Visite à la ressourcerie Actes

 

Elle est située 270 route de Turin et j’y suis resté un bon moment autour d’un café préparé avec gentillesse.
Ce fut l ‘occasion de saluer les salariés de cette ressourcerie qui travaille en lien avec la boutique située rue Spitalieri, derrière Nice Étoile.
Ici on collecte, on répare du petit électroménager, on donne une seconde vie à des objets, on refait des meubles. Tout le monde est à son poste.
C’était aussi l’occasion d’évoquer avec le personnel de direction les perspectives de développement, la prochaine arrivée d’une autre ressourcerie à l’Ariane.

Quand initiative privée rime avec égalité territoriale et solidarité !

 

C’est ce qui vient de se passer avenue des bleuets à l’Ariane. Depuis quelque mois une poissonnerie s’est ouverte à deux pas du marché.

Ouvrir un commerce de proximité est aujourd’hui un défi et il y avait des représentants de Nice Ariane Développement, l’association des chefs d’entreprise de l’Ariane.

C’est une initiative économique encore plus risquée dans un quartier où il n’en existait aucune mais son gérant, Abdel Malik a peu à peu conquis sa clientèle au point que les arianencs sont désormais contents d’avoir ce nouveau commerce de proximité. Nous sommes un quartier comme les autres m’ont ils dit ce matin.

Car ce matin j’étais présent à la poissonnerie pour soutenir une autre initiative, une convention passée entre la Poissonnerie d’Azur et l’association MIR qui participe aux maraudes en faveur des plus précaires et distribue des repas. Désormais MIR récupérera les invendus de la poissonnerie.

Une initiative originale couplant un commerce de proximité avec une association d’aide aux plus démunis. Un modèle appelé à se reproduire s’il s’avère pertinent. Et auquel Cyria B Ness n’est pas étrangère.

Et pour clore ce moment de convivialité ne ratez pas la photo du buffet intégralement réalisé avec des produits de la poissonnerie, un vrai régal.

En visite à Nice-Matin pour découvrir La Coopérative – Nice Matin avec son village des alternatives

 

Beaucoup d’animations sur les terrains de Nice-Matin. En dehors des traditionnels animaux de basse cour et poneys, c’était intéressant de discuter avec plusieurs producteurs de fruits et légumes, de miel, de savons et j’en passe.

A noter une mention spéciale à un projet de maison Lego qui va être monté au Maroc et déboucher sur la création d’une start-up.

Permaculture, jardins pédagogiques : multiplier les initiatives

 

De plus en plus de niçois se mobilisent sur ce qui n’est pas un retour en arrière mais un choix d’avenir.

Des expériences de permaculture comme celle de Pessicart menée par l’association Shilakong.

Les jardins pédagogiques se développent comme aux Tripodes à l’Ariane, où dans les Jardins de l’évêché avec l’association APPESE.

Il y a également le jardin pédagogique du comité de quartier de Saint Roch animé par Jeanine Costamagna et André Minetto.

L’intérêt principal, outre celui de démontrer que le retour de l’agriculture vivrière est possible en milieu urbain, est le travail de sensibilisation qui s’effectue au cours des écoles primaires.

Le temps de transformer de belles initiatives individuelles en politique publique s’appuyant sur les associatifs destinée à toute notre jeunesse est venu. C’est ce que nous proposerons aux niçois le moment venu.

Une loi fondatrice d’orientation et de programmation pour l’Economie Sociale et Solidaire

A l’occasion d’une rencontre avec le CEGES (Conseil des entreprises, Employeurs et Groupements de l’Economie Sociale) au matin de ce jeudi 19 avril, nous avons souligné que, pour François Hollande, les entreprises et organisations de l’ESS, conciliant performance économique et finalité humaine, grâce notamment à une gouvernance participative, constituent un levier et une force d’entrainement pour impulser la mutation indispensable des logiques économiques, au service d’une croissance devant devenir partageable, intégrative et durable.
En effet, si leur forme de propriété, à la fois privée et collective, leur confère une permanence nécessaire, particulièrement en ces temps de crise, les acteurs de l’ESS n’ont de cesse de s’élargir et de se renouveler, en expérimentant des réponses innovantes à de nouveaux besoins (avec, par exemple, les logiciels libres) ou en pollinisant des mouvements tel que celui des entreprises sociales.
Répondant à des aspirations citoyennes, l’Economie Sociale, si François Hollande est élu, fera l’objet d’une loi d’orientation et de programmation constituant un acte fondateur. Celle-ci permettra, par étapes, de moderniser ou d’assouplir certains statuts de l’ESS (par exemple, celui des sociétés coopératives d’intérêt collectif), d’instituer un droit de préférence permettant à des salariés de reprendre eux-mêmes leur entreprise notamment sous la forme coopérative, de créer un statut de coopérative de logement, de garantir un principe d’équité entre syndicats d’employeurs, en assurant la représentativité des employeurs de l’Economie Sociale et Solidaire. La future Banque Publique d’Investissement devant participer de façon importante au financement de son développement.
Les banques coopératives et mutuelles d’assurance de l’ESS, qui ont globalement mieux résisté à la crise, démontrent qu’une autre finance est non seulement possible mais surtout source de développement territorial. Elles seront mobilisées pour ouvrir la voie à une « finance responsable » dont le pays a besoin. L’ESS a également un rôle à jouer, encore plus important qu’aujourd’hui, pour rendre les biens et services accessibles que ce soit à travers les circuits courts, souvent associatifs, mais aussi grâce à des accords équitables entre les entreprises coopératives de production et celles de distribution. Elle sera également sollicitée pour participer à des évolutions en cours nécessitant une mise en réseaux opérationnels d’acteurs dans des domaines aussi divers que ceux de la santé (maisons de santé, etc.), du logement social et très social ou encore de l’insertion professionnelle des jeunes.