Visite de quartier hier en fin d’après midi avec René Clausse rue Trachel et rue Vernier.

 

L’occasion d’échanger avec plusieurs commerçants, de parler des questions de sécurité au poste de police municipale.

Et un arrêt bien sûr à l’association Trait d’union présidée par Naima Ben Aouissi qui ne désemplissait pas hier mercredi, jour de soutien scolaire.

On insistera jamais assez sur le rôle de ces associations de quartier qui viennent en appui pour aider les primo-arrivants, les élèves en difficultés. 45 bénévoles se succèdent pour accomplir cette tâche et aider des enfants qui viennent en majorité de l’école Thérèse Roméo, mais également des écoles Ronchèse, Auber, Mantéga et Fuon Cauda.

Les équipements scolaires ne sont pas à la hauteur !

 

A 2 reprises, les 17 septembre et 3 décembre 2019, j’avais saisi l’adjoint délégué à l’Education, Jean-Marc GIAUME, pour obtenir un audit des établissements scolaires portant notamment sur l’isolation et le diagnostic thermique.
En effet, de nombreux parents d’élèves avaient attiré mon attention sur la vulnérabilité de certains établissements scolaires aux variations de températures, allant jusqu’à nécessiter des chauffages d’appoint l’hiver et le retrait de l’école des enfants dans les situations de grosses chaleurs. C’était par exemple le cas pour l’école de Nice Flore.
Le 16 décembre 2019, malgré une relance adressée le 3 décembre, je n’avais reçu aucune réponse de la mairie. C’est pour cette raison que j’avais envoyé un communiqué à la presse à la même date.
Finalement, l’adjoint au maire, délégué à l’Education, m’a finalement répondu par un courrier du 18 décembre 2019 que vous trouverez ci-dessous.
Cette réponse vient confirmer que la ville de Nice n’a pas engagé suffisamment de moyens pour ses écoles.
Dans notre projet pour Nice 2020, nous ferons des propositions concrètes pour nos écoles et nos pitchouns. Rejoignez #NiceAuCoeur

Audit des établissements scolaires : mutisme de la mairie

 

A deux reprises, les 17 septembre et 3 décembre 2019, le groupe « Un Autre Avenir pour Nice » a saisi l’adjoint délégué à l’Éducation, Jean-Marc GIAUME, pour obtenir un audit des établissements scolaires portant notamment sur l’isolation et le diagnostic thermique.

En effet, les parents d’élèves attirent notre attention sur la vulnérabilité de certains établissements scolaires (Nice Flore par exemple) aux variations de températures, allant jusqu’à nécessiter des chauffages d’appoint l’hiver et le retrait de l’école des enfants dans les situations de grosses chaleurs.

A ce jour et malgré une relance en date du 3 décembre, il n’y a aucune réponse de la mairie.

La génération connectée et déconnectée

 

Cette réflexion m’est venue ce week-end sur les marchés où j’étais à la rencontre des citoyens, place Saint Roch et place Garibaldi.

J’ai pu observer attentivement notre comportement ( je m’y inclus car j’ai conscience, parfois, de ne pas y échapper).

Il devient de plus en plus difficile d’avoir un échange spontané avec les citoyens 2.0 en dehors de l ‘organisation d’ une réunion bien identifiée.

La faute au smartphone avec lequel on téléphone ou on écoute de la musique en marchant, écouteurs dans les oreilles. Vous dites bonjour, ils ne voient pas, ne répondent pas, non par impolitesse ou mépris, mais tout simplement parce qu’ils sont dans leur bulle et n’entendent pas.

C’est ce qui les conduit également à traverser les rues n’importe comment, sans même regarder quoi que ce soit avant de s’engager, laissant l’automobiliste bien seul face à cette irresponsabilité.

C’est la nouvelle génération qui est en marche connectée au savoir comme jamais mais déconnectée de l’humain, connectée au monde mais déconnecté de sa proximité immédiate.

Connaissez vous le Festival du Film Social ?

 

Il s’est déroulé sur 4 jours à la villa Arson et j’étais présent hier soir à la cérémonie de clôture.
C’est une très intéressante initiative prise par L’IESTS qui forme chaque année 1000 travailleurs sociaux. Une occasion de discuter un moment avec Albert Marouani, son président et avec des enseignants et des responsables associatifs.

Il y avait donc un palmarès.

Le prix de la solidarité de la ville de Nice est allé au film La terre en partage. Un film porté par l’association Habitat Cité. Les femmes d’un bidonville en Amérique du Sud redécouvrent les savoir faire des constructions avec la terre. Le message, c’est que l’on peut agir avec peu de moyens, être solidaire de compétences partagées et transformer de la boue en résidence en transmettant les savoir faire des métiers anciens entre les hommes et les femmes.

Le prix du lien social du Conseil départemental est allé au film A l’air libre. Il s’agit d’un film sur les détenus en phase de réinsertion qui font partie des invisibles. La reconstruction du lien social est traitée par le biais d’un chantier d’ insertion à la ferme.

Enfin le clou de l’originalité c’était un documentaire Récital Lexical qui touche à la psychiatrie d’une façon très subtile.
Un dimanche par mois, des patients et des soignants se retrouvent pour réfléchir à voix haute. Certains sont toujours là, quelques-uns viennent souvent, d’autres ne font que passer. On réfléchit sur les mots à la mode. Les termes inventés traitent souvent de sujets de société. Dans tous les cas, on demeure frappé par la pertinence des mots et des définitions créés.
Exemple : Ploutch veut dire tentative de coup d’ Etat qui tombe à l’eau.