Communiqué de presse

 

Le vrai choix, il faut le proposer au deuxième tour

La fédération du PS 06 prend acte de la position de son homologue du PCF 06 concernant les élections législatives des 10 et 17 juin 2012.

Nous rappelons que, concernant les élections législatives, il ne relève pas de notre compétence de discuter avec les partenaires locaux, l’intégralité du processus étant gérée par notre direction nationale

A notre connaissance, la décision de notre direction n’est pas unilatérale. Elle répond au souci majeur de nos états-majors nationaux respectifs d’offrir un vrai choix aux électeurs des Alpes-Maritimes.

Dans un département où l’absence d’union a provoqué l’élimination au 1er tour de candidats de gauche , le vrai choix n’est pas de laisser la possibilité à nos électeurs de se disperser entre plusieurs candidats au 1er tour. Il est de nous unir pour qu’au 2ème tour, ils aient l’opportunité de battre la droite plutôt que d’arbitrer des duels entre un UMP et un FN.

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Journée du Patrimoine du sport niçois et azuréen !

 

Voici le discours de clôture que j ai prononce a cette occasion en présence du président de l université de Nice Sophia Antipolis et du maire de Nice!
Vous m’avez demande de venir conclure vos travaux sur le patrimoine sportif niçois et azuréen. Je ne sais pas si je suis ici en tant que premier vice président de la région, mais certainement en tant que passionne du sport.
J ai réfléchi et je me suis dit qu’est ce que le patrimoine sportif?
Il y a les installations, les équipements, ensuite il y a les événements, et enfin les sportifs. C’est la fusion de ces trois éléments qui constituent le patrimoine sportif d’une ville et d ‘un département.
Commençons par les sportifs.
Il y a le tennis bien sur. Nous avons fourni deux légendes avec Suzanne Lenglen et Yannick Noah. le patinage artistique avec Surya Bonaly, six fois championne d’Europe tout de même. La course automobile avec Jean Behra. Notre grande tradition d escrime avec bien sur Jean Noel Ferrari, mais aussi les soeurs Trinquet et les sœurs Meygret, toutes médaillées olympiques. Notre tradition dans le judo, de Jean Paul Coche a Loic Pietri. Le football avec la légende Yeso Amalfi, mais aussi Vic Nuremberg qui vient de mourir, Fontaine, Katalinski, Langers, Bjekovic, Baratelli, tous appartiennent a notre patrimoine et seront rejoint dans quelques années par Hugo Lloris, n’en doutons pas. Le handball avec notre champion du monde Xavier Barachet. Le cyclisme avec bien sur Rene Vietto et la légendaire 15eme étape du Tour 1934, mais aussi Teissere, Lauredi, les freres Lazarides, Raoul Lesueur et Louis Nucera, unis par un destin tragique. il y a enfin Jean Pierre Dick, trois fois vainqueur de la Transat Jacques Vabre.
Les clubs font aussi partie du Patrimoine, qu il s agisse de l’OGCNice, de l A.S Cannes Volley ball féminin, ou du Nice LTC.
Les événements, les lieux ensuite.
Je ne tiens pas compte de l événementiel ponctuel qui a mon sens n entre pas dans le patrimoine. Nous avons organise les championnants du monde de patinage artistique en 2000, nous allons les organiser a nouveau cette année, mais tout cela ne laisse pas de trace, pas plus que la finale de la coupe Davis en 1999.
Les deux plus grands événements azuréens en matière sportive sont incontestablement le grand prix de Monaco, avec ses tragédies, la mort d Enzo Bandini par exemple, ou la perte du grand prix au dernier virage par Jack Brabahm, et le tournoi du Monte Carlo Country Club.
Mais il y a d autre épreuves qui appartiennent a notre patrimoine sportif.
Le Paris Nice par exemple est de celle la, même si sans le col d’ Eze, ce n’est plus tout a fait Paris-Nice. Le col d’Eze, c’est mythique, ce sont sont 5 affrontements Poulidor Merckx entre 1969 et 1973, les victoires de Sean Kelly.
Le tournoi du Nice LTC gagne par les plus grand joueurs de terre battue, que l on vient de récupérer après une longue interruption.
Le challenge Deglane que je vais rejoindre en vous quittant.
Le triathlon Iron Man avec les victoires du légendaire Mark Allen!
Le marathon de Nice peut devenir une épreuve de ce rang la.
Il y a aussi des événements plus mineurs et rattaches a l’histoire qui font aussi partie du patrimoine, parmi ceux la une épreuve que chaque cycliste amateur rêve d avoir a son palmarès, le grand prix des trois martyrs eh hommage a trois résistants fusilles par les allemands.
Nous avons aussi perdu des événements comme le grand prix automobile de la ville de Nice qui s’est couru de 1933 a 1949 sur la promenade entre l’opera et le Negresco en passant par le tour du Jardin Albert 1er.
La perte d événements sportifs n est pas anodine, elle est souvent liée au déclin économique d’une région. Il n y a pas de hasard, en football, les quatre grands clubs sont l’OM, Lyon, Lille et le PSG, les 4 métropoles qui sont les moteurs de notre économie.
Enfin les installations et les équipements sportifs.
J’evoquerai le stade Charles Ehrmaan, avec le meeting Nikaia et ses 5 records du monde, l extraordinaire duel entre Steve Cram et Said Aouita sur 1500m avec les deux premiers hommes sous les 3mn30, les sauts de Bubka.
L’hippodrome de la cote d azur a Cagnes sur Mer, avec le grand critérium de vitesse remporte par tous les trotteurs de légende d’Hadol du Vivier a Varenne, en passant par Ourasi.
Il y a aussi la salle Leyrit, consacrée au basket et aux sports de combat. Aujourd’hui de sont les filles du Cavigal en nationale 1, mais il y a eu dans les années 75 80, une grand d’équipe de basket a Nice avec les Agati, Koski, Gardner, Onissah, etc… la boxe egalement entre 1974 et 1982 avec de très grands combats, Acaries a 3 reprises est venu a Nice, mais aussi Benny Briscoe, puis plus près de nous, les Benchetrit, Vivarelli, et récemment Guillerme et Canclaux.
Le centre de formation de l’AS Cannes fait partie de notre patrimoine par la qualité exceptionnelle des joueurs qui y ont été formes : Zidane bien sur, mais aussi Micoud, Boghossian, Viera, Clichy, etc…
Enfin il y a les stades, et sans ouvrir de polémique, je veux dire que certains clubs collent a certains stades, et ou les clubs ont très mal digéré les changements de stade ou de salle.
Le grand OAJLP en basket a disparu avec la salle Salusse Santoni a Antibes.
Le RRC Nice et plus généralement l âme du rugby’ niçois n’a jamais digère son passage du stade Mearelli au stade des Arboras.
L AS Cannes a quitte le stade des Hesperides pour le stade Pierre de Coubertin, mais n’a jamais retrouve son standing précédent.
Bien entendu se pose le problème du stade du Ray, le mythique stade du foot niçois qui va etre remplace par le Nice Stadium. J espère que la suite me donnera tort.

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Le rapport 2010 du secours catholique et notamment son éclairage sur la pauvreté en PACA et la jeunesse.

 

Cette étude sur l’évolution de la pauvreté en France souligne en particulier l’extrême précarité qui touche les jeunes de 18-25 ans, catégorie la plus pauvre de la société.

L’enquête propose également un focus sur les caractéristiques régionales

En 2010, le Secours Catholique a dû traiter 628 800 situations de pauvreté, c’est-à-dire de personnes ou de familles en grande difficulté. Compte tenu de la composition des familles rencontrées, ces situations concernent environ 1 492 000 personnes, dont 790 000 adultes et 702 000 enfants. Bien que le nombre de situations reste quasi stables, contrairement aux prévisions, la somme des personnes concernées par ces situations augmente, elle, de 2,3%.  Cette évolution vient aussi du fait que le Secours Catholique rencontre de plus en plus de familles.

La proportion de situations déjà connues passe de 33,5% en 2009 à 35%. Cette légère augmentation est un signe de la persistance des difficultés rencontrées par une partie des ménages. Ainsi, 29,2 % des ménages rencontrés en 2010 sont de nationalité étrangère. Ceci marque une progression de 10 points depuis 1999. La part des familles monoparentale (femmes) avec enfants augmente (50,4% en 2009 contre 52,7% en 2010) et les enfants sont plus nombreux (2,17 par famille)

Les personnes rencontrées sont particulièrement exposées à la solitude puisque 71%  vivent sans conjoint, 61% n’ont pas de proches présents auprès d’eux et 81% n’ont aucune activité collective. L’isolement et la pauvreté s’aggravent mutuellement. Sans conjoint ou famille, il n’y a pas d’appui affectif. Le partage des tâches, ainsi que la mutualisation des ressources et des dépenses n’existent pas.

Parmi les populations faisant appel au Secours Catholique, il existe une part significative de personnes travaillant en CDI à plein temps. Cette présence traduit l’incapacité du CDI à plein temps à garantir un niveau de vie décent. Quant à la forte présence des emplois autres que le CDI, elle montre bien la fragilité de ces emplois, qui sont ceux où l’on trouve le plus de « travailleurs pauvres » et parmi eux, plus de femmes.

Les bénéficiaires du RSA dans l’ensemble des situations rencontrées sont en nette augmentation. La possibilité de cumul du RSA avec une activité salariée (RSA-Activité cumulable avec le RSA-Socle) en est la principale raison. Les bénéficiaires du RSA-Socle seul (sans activité professionnelle ou en recherche d’emploi non indemnisée) fréquentent beaucoup plus les accueils du Secours Catholique que ceux du RSA-Activité. Ces derniers perçoivent en effet un revenu médian supérieur de 20%. Les ménages qui cumulent le RSA avec un revenu d’activité parviennent mieux à s’en sortir que ceux qui n’ont pas de revenu d’activité. La différence est importante (Revenu moyen des ménages rencontrés en 2010 : 1034 Euros pour les premiers contre 839 Euros pour les derniers) mais le montant reste faible et ne permet pas aux ménages de s’en sortir par eux-mêmes, puisqu’ils s’adressent au Secours Catholique. Et malgré leur désir de travailler, nombreux sont ceux qui ne trouvent pas d’emploi et doivent se contenter du RSA socle.

Avec l’écoute qui brise l’isolement, la première demande concrète concerne l’alimentation (53,3% des demandes). Après avoir payé leurs factures, beaucoup n’ont même plus de quoi se nourrir.

Le Secours Catholique constate que les jeunes sont proportionnellement plus représentés dans les centres d’accueil qu’ils ne le sont dans l’ensemble de la population. Il s’agit de la tranche d’âge la plus fragile puisqu’elle se situe dans cette difficile transition entre la dépendance et l’autonomie : elle cumule donc tous les risques.  Les jeunes sont bien plus souvent des « premiers contacts », venant au Secours Catholique de leur propre initiative. Ils sont rarement adressés (et donc suivis) par les services sociaux. La courte durée de leur situation professionnelle, de l’occupation de leur logement, ou de leur séjour en France augmente leur précarité. Les jeunes souffrent d’un manque de ressources quelles qu’elles soient. L’emploi, et surtout l’emploi durable (malgré un niveau de formation plus élevé que les plus âgés) est difficilement accessible. Les transferts sociaux sont quasi inexistants et très peu ont accès au logement social. Même l’accès au parc privé reste difficile (malgré les garanties Loca-Pass), du fait des exigences de garanties des bailleurs privés. Dans cette phase de difficile transition, l’Etat et les employeurs sont relativement absents. Seule la famille, autant qu’elle le peut, joue son rôle de providence, même quand cela la met elle-même en difficulté.

Le marginal en rupture sociale existe toujours (17% de jeunes en extrême précarité) mais il côtoie désormais d’autres profils :

–                Les jeunes en recherche d’emploi, étudiants ou en formation (21%), pour la plupart des hommes, célibataires, en rupture familiale, ayant de grosses difficultés à accéder à un logement stable, et pouvant donc facilement basculer dans la catégorie des marginaux.

–                Les jeunes travailleurs pauvres, majoritairement des femmes au chômage indemnisé ou en emploi précaire (14%). Leurs ressources très irrégulières les fragilisent et ne leur permettent pas d’avoir une vie décente malgré leurs revenus.

–                Les jeunes mères célibataires bénéficiaires du RSA (22%). Ces femmes ne bénéficient que de transferts sociaux. Elles sont souvent locataires dans le parc social.

–                Les jeunes familles étrangères qui vivent en habitat très précaire (9%),

–                Les ménages français qui basculent dans la pauvreté après un accident de la vie (17%).

Le taux de pauvreté 2008 en région PACA (15,4%) était également supérieur à celui de la Francemétropolitaine. En 2010, le Secours Catholique a du traiter 33 430 situations de pauvreté dans notre région. Les ¾ de ces situations étaient de nouveaux contacts (maximum des régions) et la proportion de situations vivant en milieu rural augmente (5,4% en 2009 contre 10,1% en 2010). La part des étrangers dans les accueils est assez importante et concerne principalement les ressortissants des pays du Maghreb, bien que cette part (17,6%) soit en légère diminution par rapport à l’année précédente (18,6%). 48,7 % de ces étrangers en situation de pauvreté disposent d’ailleurs d’un titre de séjour en règle. Les hommes seuls sont particulièrement nombreux dans les accueils (35,9%), bien au delà de la moyenne métropolitaine (24,9%).

Les couples avec et sans enfants représentent les proportions les plus faibles de toutes les régions, comme si, en PACA, le fait d’être un couple constituait plus qu’ailleurs une protection contre la pauvreté. Les appuis familiaux semblent par contre plus rares que dans d’autres régions. Le parc social est peu dense en PACA et ceux qui n’ont pas la chance d’y accéder sont très pénalisés dans le parc privé. La proportion des bénéficiaires du RSA  a augmenté. L’emploi étant rare, il s’agit le plus souvent du RSA-Socle. Le revenu moyen mensuel des ménages rencontrés dans la région (842 Euros) se situe nettement au-dessous de la moyenne métropolitaine (915 Euros).

59,1 % des ménages accueillis ont des impayés, le montant médian de ces impayés (824 Euros) augmente et atteint presque le niveau du revenu moyen mensuel. La majorité des impayés porte sur les loyers.

En conclusion, le Secours Catholique constate à quel point notre pays ne mobilise pas tout le potentiel de sa jeunesse.

Etre jeune, c’est avant toute chose être en période de transition et de construction personnelle. Ce passage sera fructueux pour certains jeunes, difficile pour d’autres, voire quasi impossible pour quelques-uns. Pendant longtemps, cette période a été globalement prise en charge par les familles, complétées par de nombreux lieux d’ « éducation populaire », laissant la puissance publique en acteur discret. Aujourd’hui, avec la faible évolution du pouvoir d’achat depuis une trentaine d’années, le manque d’emploi, les crises économiques successives et l’évolution des familles, la réalité a changé.

 

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Quand Noah secoue le cocotier du dopage

 


Les propos de Yannick Noah ont soulevé chez les bien pensants où les institutionnels comme Joseph Blatter ou David Douillet un veritable tollé.

Que Yannick Noah soit un provocateur n’est pas nouveau, mais qu’il dise certaines vérités non plus!  Bien sur je suis contre la légalisation du dopage parce qu’il s’agit d’un véritable problème de santé publique et qu’il ne peut être  imaginable de laisser penser à un jeune que le seul moyen d’y arriver, c’est « d’en prendre ».  mais à contrario ce n’est pas être jaloux comme je l’ai lu que de s’interroger  sur les raisons de l’actuelle domination du sport espagnol. L’Espagne domine de  façon presque insolente le sport mondial actuellement. enfin, certains sports. Champions du monde et d’Europe de football ( mais les français ont aussi accompli cet exploit en 1998 et 2000) , vainqueur de la Ligue des champions avec Barcelone ( mais l’argent aide à construire de grands clubs), champions d’Europe de basket ball (en battant la France en finale), vainqueurs des Tours de France 2006, 2007, 2008, 2009, 2010 avec Oscar Pereiro, Carlos Sastre puis Alberto Contador (embourbé dans une affaire de controle positif, ce qui n’enlève rien à sa grande classe), vainqueurs de Roland-Garros en 2005, 2006, 2007, 2008, 2010, 2011 avec Rafael Nadal (à la précocité musculaire étonnante et qui commence à connaitre des pepins)…  il est certain qu’il y a là une génération d’athlètes exceptionnels. Ont ils été aidés ou pas?  Yannick Noah pense que les sportifs espagnols ont trouvé la « potion magique ».

En l’occurrence, il a dit ce que beaucoup de monde pense tout bas ! Qu’il pointe du doigt l’hypocrisie n’est pas une mauvaise chose. Mais un espagnol pourrait peut être penser la même chose de notre équipe de handball, de nos nageurs, voire de nos rugbymans étonnament ressucités en finale de coupe du monde après avoir parus moribond contre le Tonga.

Ou l’on est forcé de diverger c’est sur la solution. On  ne peut pas légaliser le dopage.On ne peut même pas l’accepter, y compris pour que tout le monde se batte à armes égales. Rétablir la justice passerait par une véritable lutte contre le dopage au niveau international. C’est en France que nous sommes le plus en pointe avec le suivi longitudinal des athlètes, l’obligation de déclarer leurs points d’entrainement, ce qui vient de provoquer une veritable souillure sur la carrière de Jeannie Longo. En France, personne n’est intouchable. Mais tous les sportifs ne sont pas soumis aux mêmes contraintes et tous les pays ne luttent pas avec le même zèle contre le dopage. « Il y a un vrai problème avec le dopage en Espagne », répétait il n’y a encore pas si longtemps le président de l’Union cycliste internationale Pat McQuaid. En 2006, l’opération de police dite « Puerto »avait révèlé au grand jour l’existence d’un vaste réseau de dopage organisé depuis Madrid par le docteur Fuentes. En décembre de la même année, le médecin espagnol déclarait dans un entretien au Monde avoir eu, outre des cyclistes, de nombreux sportifs « comme clients : athlètes, joueurs de tennis, footballeurs… ». Cette opération Puerto a certainement été une nebuleuse parfaitement organisée qui a fait tomber de grands coureurs cyclistes comme Ullrich ou Basso. Quelques mois plus tard, l’affaire sera classée. En décembre 2010, pourtant,  Fuentes a été de nouveau arrêté, dans le cadre d’une affaire dans le milieu de l’athlétisme cette fois avec l’affaire Marta Dominguez, championne du monde du 3 000 m steeple en 2009 et vice-présidente de la fédération nationale, qui finira par être blanchie comme Alberto Contador.

Les espagnols demeurent les plus laxistes. Nos amis transalpins ont fait un veritable effort. Ils avaient aussi leur docteur, le docteur Ferrari, et les affaires de dopage ont été aussi très nombreuses. On a toujours entendu dire que du temps de la « juve » de Deschamps et de Zidane, la créatine circulait. Et le symbôle de ce drame du dopage fut sans conteste la disparition de Marco Pantani. mais le sitaliens se sont lancés dans une lutte antidopage efficace.

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A Sophia, pour l’économie sociale et solidaire

 

 

Je suis allé ce matin à Sophia Antipolis ouvrir une journée de travail organisée par le Réseau Local d’accompagnement du 06, réalisée en partenairiat avec le PRIDES CARMA.

Je vais régulièrement affirmer ma présence et donc mon soutien à des manifestations qui vident à développer l’economie sociale et solidaire, d’abord parce qu’elle représente mes valeurs mais aussi un réel axe de développement économique et donc d’emploi.

Voci dans un premier temps ce que j’ai dit là-bas au nom de notre président Michel Vauzelle, puis je vous expliquerai ce qu’est ce RLA et tout l’argent que nous investissons dans ses partenaires, sans doute de l’argent gaspillé aux yeux de l’UMP mais en tout cas pas aux miens. Le tout représente 143000 euros.

« Mesdames, Messieurs,

 C’est un grand plaisir pour moi de représenterla Régionà ce Forum « réseau local d’accompagnement » qui se tient aujourd’hui dans le cadre du mois de l’économie sociale et solidaire. Je tiens à remercier l’ensemble de nos partenaires qui se sont associés pour constituer ce réseau et mettre en œuvre le Dispositif Régional d’Accompagnement (DRA) dans notre département. S’inscrivant dans le PROGRamme régional de développement de l’ESS (PROGRESS) et dans le souci de mettre en place un environnement favorable au développement de l’ESS et de ses entreprises sur les territoires, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur soutient depuis 2008 la mise en place de tels réseaux d’accompagnement.

 Composé de 8 structures et animé par la Claie 06, le Réseau local d’accompagnement des Alpes Maritimes apporte un soutien précieux et coordonné aux structures d’économie sociale et solidaire dans le développement, la structuration et la professionnalisation de leurs activités.

 Le développement de l’économie sociale et solidaire est soutenu depuis plusieurs années par la Région dans le cadre du Plan régional pour l’emploi et du schéma régional de développement économique. Conformément à la volonté et aux engagements du président VAUZELLE, cette ambition est réaffirmée et un nouvel élan a été donné à cette dynamique par le vote en 2011 du Contrat Régional pour l’Emploi et une Economie Responsable (CREER).

Ce contrat permettra de mobiliser la Région autour de la 1ère de ses ambitions : « Maintenir et créer des emplois ». CREER oriente l’intervention régionale vers la construction d’une économie visant à satisfaire les besoins des habitants, des usagers, des consommateurs, des salariés et non pas à maximiser les profits financiers mais à faire du développement local durable. L’objectif de CREER est de développer l’action régionale en faveur de l’emploi afin de parvenir à la création de 10 000 nouveaux emplois soutenus chaque année par notre collectivité. Ainsi, La Région continuera à aider la création d’emplois d’utilité sociale, en prise directe avec le développement local.

De même, l’accompagnement à la création d’activité sera renforcé. CREER se donne comme objectif  de rendre plus simples et cohérents les parcours des créateurs. L’enjeu est d’améliorer le taux de survie des entreprises créées, de minimiser les taux d’incidents en matière de prêts et de garanties d’emprunts régionaux et par la même de favoriser le maintien et la création d’emploi sur notre territoire.

Dans la même logique, le Contrat d’Expérimentation pour le Développement Responsable de l’Emploi (CEDRE) est mis en place. Il permet de soutenir la croissance d’entreprises locales, socialement responsables, à fort potentiel de développement économique et d’emplois.

Au regard de l’ensemble de ces enjeux, le Réseau Local d’Accompagnement des Alpes Maritimes constitue un outil pertinent et original. Il permet tout à la fois une meilleure lisibilité de l’offre de services d’accompagnement sur notre territoire, son renforcement, la construction de parcours adaptés et coordonnés et, enfin, la mise en cohérence des dispositifs existants. La Région remercie l’ensemble des acteurs du réseau pour ce travail en « intelligence collective » au service du territoire. Je tiens donc à tous vous saluer pour votre implication et votre engagement dans cette démarche. Je tiens à remercier particulièrement l’organisateur de cette journée, la CLAIE 06, association qui constitue un centre de ressources incontournable et essentiel pour le territoire et pour le développement d’une économie sociale et solidaire.

Je vous souhaite donc plein succès pour la poursuite de vos activités et vous assure que vous pourrez compter sur le soutien de la Région en tant que partenaire, certes exigeant mais fidèle. Je déclare le forum ouvert ».

Le bénéficiaire : le « réseau local d’accompagnement » des Alpes Maritimes

Créé en 2008 dans le cadre des dispositions du PROGRESS et la mise en place du dispositif Régional d’Accompagnement (DRA), le Réseau Local d’Accompagnement (06) réunit un ensemble d’acteurs en capacité d’offrir des outils souples et pratiques pour les porteurs de projets et les structures qui souhaitent développer ou consolider des activités d’utilité sociale.

L’originalité de ce dispositif d’accompagnement répond aux spécificités du secteur de l’ESS, à plusieurs niveaux :

* la mise en place d’un réseau entre les différents acteurs de l’accompagnement pour répondre aux caractéristiques du secteur qui le différencie de l’économie classique, que ce soit au niveau des activités (utilité sociale, sociétale ou environnementale du bien ou service produit), des modes d’organisation (projets collectifs), du cadre de valeur (gouvernance démocratique, ancrage territorial,…), et de la variété des statuts mêmes ;

* mettre en place une collégialité entre ces différents professionnels de l’accompagnement afin qu’ils coordonnent leurs interventions sur le territoire, qu’ils mutualisent leurs outils, qu’ils proposent de manière collective et cohérente un plan d’accompagnement pertinent aux différents acteurs qui les sollicitent, en réponse aux besoins repérés par le biais d’un diagnostic efficace.

Le RLA 06 est animé par l’association CLAIE 06, qui s’est positionnée à la fois sur l’activité d’animation du réseau (organisation et animation du collectif, communication, porte d’entrée, …) et de réalisation de diagnostics auprès de porteurs de projets.

 Il est constitué par ailleurs par 7 autres acteurs de l’accompagnement, que sont :

  * l’Association pour la Promotion et la Professionnalisation de l’Animation Sportive et Culturelle dans les Alpes Maritimes (APASCAM) ;

  * Le Comité Régional Olympique et Sportif de la Côte d’Azur (CROS)

  * La Maison des Economies Solidaires (MEDS).

  * Le Pôle d’Economie Solidaire (PECOS)

  * Energies Alternatives des Alpes Maritimes (EA06) :

  * La NEF

  * Logis des Jeunes de Provence

Le RLA constitue une plateforme d’accompagnement de niveau départemental. Chacun se positionne dans le collectif sur une ou plusieurs étapes de l’accompagnement. Ces étapes, répondant aux différents besoins des structures, sont les suivantes :

 L’appui à l’émergence, l’accueil et le pré-accueil : Temps d’information et de sensibilisation ; entrée dans le parcours d’accompagnement ou réorientation ; premières recommandation pour passer de l’idée au projet ;

L’appui à la création : Cet appui pourra se faire par sessions collectives, mais principalement par entretiens individuels et devra permettre au porteur d’inscrire au mieux son projet dans le cadre de l’ESS, d’acquérir une méthodologie, de définir et vérifier la viabilité du projet dans tous ses aspects (économique, technique, financier, juridique et social, …). Elle permet en outre d’accompagner le porteur dans la définition d’une stratégie de communication et dans l’installation de son activité.

Cette étape fait l’objet d’une contractualisation entre le porteur et la structure d’accompagnement.

Le diagnostic : identification de la problématique, du besoin. L’objectif est de mettre à jour chez les structures bénéficiaires de façon objective, les points de forces / faiblesses de l’activité dans toutes ses dimensions (gouvernance, utilité sociale, relations à l’environnement, organisation interne, gouvernance, modèle économique…). Cette étape s’adresse prioritairement à des structures en consolidation / développement, d’au moins 3 ans d’existence.

L’appui à la consolidation : Cette étape permet d’accompagner les structures dans des périodes de mutations, de redéfinition d’un projet ou d’un modèle d’organisation ou encore un changement d’échelle. J’insiste tout particulièrement sur ce 4eme point comme je l’ai fait en prononcé de mon discours ce matin parce qu’il est capital. les entreprise accompagnées passent beaucoup mieux le cap fatidique des 3 ans que celles qui ne le sont pas.

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