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Catégorie — Estrosi

Après les inondations du Pont Saint Augustin, ne faut il pas réexaminer le projet de sortie de la vois Mathis en tranchée semi ouverte ?

 

La question posée est légitime. En tout cas je demande au président de la métropole un certain nombre de précisions. Les niçois-es ont le droit de savoir.

Les images du tramway amphibie passant sous le pont de Saint Augustin dans 40 cms d’eau il y a trois jours interrogent les niçois.

J’avais souligné il y a 72 heures le manque d’anticipation et le directeur général des services a reconnu que le tracé de la ligne 2 était à cet endroit en zone inondable.

J’avais également insisté sur l’impact de l’urbanisation des collines, sur le manque de perméabilité des sols qui aggrave la situation.

Mais malheureusement je ne peux être que dans le constat.

Concernant la sortie de la voie Mathis, il est encore temps d’agir en se posant les bonnes questions.

Le tracé du projet de sortie de la voie Mathis en tranchée semi ouverte, exactement là ou ont eu lieu les inondations est il le plus pertinent ?

Que se serait il passé avec des véhicules bloqués à un niveau inférieur au Tunnel Saint Augustin ?

Ce projet de tranchée ouverte a déjà été critiqué par Paul Cuturello, notamment en raison du fait qu’il risque de simplement déplacer les embouteillages, sans les réduire.

Paul Cuturello a également insisté sur le fait que, durant les travaux, il serait nécessaire de dévier le tracé de la Ligne 2, combien de millions d’euros cela va t il encore coûter ?

Le projet de Tunnel de la Victorine, écarté par le maire, aurait été plus cher, mais plus efficace et plus sécurisé que la tranchée semi-ouverte.

En tout état de cause je demande au maire de Nice des explications précises sur l’évaluation de la dangerosité du projet retenu en cas de fortes pluies sachant que ce type d’aléas climatiques de plus en de plus en violents risque d’être de plus en plus fréquent.

novembre 3, 2019   Commentaires fermés sur Après les inondations du Pont Saint Augustin, ne faut il pas réexaminer le projet de sortie de la vois Mathis en tranchée semi ouverte ?

Plan de végétalisation et de verdissement des rues : les difficultés s’empilent

 

Il y avait déjà les automobilistes, grands perdants de ce plan depuis que la Régie Ligne d’Azur a été contrainte de procéder à de nombreux ajustements en remettant des lignes de bus en ville.

Désormais privés de couloir de bus, les bus s’insèrent dans les flux de circulation, perdant toute fiabilité et ponctualité en l’absence de voie dédiée.

Il y a ensuite les véhicules de secours, les pompiers qui, eux aussi, voient leurs délais d’intervention allongés dès que ça ne circule pas avec les conséquences que cela peut avoir.

Voici maintenant venus le tour des livreurs qui sont contraints, dans certaines rues, de stopper leurs véhicules au beau milieu de la chaussée pour procéder aux livraisons. Elles se font en retard, les amendes pleuvent.

A ce rythme le verdissement pré électoral de Christian Estrosi va devenir le prototype de la fausse bonne idée. Il est tout de même incroyable que cette ville soit gérée de la sorte. On prend une décision, on fait un coup médiatique et on ne se préoccupe absolument pas des dommages collatéraux que cela peut produire sur la quotidien des gens, sur l’activité économique des commerces, etc.

octobre 31, 2019   Commentaires fermés sur Plan de végétalisation et de verdissement des rues : les difficultés s’empilent

Nous avons sauvé la Villa Paradiso !

 

En janvier dernier, je m’étais ému de voir la Villa Paradiso, à laquelle tant de Niçois.es sont attaché.es, mise en vente sur le Bon Coin comme un vulgaire bien immobilier.

J’ai effectué auprès de la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) une demande de classement au titre des monuments historiques, demande actuellement en cours d’instruction. Les représentants de la DRAC se sont rendus sur place afin d’évaluer son intérêt patrimonial et historique.

Dans ce contexte, notre groupe se félicite de la décision du maire de Nice de renoncer à cette vente et de maintenir la Villa Paradiso dans le patrimoine municipal.

Je suis plus sceptique sur sa future destination comme maison des associations. Mais pourquoi pas. J’aurais cependant préféré que la mairie ouvre un appel à projets, afin de mobiliser toutes les énergies et voir s’il n’était pas possible de lui rendre sa vocation historique tournée vers les arts et la culture.

Patrick Allemand

septembre 17, 2019   Commentaires fermés sur Nous avons sauvé la Villa Paradiso !

La reconnaissance faciale à nouveau en débat

 

C’est la transmission d’un rapport de la ville de Nice à la CNIL qui vient relancer ce débat. En effet, ce rapport rend compte des résultats obtenus lors de l’expérimentation d’un logiciel de reconnaissance faciale pendant le Carnaval de Nice sur la base de 5 000 volontaires.

Sans surprise les résultats au plan technique et de la fiabilité sont bons. On sait que ces logiciels sont au point.

Le débat ne se situe pas à ce niveau mais sur la doctrine des usages que l’on peut en faire. J’ai toujours été opposé à l’introduction de cette technologie en France et ce que je vois à Hong Kong actuellement n’est pas de nature à me faire changer d’avis.

Cette société où l’on peut reconnaître un individu à son insu dans tout ses déplacements n’est pas la mienne. Et ce ne sont pas les dernières exigences de la CNIL qui y changeront quoique ce soit. Même si j’attends de connaître les précisions qui seront fournies par la ville de Nice.

C’est à San Francisco qu’il faut s’intéresser et pas à Pékin. Depuis le 14 juillet, l’usage de la reconnaissance faciale est restreint. C’est une décision courageuse dont il faut s’inspirer pour continuer à vivre librement sans être contrôlé en permanence.

Tout en continuant à faire confiance à la CNIL et en rappelant que de nombreux pays ne disposent pas d’une telle autorité capable de réguler et de veiller sur nos libertés.

août 30, 2019   Commentaires fermés sur La reconnaissance faciale à nouveau en débat

124 enfants privés de cantine à Nice.

 

Alerté sur cette situation par RESF, j’ai décidé de saisir le maire de Nice et j’ai adressé un communiqué à la presse expliquant la situation et ses causes.

« En cette fin d’été, veille de rentrée scolaire, se pose, comme chaque année, le problème des dettes de cantine contractées par les familles l’année précédente. Mais cette année, en raison de l’attitude de la mairie de Nice, la situation est critique.

La ville de Nice accorde, en effet, deux trimestres de gratuité cantine (de septembre à février inclus), les mois restants (de mars à juillet) sont à la charge des familles qui, majoritairement, sont dans l’incapacité de payer le restant dû.

Mais, contrairement aux années précédentes, alors qu’elle tolérait une dette inférieure à 50 euros, la mairie de Nice exige désormais que les familles aient une dette de zéro euro pour accepter la réinscription des enfants.

Au lieu d’aller vers plus de souplesse, consigne a été donnée (par qui ?) de rendre les conditions d’accès à la cantine plus sévères.

L’argument central évoqué est que dès cette rentrée, la mairie de Nice va appliquer le tarif 1 euro le repas en élémentaire et 0,80 euro en maternelle, tarif consenti aux familles démunies. Ce sera un allègement pour l’année qui démarre et notre groupe n’y pas été pour rien puisque nous avions déposé un vœu en ce sens lors du Conseil municipal du 27 février 2019. Mais cela ne change en rien la dette des familles en grande précarité pour l’année écoulée.

Je me permets de vous rappeler que la question de la nourriture des enfants est primordiale pour une meilleure réussite scolaire. Et que pour ces enfants précarisés en particulier, il est important de pouvoir avoir au moins quatre repas par semaine. En effet, il ne faut pas oublier que certaines familles sont souvent dans l’impossibilité de cuisiner (car logées parfois en chambre d’hôtel, squat, etc.).

Dans les conditions nouvelles imposées par la mairie, à ce jour, le montant des impayés de cantine à l’école, évalué par l’association RESF, s’élève à 9 797,32 €. Cela concerne 79 familles et 124 enfants.

Il me paraîtrait particulièrement opportun que le prochain Conseil municipal se prononce favorablement pour effacer cette dette. Le montant en question pourrait être prélevé sur la ligne budgétaire 6232 « fêtes et cérémonies » sur laquelle 1 392 578 euros ont été inscrits au titre du budget 2019.  0,7% de ce budget permettrait à tous les enfants d’être inscrits à la cantine.

août 23, 2019   Commentaires fermés sur 124 enfants privés de cantine à Nice.