La galerie des Ponchettes va être démolie !

 

Il avait pourtant juré le contraire. C’est le mensonge érigé en méthode.

Il y a plusieurs mois j ai été alerté par des contacts dans la sphère culturelle sur la menace qui pesait sur la galerie de la Marine et sur la galerie des Ponchettes.

C’est souvent comme ça que tout commence. Je suis nourri par les fuites ou des indiscrétions. Donc j’ai écrit au maire pour avoir des éclaircissements. Sans réponse je l’ai donc interpellé publiquement en séance du conseil municipal. Réponse du maire floue concernant la galerie de la Marine et très claire concernant les Ponchettes : on y touchera pas !

Résultat l’action prévue (une pétition) est annulée. Et 3 mois plus tard il annonce que finalement elle sera démolie. Ce serait les commerçants qui le lui auraient demandé. Peut être mais en fait la décision a été prise avant le 17 octobre 2018 par le maire, date de mon courrier.

Il a ensuite gagné du temps. Mais cela démontre que mon informateur m’avait donné un tuyau juste.

Le Carnaval du Paillon au fil des années

 

Je suis allé au vernissage de cette exposition pour montrer mon soutien à toute l’action culturelle qui se déroule à partir de cet espace multi services mais aussi pour me thème de l’exposition qui, cela n’étonne à personne m’intéresse.

Si vous avez quelques minutes, allez y cela vois permettre de mieux mesurer l’avant 14 juillet 2016 et l’après.

Il y a le discours officiel qui véhicule l’idée que rien n’a changé pour le Carnaval et les actes.

Si le Carnaval officiel n’est pas affecté, seul les mesures de sécurité sont renforcées, ce sont les carnaval de quartier, les petits, qui, une fois de plus se trouvent pénalisés.

Les photos de cette exposition dont vous verrez quelques exemplaires ci dessous retracent le temps où le Carnaval empruntait les rues de Pasteur et de Bon Voyage créant un véritable lien avec la population dans la rue ou aux fenêtres.

Les dernières montrent l’édition 2019 et le Carnaval parqué dans la cour de l’école primaire de Bon Voyage, un véritable crève-cœur.

Pourquoi les étoiles du Michelin sont elles importantes ?

 

Le verdict 2019 est tombé avec ses joies, ses douleurs et ses déceptions. Le guide Michelin vient de publier son palmarès.
Ce dernier fait et défait les réputations des restaurants à travers le monde. C’est la course au Graal, la 3eme étoile.
Nous sommes là dans le cercle très fermé du très haut niveau de la cuisine. Chacun garde en mémoire le suicide du chef étoilé Bernard Loiseau en 2003 au moment où on allait lui retirer sa 3eme étoile.
Ce guide continue à faire de la France une référence de la gastronomie mondiale.
À Nice c’est la stabilité. Sans être une place en forte de la gastronomie française, la ville la plus touristique de France après Paris ne peut pas ne pas avoir de restaurants étoilés au « Michelin ». Cela fait partie de l’attractivité de la ville.
Flaveur conserve ses deux étoiles à la rue Gubernatis avec les frères Tourteaux, idem pour le Chanteclerc avec Virginie Basselot. Enfin « l’aromate » de Mickaël Gracieux à la rue Deloye et « Jan » à la rue Lascaris conservent leur étoile.
Félicitations à tous les quatre !

Jeanne Augier est partie !

 

Jeanne Augier s’est éteinte, à l’âge de 95 ans
dans son appartement, au 5e étage du palace emblématique de la Prom’ qu’elle dirigeait depuis plus de 60 ans, de ce bâtiment belle époque exceptionnel avec sa coupole rose le plus fabuleux hôtel-musée du monde.

Revenu aux bénéfices alors qu’il tournait à perte en 2011, cet hôtel est le dernier palace familial de l’Hexagone resté français, doté du label «entreprise du patrimoine vivant», valorisant le savoir-faire tricolore.

En raison de sa renommée, l’établissement pourrait valoir selon certaines estimations 300 millions sans compter le mobilier et les œuvres d’art.

Sans descendants, Jeanne Augier avait créé en 2009 un fonds de dotation («Mesnage-Augier-Negresco») qui doit en principe gérer son patrimoine. Les bénéfices doivent aller au développement de l’hôtel, à la défense des animaux, aux handicapés et au «rayonnement de l’art français».

Interrogé par France Bleu, j’ai raconté notre rencontre lorsque nous étions tous deux opposés au passage du tram par la Promenade des Anglais