UNESCO : La candidature de Nice retenue.

 

On peut être en campagne électorale et savoir se féliciter d’une bonne nouvelle.

C’est le cas ce matin avec la décision du gouvernement de retenir le dossier de « Nice capitale du tourisme de Riviera » pour inscription au patrimoine mondial de L’UNESCO.

C’est un dossier que l’opposition a toujours soutenu et notre groupe avait même rencontré Jean Jacques Aillagon pour une réunion de travail. Ce dernier a d’ailleurs rappelé que. Cette. Inscription étaient plus un outil de protection du patrimoine qu’un outil de promotion du territoire.

« il s’agit de reconnaître la valeur patrimoniale d’un urbanisme cosmopolite et tourné vers le loisirs. » Ce que s’est joué à Nice depuis la fin du 18eme siècle, c »est une part importante de notre modernité », a précisé le ministre de la culture Franck Riester.

Vente des parkings Masséna et Saleya : une décision incompréhensible

J’ai eu connaissance de la mise en vente des deux parkings Masséna et Saleya et d’une galerie marchande appartenant à la régie Parcs d’Azur par leur publication dans un journal d’annonces légales et judiciaires.

Je ne comprends pas cette décision qui intervient quelques mois à peine après que le président de la Métropole Nice Côte d’Azur a récupéré la gestion de ces parkings, au 1er janvier 2019, date de démarrage de la régie, démarche que nous avions d’ailleurs soutenue.

Les explications fallacieuses de Philippe Pradal, que nous avons lues dans le Nice Matin de ce jour, ne tromperont personne. Soit disant, le métier changerait et il faudrait distinguer les parkings relais des parkings de stationnement qui doivent désormais offrir des services (nettoyage par exemple). Mais, personne n’a demandé à Philippe Pradal d’aller laver les voitures. Il suffit de concéder cette activité à un prestataire extérieur.

Les vraies raisons et les objectifs sont ailleurs.

Le président de la Métropole veut récupérer de l’argent frais pour financier les derniers surcoûts de la ligne 2. En effet, les prix planchers de ces mises en ventes sont de 22 220 000 euros pour le parking Masséna, 1 210 000 euros par la galerie marchande et 21 238 000 euros pour le parking Saleya, soit un total de plus de 44 millions d’euros à récupérer.

S’il ne se produit pas une réaction vive, ce sera le début du démantèlement de la régie Parcs d’Azur. Cela aura pour conséquence d’affaiblir la concurrence et d’avoir en centre ville des parkings comme le parking Sulzer, totalement hors de prix.

Ainsi, l’accès aux parkings privés de stationnement en centre ville sera réservé aux gens aisés qui garderont le privilège de l’usage de leur 4×4 diesel pendant que les classes populaires lutterons contre le réchauffement climatique en prenant le tram.

Patrick Allemand

Villa Paradiso, il ne faut rien lâcher à cette majorité!

 

Encore un combat que certains considéraient comme perdu d’avance mais le résultat est là.

Même si rien n’est gagné la DRAC vient de me faire connaître qu’elle s’était rendue sur place et qu’elle instruisait un dossier susceptible d’être présenté courant octobre à la délégation permanente de la Commission Régionale du Patrimoine et de l’architecture.

Cela démontre en tout cas que cette demande de protection est prise au sérieux et n’était pas infondée.

La galerie des Ponchettes va être démolie !

 

Il avait pourtant juré le contraire. C’est le mensonge érigé en méthode.

Il y a plusieurs mois j ai été alerté par des contacts dans la sphère culturelle sur la menace qui pesait sur la galerie de la Marine et sur la galerie des Ponchettes.

C’est souvent comme ça que tout commence. Je suis nourri par les fuites ou des indiscrétions. Donc j’ai écrit au maire pour avoir des éclaircissements. Sans réponse je l’ai donc interpellé publiquement en séance du conseil municipal. Réponse du maire floue concernant la galerie de la Marine et très claire concernant les Ponchettes : on y touchera pas !

Résultat l’action prévue (une pétition) est annulée. Et 3 mois plus tard il annonce que finalement elle sera démolie. Ce serait les commerçants qui le lui auraient demandé. Peut être mais en fait la décision a été prise avant le 17 octobre 2018 par le maire, date de mon courrier.

Il a ensuite gagné du temps. Mais cela démontre que mon informateur m’avait donné un tuyau juste.

Le Carnaval du Paillon au fil des années

 

Je suis allé au vernissage de cette exposition pour montrer mon soutien à toute l’action culturelle qui se déroule à partir de cet espace multi services mais aussi pour me thème de l’exposition qui, cela n’étonne à personne m’intéresse.

Si vous avez quelques minutes, allez y cela vois permettre de mieux mesurer l’avant 14 juillet 2016 et l’après.

Il y a le discours officiel qui véhicule l’idée que rien n’a changé pour le Carnaval et les actes.

Si le Carnaval officiel n’est pas affecté, seul les mesures de sécurité sont renforcées, ce sont les carnaval de quartier, les petits, qui, une fois de plus se trouvent pénalisés.

Les photos de cette exposition dont vous verrez quelques exemplaires ci dessous retracent le temps où le Carnaval empruntait les rues de Pasteur et de Bon Voyage créant un véritable lien avec la population dans la rue ou aux fenêtres.

Les dernières montrent l’édition 2019 et le Carnaval parqué dans la cour de l’école primaire de Bon Voyage, un véritable crève-cœur.