L’ Australie en flammes!

 

Après l’Amazonie et la Californie, c’est autour de l’Australie d’endurer des incendies gigantesques et incontrôlables.

« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » disait Jacques Chirac dès 2002. Cette phrase prend aujourd’hui tout son relief.

L’absence de réponse à la hauteur de l’enjeu de la part des pouvoirs publics australiens a de quoi laisser perplexe et révèle l’impuissance de l’appareil d’État.

Et pendant ce temps certains médias annoncent la mort de 400 millions d’animaux calcinés ou asphyxiés. C’est tout un eco-système qui est ravagé.

C’est la journée internationale des migrants.

 

« Tous les migrants ont droit à une égale protection de tous leurs droits fondamentaux ». Ces principes sont consacrés dans le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. (…) En cette Journée internationale, j’exhorte les dirigeants et les populations du monde entier à donner vie au Pacte mondial, de sorte que les migrations soient bénéfiques à tous ».

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, 18 décembre 2019

Les migrants ne se déplacent jamais par plaisir. Ils fuient la violence, les conflits, la persécution, l’insécurité, la discrimination, les catastrophes naturelles ou encore la pauvreté.

La mondialisation rendra la migration internationale encore plus importante. La baisse du prix des transports et l’existence de réseaux d’information et de communication et de réseaux sociaux faciliteront encore davantage la mobilité.

Autant nous y préparer

Pendant ce temps, l’union Européenne ignore la situation de la Grèce comme elle a ignoré, un temps, l’Italie avec les conséquences politiques que nous connaissons tous.

Aujourd’hui c’est la Grèce. Les trois camps surpeuplés de Lesbos, Samos et Chios, abritent actuellement plus de 27 000 migrants pour une capacité totale de 4 500. Les migrants y vivent dans des conditions indignes.

Faudra-t-il attendre un retour aux affaires de l’extrême-droite pour que l’Europe se penche « enfin » sur cette situation ?

Les sardines

 

En politique, il y a toujours un élément déclencheur quand un mouvement se crée.
Ce qui se passe chez nos voisins italiens avec
le mouvement des sardines n’échappe pas à cette règle

L’événement qui a tout déclenché, c’est la victoire écrasante, fin octobre en Ombrie, de la Ligue. Voir l’extrême-droite à la tête de cette région du centre du pays est d’autant plus fort symboliquement que l’Ombrie était historiquement une terre dirigée par la gauche.
Avec la Toscane et l’Emilio-Romagne, ce sont les trois régions traditionnellement rouges de l’Italie.

Dans le même moment, une sénatrice ayant survécu à la Shoah, Liliana Segre, a été la cible de très violentes attaques antisémites, notamment sur Internet. Au point d’être placée sous protection policière le 7 novembre, et ce jusqu’à sa mort. C’est la première fois que la police protège une personne dans un dossier qui n’a rien à avoir avec la mafia.

Depuis des dizaines de milliers de manifestants se rassemblent dans les villes italiennes, notamment dans celles où se déplace Mateo Salvini, pour dénoncer la haine portée selon eux par l’extrême droite.

Car c’est bien le parti d’extrême-droite de la Ligue qui est visé. Son leader, Matteo Salvini, a beau avoir quitté le pouvoir fin août dernier, il mène activement campagne à l’occasion des élections régionales.

C’est pour empêcher un possible retour de Salvini au gouvernement et son parti de prendre la tête de grosses collectivités que les « sardines » se sont mobilisées.

Ce mouvement est en pleine progression. A suivre donc avec attention.

L’argent ne permet pas tout mais tout de même de belles absurdités!

 

Il était 2 heures du matin et vissé à mon fauteuil je regardais les championnats du monde d’athlétisme de Doha et plus précisément les 50 kms marche hommes et femmes.

Lorsque j’ai vu Yohann Diniz abandonner, au bord de l’épuisement, j’ai pris conscience de ce que je regardais.

J’ai déjà vu des trucs absurdes. Mais ce que j’ai vu cette nuit dépasse tout. Voir ces athlètes ruisselants, au bord de la surchauffe et de la syncope, parcourir ce 50 km marche dans la nuit avec 38 degrés de ressenti , sur un pont, sous les projecteurs et sans spectateurs, cela dépasse l’entendement.

Cela nous donne un avant goût de ce que pourrait être une coupe du monde de football au Qatar. J’espère que les officiels de la FIFA verront ces images et qu’ils trouveront une solution alternative.

Nos oliviers sont en danger !

 

Sans être alarmiste, il faut être lucide. Nos oliviers sont en danger. Ils sont attaqués par une bactérie, la Xylella Fastidiosa et par sa souche la plus virulente.

Je sais l’attachement que peut avoir un paysan, un agriculteur pour cet arbre chargé de symbole et partie intégrante de notre culture.

Aussi je salue la décision prise, certainement la mort dans l’âme, d’abattre les arbres malades et ceux à proximité immédiate.

Il est vraisemblable que d’autres arbres soient contaminés, il faudra continuer. Ceux qui en doutent n’ont qu’à aller faire un tour dans les Pouilles où la bactérie a fait des ravages. Des champs entiers décimés et une vision de désolation.

Nous devons tout faire pour sauver nos oliviers parce que c’est un arbre magnifique qui orne nos collines, nos restanques et dont on tire la meilleure des huiles.

L’olivier c’est l’arbre de toute la Méditerranée, il incarne plusieurs symboles :

C’est un symbole de paix, nous en avions fait avec Michel Vauzelle, le symbole de notre région.

C’est aussi un pare feu, l’arbre qui se consume le moins vite et dont on avait fait le symbole de la protection contre la flamme du Front National.