17 mai : c’est la journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie

 

Dans le monde d’après » que tout le monde espère vecteur de progrès, inclusif, émancipateur et sans discrimination, la journée du 17 mai, journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie sera plus suivie.
Cette année le 17 mai intervient dans le cadre de la prolongation de « l’état
d’urgence sanitaire ». Il n’y aura pas de manifestation publique : les
traditionnelles marches des fiertés LGBT+, qui se tiennent de mai à juillet, sont annulées.

Cela n’empêche pas d’en rappeler les enjeux notamment les injures, le harcèlement, les inégalités sur les lieux de travail

La crise du Covid-19 a également eu des impacts auxquels on ne pense pas forcément spontanément

Le confinement et les développement des visioconférences professionnelles se sont introduits aux domiciles des salariés, mal menant les vies privées et familiales

Les jeunes LGBT+ ont été contraints comme tout le monde de se confiner en urgence après le 16 mars, dans des milieux familiaux parfois hostiles. Le nombre des appels de détresse des jeunes LGBT aux associations a augmenté ces dernières semaines comme pour les violences conjugales.

Écrire en ce 17 mai 2020 à défaut de défiler, c’est participer de cette mobilisation qui doit déboucher sur un « après » plus fraternel et plus tolérant

Plages publiques : La victoire de votre mobilisation !

 

Près de 900 niçois.e.s avaient déjà signé la pétition lancée par #niceaucoeur. Devant la pression populaire qui montait, @cestrosi vient d’annoncer qu’il renonçait à augmenter la surface des plages privées au détriment des plages publiques. Je salue cette décision. https://t.co/HHa0knxNf0

Cela démontre une fois de plus que tous les combats méritent d’être menés. Aucun n’est perdu d’avance pour peu que l’on trouve les moyens adaptés

Mais ce qui est certain, c’est que rien ne peut se faire sans vous

Bravo à tous !

27 avril 1848 c’était l’abolition de l’esclavage

 

L’homme qui a signé le décret d’abolition de l’esclavage s’appelait Victor Schœlcher.

Il est bon de rappeler en ce 172eme anniversaire qui était cet homme en faisant un peu d’histoire.

Dès 1831, après un voyage à Cuba, Schœlcher affirme dans la Revue de Paris que les esclaves sont des hommes donc sont libres de droit. En 1833, dans De l’esclavage et de la législation coloniale, il propose une libération progressive évitant les vengeances raciales et permettant aux esclaves d’acquérir l’autonomie économique et intellectuelle.

En avril 1847, la campagne de pétitions de la Société de morale chrétienne recueille 11 000 signatures.

À la fin de février 1848, pendant son voyage d’enquête au Sénégal, Schœlcher apprend la chute du roi Louis-Philippe. Il regagne Paris, contacte François Arago, ministre de la Marine et des Colonies, qui le nomme sous-secrétaire d’État chargé des colonies et des mesures relatives à l’esclavage.

Le 4 mars 1848, le décret, qui nomme Schœlcher, président de la commission d’abolition de l’esclavage chargée de préparer l’émancipation, est signé par le gouvernement provisoire de la toute jeune République. Le 5 mars, la commission voit le jour ; elle est présidée par Schœlcher. La commission tient sa première réunion le 6 mars, et le 27 avril, elle propose une série de douze décrets qui émancipent les esclaves (un article leur octroie le statut de citoyen, ils sont désormais appelés nouveaux citoyens ou nouveaux libres) et organisent l’avenir dans les colonies.

Ainsi près de 250 000 esclaves sont libérés (plus de 87 000 en Guadeloupe, près de 74 450 en Martinique, plus de 62 000 à La Réunion[12], 12 500 en Guyane, plus de 10 000 au Sénégal) d’après les demandes d’indemnisation présentées par les propriétaires. Badou Mandiang

NON À LA RÉDUCTION DE LA SURFACE DES PLAGES PUBLIQUES À NICE !

Le maire de Nice, Christian Estrosi, vient d’annoncer que pour respecter la distanciation sociale entre tables et matelas dans les plages privées, il pouvait être envisagé une occupation temporaire du domaine public maritime.

Nice au Cœur s’oppose à cette hypothèse qui aboutirait à réduire la surface des plages publiques au bénéfice des plages privées.

Une telle décision conduirait à surpeupler les plages publiques, dont les usagers seraient, de fait, dans l’incapacité d’appliquer la distanciation sociale alors que les clients des plages privées en bénéficieraient.

Cela entraînerait une véritable inégalité entre ceux qui ont les moyens et ceux qui ne les ont pas, ce qui est inadmissible.

Pour que la surface des plages publiques à Nice ne soit pas diminuée, signez cette pétition !

« Wadjda », un vrai coup de cœur !

 

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait une petite incursion dans le cinéma

Mais « Wadjda » le mérite amplement. J’ai vu ce film sur Arte. Un très beau film, une belle histoire, tellement bien interprétée. Je n’imaginais pas qu’il existe un cinéma saoudien aussi abouti.

C’est une comédie teintée d’amertume, qui raconte le choc entre une petite fille rebelle et un ordre établi qui n’a pas prévu d’autre place pour elle que celle d’épouse et mère. Par certains côtés, ce film m’a rappelé « la vie est belle » dans sa manière de mêler le présent et le suggéré.

En Arabie Saoudite, le vélo est interdit aux filles.

On découvre Wadjda à l’école, dans un groupe de fillettes vêtues de longues robes noires, la tête découverte et en baskets. Sur le chemin entre l’école et la maison, son regard va être attiré par un velo, dont l’usage est interdit aux filles.

Wadjda va faire des efforts considérables pour en faire l’acquisition, efforts qui sont mis en scène avec un humour si délicat.

Un vrai moment de bonheur.