La Villa Beau Site est en péril

Ne laissons pas ce patrimoine se détériorer.
Mon attention a été attirée sur la Villa Beau Site qui se trouve au 17 boulevard du Mont Boron à Nice, œuvre de l’architecte Sébastien-Marcel Biasini qui a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par un arrêté du 27 juillet 1987
Cette villa, emblématique de la belle époque, léguée à l’institut de France en 1988, puis vendue à un particulier est laissée à l’abandon depuis près de 30 ans. Elle se détériore et nécessite que des mesures de protection soient mises en œuvre dans les meilleurs délais afin de la préserver.
J’ai demandé au préfet de région d’accélérer les moyens juridiques dont il dispose pour que cesse ce crève-cœur, à savoir,
saisir l’autorité judiciaire pour obtenir l’autorisation de pénétrer dans cette propriété privée avec l’architecte en chef territorialement compétent afin de dresser un constat de l’état de péril. Ensuite une procédure de mise en demeure et de travaux d’office à effectuer pourra être engagée.

Vaccination : assouplir un maximum

Le message semble enfin être passé. Plus que les 5312 vaccinés hier qui constituent un record mais restent anecdotiques, c’est l’organisation de la vaccination qui m’intéresse.
Certes le Palais des Expositions est un peu le navire amiral mais voir un centre de vaccination ouvrir à Nice Nord, et un centre s’ouvrir, sans prise de rendez vous au théâtre de verdure, démontre tout l’intérêt qu’il y a à mieux desservir le territoire.
C’est pourquoi je réitère ma demande d’ouvrir un poste de vaccination avancé dans le quartier de l’Ariane, excentré et éloigné des centre de vaccination de la ville.

Le prince Philip, époux de la reine d’Angleterre depuis 1952, est mort à l’âge de 99 ans à Windsor.

Même si une partie de sa famille a eu des liens avec certains nazis, lui fit la guerre dans la Royal Navy.
Tout deux, lui et la reine Elizabeth étaient des descendants de la Reine Victoria, des cousins lointains.
Nice a toujours eu un lien particulier avec les anglais. En effet cinq années de suite, de 1895 à 1899, la reine Victoria profita du soleil du printemps à Nice à l’Excelsior Regina Palace fraîchement construit.
En ce jour de tristesse, toute notre solidarité va à l’importante communauté anglaise toujours présente dans notre ville.

Yom HaShoah a commencé hier soir !

C’est Françoise Assus-Juttner qui nous le rappelle par ce texte :
*Partout dans le monde, on allumera une bougie qui brûlera pendant 24 h en mémoire des 6 millions de juifs victimes de l’Holocauste.
En cliquant sur le lien ci-après le nom d’un des 6 millions de déportés apparaîtra. Vous pourrez allumer une bougie virtuelle en cliquant sur le lien jaune. Et si vous le souhaitez les informations recueillies par Yad Vashem sur cette personne qui vous aura été confiée apparaîtront. Vous pouvez également personnaliser la bougie (voir le site).
Faites-le et transférez le lien. Merci
On en est même pas à 490 000
Ce serai pas mal six millions ce soir faut juste cliquer vingt secondes
Ça permet de se souvenir d’une personne ».
J ‘ai cliqué. Un nom est apparu : Maryna Kassman. Une polonaise née en 1903 et décédée à l’ âge de 40 ans. J’ai choisi de partager avec vous sa mémoire.
Traditionnellement nous nous retrouvons sur la colline du Château pour célébrer Yom HaShoa et allumer les 6 bougies représentant chacune un million de morts. Cette année, pour la seconde année la communauté juive et ses amis sont privés de ce moment à cause de la COVID19.
Cette initiative magnifique nous permet de célébrer autrement ce jour.
À votre tour de cliquer, de vous souvenir et si vous le souhaitez de partager ce souvenir.

Debout les femmes !

C’est autour de ce titre provoc que la gauche s’est retrouvée en fin d’après midi sur l’esplanade du MAMAC.
Lle nouveau documentaire du duo Gilles Perret, François Ruffin est consacré aux « métiers du lien ». Autant dire que la France Insoumise était très présente sur l’esplanade à 17h mais j y suis resté
Annoncé comme « percutant » et « provocateur », le documentaire dresse le portrait de ces femmes « qui se lèvent tous les matins pour s’occuper de personnes âgées et qui se retrouvent.
Le premier paradoxe est que ces femmes qui ont choisi les métiers du lien viennent souvent de la précarité. A les écouter, peu ont choisi ce métier par vocation mais elles apprennent à aimer ce métier où disent elles, elle font de belles rencontres. Pas toujours dit l’autre.
Elles revendiquent un statut ces femmes auxiliaire de vie sociale. Pour cela il faut construire un diplôme. Oui mais il ne faut pas que ce soit un diplôme trop difficile. Il. Ne faut perdre de vue que c’est un débouché professionnel pour des personnes sans diplôme actuellement.
La qualification initiale ne doit pas être un frein au recrutement. En revanche une fois à l’intérieur, la formation continue doit être intensive.
La rémunération des auxiliaires de vie sociale est insuffisante. Pourtant elles ont participé au maintien de la nation et ont lutté contre l’isolement des personnes âgées. Une personne isolée dit qu’elles devraient être mieux payées que les traders.
Comment va t’on revaloriser ces professions. Ruffin veut aller vite et utilise une formule juste.
Si on ne met pas d’après dans le pendant il n y aura pas d après. on aura oublié les vendeuses les caissières, les soignantes. Et bien sûr les auxiliaires de vie. Celles-là même qui créent du lien tout au long de la vie et jusqu’au bout puisqu’elle font fréquemment de l’accompagnement des mourants.
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Tout est dit. 👍😉
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