longtemps ont vu leurs pressoirs rénovés, développant la récolte et recréant un peu d’animation et de commerces.
Puis l’olive est devenue un produit de transformation, baignant tantôt dans la saumure pour finir sur table à l’apéritif, tout comme la pâte d’olive.
Mais la star est incontestablement l’huile d’olive, l’or jaune de nos collines et de notre moyen pays
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Hier soir, j’étais au Centre LGBT rue de Roquebilliere.

Chaque année, le 20 novembre, C’est la Journée du Souvenir Trans. Nous rendons hommage à toutes les personnes trans assassinées ou poussées à se suicider.
Cette soirée nous rappelle que l’intolérance est un véritable fléau
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Covid 19 : que deviennent les travailleurs au noir à Nice ?

C’est une question tabou, jamais abordée comme si le problème n’existait pas.
Pourtant nous savons très bien que Nice cumule les secteurs les plus exposés au travail au noir, qu’il s’agisse de la restauration, de l’hôtellerie, du commerce de détail alimentaire, du BTP, du gardiennage, de l’industrie du spectacle, voire des services à la personne, notamment les aides ménagères.
Il faut bien mesurer qu’alors que les salariés bénéficient d’un dispositif très protecteur en France avec le temps partiel, les personne dont le travail n’est pas déclaré n’ont aujourd’hui aucune revenus.
C’est un drame invisible pour des milliers de niçois car cette partie de la population subit de plein fouet les conséquences économiques de cette crise sanitaire.
On me signale sur plusieurs maraudes une vague de nouveaux précaires qui n’avaient jusqu’à présent jamais fréquenté les distributions alimentaires.
Le rôle des bénévoles des maraudes n’est pas de faire des enquêtes sociales mais je suis persuadé qu’un grand nombre d’entre eux sont des travailleurs au noir que tombent dans la précarité totale.
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Extension du T2 de l’aéroport Nice Côte d’Azur : Si on remettait tout à plat.

C’est ce que Nice Au Cœur propose.
Ce projet a été pensé dans un contexte de développement du transport aérien et d’accélération de la mondialisation. . Force est de constater que nous en sommes loin.
Le T2, actuellement seul à être ouvert fait décoller une vingtaine d’avions par jour contre 135 habituellement, à la même période. Il est loin de sa capacité maximale.
Quant au T1, l’international, il est complètement fermé. Sa réouverture est sans cesse différée par la direction de l’aéroport. Sa mise en service progressive n’est prévue qu’à la mi 2021. Retrouvera t’il le niveau d’activité qui était le sien ? Personne n’est en mesure de le certifier.
Personne ne peut savoir non plus si la Covid19 ne modifiera pas en profondeur le comportement et les habitudes de ceux qui prenaient l’avion pour aller en vacances.
Personne non plus ne peut savoir si la crise économique liée à la Covid-19 ne va pas obérer durablement les budgets communication et congrès des grandes entreprises.
Personne ne sait aussi si l ‘arrivée de nouvelles technologies sur les visio conférences, ou sur les conférences ne vont pas modifier en profondeur les méthodes de travail et d’ échanges entre les entreprises, et si les congrès redémarreront au même niveau qu’avant cette crise sanitaire.
Dans ce contexte bourré d’incertitudes, poursuivre l’extension du T2 avant même de s’assurer de l’avenir du T1 nous paraît irresponsable.
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