Ambiance à l’Assemblée Générale du Comité de Quartier Saint Roch-Vauban

 

Les riverains étaient très remontés contre les problèmes de saleté. La propreté etait au centre des débats malgré l’absence de l’adjoint en charge de ce dossier.

La Direction de la propreté commence son travail à 2h30 du matin par le nettoyage des rues. Jusqu’à cet été, il y avait un passage par semaine à la rue de Roquebillière, ce n’est plus le cas. Mais le responsable se défend en disant que désormais ce lavage a lieu en journée. Protestations dans l’assistance.

Le balayage a lieu 5 jours sur 7. Nouveau tollé dans l’assistance !

C’est au tour de la place du Palio d’être dans le collimateur. Cette fois ce sont les riverains qui sont mis en cause pour descendre les poubelles à n’importe quelle heure. Tout s’aggrave y compris les déjections canines. La brigade canine est critiquée pour son inefficacité. Le policier municipal annonce penaud qu’il y a eu 33 PV pour déjections canines dans l’année !

Les participants réclament un impôt pour les propriétaires de chiens. L’adjointe dit qu’il y a en ville 50000 propriétaires de chiens. La discussion s’emballe parce que les propriétaires de chiens paient des amendes plus chères que les automobilistes. Et c’est là qu’arrive Christian Razeau, le président de quartier de Nice qui mène un combat pugnace contre le maire pour défendre les chiens ! « On ne s’attaque pas aux chiens mais aux propriétaires de chiens » plaide un intervenant.

L’aménagement de la place Saint Roch est aussi évoqué ! Les riverains se plaignent de la mauvaise qualité des bancs. Le côté du marché pose des problèmes. Qui a fait ça? Le service des espaces publics de Nice Côte d’Azur se défausse le reprensentant de la mairie. On a mis une sanisette collée à l’église. L’architecte des bâtiments de France doit souffrir de conjonctivite lance un riverain! Comment a t-il pu autoriser une sanisette contre l’église? On attendait la réhabilitation de cette place depuis des années. Et elle est sans vie, grise, asceptisée. Les gens ont fait une pétition contre les bancs à la rue Monseigneur Daumas.

Il faut des animations sur la place car pour l’instant cette réhabilitation n’a eu aucun impact sur l’activité commerciale du quartier…

Le parking Peugeot n’est pas assez utilisé. La faute à un défaut de signalétique semble t-il. Et les sujets se succèdent. Il y a plus de 40 personnes. La vraie vie des quartiers se passe là et pas dans les conseils de quartier, asceptisés par le Maire, totalement contrôlés.

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Rapprochement Lenval-l’Archet : Patrick Allemand et Ladislas Polski soutiennent l’IGAS

 

A la demande de l’Agence Régionale de Santé, se réunit aujourd’hui le Conseil de surveillance au sujet de la situation du Groupement de coopération sanitaire (GCS) Lenval-L’Archet.

Début 2011, un audit indépendant commandé par le GCS lui-même avait jugé la situation « explosive », confirmant ainsi les alertes répétées formulées par les personnels médicaux et non médicaux. L’Inspection générale des affaires sociales a également été saisie, et son rapport rendu public en octobre.

Officialisée le 3 août 2010, la fusion entre les services de pédiatrie du CHU et ceux de la fondation Lenval sur le site de Lenval visait notamment à conforter et à développer le pôle de pédiatrie niçois. Ce rapprochement n’était pas initialement de nature à inquiéter. Lenval occupe une place particulière dans le paysage de l’offre de soins de notre département, et dans le cœur des Azuréens. Cet établissement à but non lucratif et à vocation universitaire offre les garanties d’un accès pour tous à des soins de qualité.

Mais c’est la précipitation dans laquelle ce rapprochement s’est opéré qui pose problème.Christian ESTROSI, Président du Conseil de Surveillance du CHU, a voulu faire de Nice le laboratoire d’expérimentation des tout-nouveaux Groupements de Coopération Sanitaire. La pédiatrie niçoise paye cher son impatience.

Le rapport de l’IGAS a mis en évidence à la fois le climat délétère au sein du personnel et les problèmes posés par les déménagements de services à Lenval alors que d’autres sont restés à l’Archet. L’IGAS pointe également la question des liens forts entre la direction de Lenval, établissement à but non lucratif, et celle de la polyclinique Santa-Maria, à but lucratif et hébergée en son sein. L’IGAS préconise la transformation de Santa-Maria en établissement de santé à but non lucratif, ou son déménagement, dans la perspective d’un grand pôle mère-enfant intégrant à Lenval la maternité publique de l’Archet.

Ce cas pratique démontre les dangers inhérents à la création des Groupements de Coopération Sanitaire (GCS). En effet, les Hôpitaux publics peuvent désormais se regrouper conformément à la loi HPSP avec des établissements de santé à but lucratif.Ces regroupements peuvent conduire à terme à la disparition de certaines activités du secteur strictement public, et pourraient entraîner de graves conséquences sur l’égalité d’accès aux soins.

Aujourd’hui, nous soutenons les recommandations de l’IGAS, qui préconisent notamment la séparation stricte entre activités à but lucratif et non lucratif et le transfert au CHU de la fonction d’administrateur du GCS.

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Sarkozy prend les français pour des imbéciles !

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

A la fin du mois d’Août 2011, Nicolas Sarkozy et son gouvernement dévoilaient un plan de rigueur dont l’objectif était de preserver les intérêts des riches  quitte à aggraver les inégalités. Contraint par la conjoncture économique excecrable qui a conduit le gouvernement à reviser à la baisse son objectif de croissance, à 1%, François Fillon a dévoilé hier les mesures complémentaires. Elles vont encore accentuerr  les mesures injustes pesant essentiellement sur les couches moyennes et sur les plus modestes de nos concitoyens.

Sans être alarmante la situation est grave, et la pression mise sur la Grèce oblige la France à adresser un signal pour garder son fameux triple A.

Mais il ne faut jamais oublier que si notre AAA est aujourd’hui menacé, il n’y a qu’un seul responsable, c’est Nicolas Sarkozy! C’est lui, qui par les choix fiscaux qu’il a fait depuis le Fouquet’s, tous favorables aux plus riches : bouclier fiscal, réforme de l’ISF,  exonération des heures supplémentaires, allègement des droits de succession est responsable, depuis 2007, d’une dérive de plus 500 milliards d’euros de nos finances publiques.

Cette dérive sans précédent de nos comptes publics, est son oeuvre. Mais le pire, c’est  le mépris qu’il affiche pour le peuple et l’insulte qu’il fait à l’intelligence collective des français en consentant à geler jusqu’en 2016 son salaire, après l’avoir augmenté de 170% au lendemain de son élection, comme si le peuple était sans mémoire.

Les décisions prises qui vont toutes dans le sens de l’amputation du pouvoir d’achat des plus faibles, notamment le relèvement du taux de TVA minorée de 5,5% à 7%, risquent de nous conduirent à une situation à la grecque, la compression du niveau de la consommation risquant de faire encore chuter le taux de croissance.

Culot, cynisme, désinvolture, aveuglement, on ne sait plus, tant les décisions du président mènent le pays dans l’impasse économique et l’enfoncent dans la crise sociale. Les Français sont prêts à faire des efforts, encore faut-il que ceux-ci soient légitimés par l’efficacité économique et la justice sociale.

ce n’est pas la perspective qui se dessine !

 

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Se protèger des intempéries coutera de plus en plus cher aux contribuables!

 

La banalisation progressive des intempéries sur la Côte d’Azur est extrêmement proccupante. Oui le climat  se fait plus violent, plus imprévisible aussi, y compris chez nous.

Ceux qui ne veulent pas le voir se voilent la face, et bien souvent le font sur fond de contraintes budgétaires. Malgré les Plans de prévention Inondations, les dégats sont chaque fois importants.  l’explication est relativement simple, c’était encore très clair avant hier lorsque je suis allé à Auribeau.  Pendant des années, on a superbement ignoré la nature, le lit des cours d’eau. Nous étions a proximité d’un lotissement qui a été construit à 10 m de la Siagne. Hors avec les crues d eplus en plus importantes, tout cela necessite des travaux de protection qu’actuellement, en pleine crise des finances publiques, personne ne peut assumer, y compris avec des financements croisés. Alors on phase, on fait des tranches. Et la riviere deborde à l’endroit où les travaux n’ont pas encore été effectués, ou aux endroits où l’on n’a pas inspecté depuis longtemps de vieilles digues qui cèdent sous la furie des flots.

Les scènes de desolation vues du ciel, chez nous, entre Auribeau et Mandelieu, font penser à des rizieres, tant tout est inondé. Ce sont les mêmes en accentué, dans le Var,  du côté de l’Argens.

Tout à l’heure nous etions donc sur les sites avec Michel Vauzelle à Auribeau. Je l’ai accueilli, il arrivait de la zone industrielle de La Palud à Fréjus où il avait  rencontré les responsables d’entreprise et les élus locaux. Nous avons été reçus par les élus locaux sur la commune d’Auribeau- sur-Siagne dans les Alpes-Maritimes, afin de constater de lourds dégâts sur la voirie et les berges de la Siagne. Michel Vauzelle a également tenu à saluer le travail et le dévouement des équipes de secours qui ont œuvré sans relâche pour venir en aide aux habitants, e tle spersonnels de la Société du Canal de Provence qui étaient présents sur le site.

A la suite de cette visite, Michel Vauzelle a annoncé le déblocage immédiat d’une première aide d’urgence d’un million d’euros afin de venir en aide aux particuliers et aux entreprises sinistrés.  Le Président de la Région a par ailleurs regretté que la mise en œuvre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) induise depuis plusieurs années un démembrement important des services de l’Etat : « Ces services notamment chargés d’intervenir lorsque de telles intempéries surviennent ne sont plus aujourd’hui en mesure d’instruire les dossiers dans des délais rapides et de mobiliser les moyens nécessaires » a indiqué Michel Vauzelle.

La priorité doit être donnée désormais à la protection. On ne pourra pas mettre en zone inconstructible, ce qui l’a déja été. Cette opération peut se faire à titre tout a fait exceptionnel comme cela a été le cas en Charente-Maritimes. Mais trop de familles, trop d’histoires de vie sont en jeu.  Par définition, ce sont une fois de plus les classes moyennes qui sont touchées. Celui qui fait construire sa petite maison individuelle à proximité d’une rivière, le fait là parce qu’il n’a pas les moyens de « se payer » un terrain avec vue !

D’autant que les compagnies d’assurance, en pleine tourmente financière, hésitent de plus en plus à assurer ce risque, en fonction de la situation geographique du bâti, et font grimper les primes. Ce problème est d’ailleurs une question majeure dont on parle peu.

La question cruciale est désormais la suivante : combien de temps faudra il à notre génération politique, et y suffira t’elle pour rattraper le trop grand laxisme ou clientelisme de la précédente qui a accordé des permis des construire de façon imprudente.

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La Politique de la ville percutée par la rigueur budgétaire

 

La politique de la ville vit certainement sa dernière année sous la forme que nous lui connaissons : un partenariat avec les collectivités territoriales et, notamment, avec la Région. Intervenir dans ce périmètre de compétence est un choix du Conseil Régional : politiquement, cela n’apporte aucune visibilité particulière. Dans une société de la « médiacratie », du règne de l’image, il n’est donc pas étonnant qu’un débat agite les élus régionaux depuis un moment. Faut-il, ou non, abandonner cette démarche ?

En ce qui me concerne, je défends l’idée de rester dans ce partenariat pour la raison suivante : je pense que nous allons gagner la prochaine élection présidentielle et qu’il y aura donc une politique de relance. Si, par malheur, cela ne se passait pas ainsi, alors il faudrait revoir ces choix. En effet, la nomination d’un ministre n’aura pas suffi à enrayer la chute des crédits consacrés à la Politique de la Ville pour l’année prochaine. Dans le projet de Loi de Finances 2012 actuellement en discussion au Parlement, les crédits accordés à la mission « Politique de la Ville et Grand Paris » sont de 548 millions d’euros. Cela représente une chute de plus de 13% par rapport à l’exercice précédent (624 millions d’euros) alors que, dans le même temps, le périmètre a été étendu à l’ensemble du ‘Grand Paris’. Le budget de la mission avait déjà diminué de 15% entre 2010 et 2011. En fait et depuis 5 ans, les crédits accordés aux quartiers n’ont cessé de chuter.

A cela s’ajoute le plafonnement de la participation de l’État à l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU). Cette structure est aujourd’hui en panne, financièrement en danger, et sans visibilité politique ou sociale. Pourtant, le ministre tarde à donner des perspectives attendues par l’ensemble des habitants des quartiers et professionnels du renouvellement urbain.

On ne peut que  regretter que la politique de la ville soit sacrifiée sur l’autel de la rigueur budgétaire. Avec le renoncement de l’État à intervenir face à la crise sociale, c’est l’avenir de dizaines de milliers de jeunes dans les quartiers qui s’assombrit encore un peu plus.

Pour s’attaquer efficacement au redressement des quartiers,  il faudra, si nous gagnons en 2012, redonner à la politique de la ville une gouvernance politique  et interministérielle forte. Elle devra s’appuyer sur une véritable péréquation financière et sur la simplification des zonages et des dispositifs. Il y aura également la mise en place d’un contrat unique de développement humain et de renouvellement urbain, ouvert à l’évaluation des habitants.

L’État, c’est même son rôle premier,  doit garantir à tous les territoires en difficulté le droit commun de l’intervention publique, condition essentielle d’un retour à une certaine norme républicaine telle que souhaitée par tous les citoyens.

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