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135 euros d’amende pour peindre le quai des Etats Unis !

 

 

C’est la mésaventure qui est arrivée au peintre Omar Lolang, quai des États-Unis, le 18 août en soirée.

Le motif de l’amende : embarras d’une voie publique par dépôt sans nécessité d’objets ou matériaux entravant la libre circulation ! Un chevalet, des pinceaux et des tubes de peinture sans doute…

Après Steve Villa Massone, le pianiste au piano rouge, régulièrement ennuyé par la police municipale, c’est le tour d’Omar Lolang, l’artiste peintre. Nous ne pouvons pas continuer à laisser s’accomplir de tels abus de pouvoir.

Je demande à Christian Estrosi d’annuler cette amende totalement injuste qui montre une fois de plus le peu de cas que la ville fait de ces artistes qui, pourtant,contribuent à l’animation et au rayonnement de la ville. Si ses prédécesseurs avaient eu des comportements pareils, Matisse n’aurait pas pu peindre certaines de ses œuvres, et les célèbres aquarellistes, les frères Mossa, n’auraient jamais laissé un patrimoine aussi important.

Serge Dotti, récemment disparu, avait dit une fois qu’à Nice, les artistes étaient des exilés de l’intérieur.

Ce n’est pas ce que je veux pour ma ville. C’est pourquoi nous devons soutenir le peintre Omar Lolang !

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Verbalisation d’Omar Logang : Injuste !

 

Communiqué de presse de Patrick Allemand

De nombreux Niçois mais aussi des acteurs de la culture à Nice qui se sont émus de la verbalisation de Monsieur Omar Logang, artiste peintre niçois, alors qu’il ne faisait qu’exercer son activité artistique, Quai des États-Unis.

Alors qu’il était en train de peindre comme il en a l’habitude, Monsieur Omar Logang a reçu la visite d’un policier municipal qui lui a dressé un procès verbal d’un montant de 135 euros pour le motif suivant : embarras d’une voie publique par dépôt, sans nécessité, d’objets ou matériaux, entravant la libre circulation.

De quoi s’agit-il ? D’un chevalet ? De pinceaux ? De tubes de peinture ? De quelques œuvres ?

J’ai écrit au maire de Nice pour lui faire part de mon étonnement et de mon indignation et pour lui demander de bien vouloir annuler cette amende totalement injuste qui atteint, une fois de plus, ceux qui contribuent, par leur activité artistique, au rayonnement de Nice.

P.J Lettre de Patrick Allemand à Christian Estrosi

 

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Vente de biens immobiliers à Paris : Je demande au maire de Nice des explications !

 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE PATRICK ALLEMAND

La ville de Nice annonce qu’elle va vendre trois immeubles qu’elle possède à Paris, soit 45 logements et trois locaux commerciaux, pour une surface totale de 3640 m². Selon le 1er adjoint au maire de Nice, Philippe Pradal, le produit de cette vente sera intégralement reversé au CCAS (Centre Communal d’Action Sociale) dont le plan d’investissement comprend deux projets de maisons de retraite à Nice Méridia et à Saint Roch.

Le premier adjoint précise que ces trois immeubles sont mis à la vente pour 20 millions d’euros. Bien entendu, la somme peut paraître considérable. Il n’en est rien. Cela représente en réalité 5800 euros le mètre carré. C’est, à 300 euros près, le prix, au mètre carré, des immeubles qui seront construits dans le projet du Ray !

Or, le prix moyen du baromètre immobilier pour Paris, en 2018, indique pour le 9ème arrondissement, la somme de 9964 euros le mètre carré. En s’en tenant à appliquer ce prix moyen, multiplié par le nombre de mètres carrés on obtient 9964m² x 3640 = 36,2 millions d’euros et non 20 millions d’euros !

Pourquoi la ville de Nice vendrait-elle un bien 20 millions d’euros alors qu’elle pourrait légitimement en espérer beaucoup plus ?

C’est pourquoi, j’ai demandé au maire de Nice de me fournir des explications quant à un décalage aussi important (courrier en pièce jointe).

Patrick Allemand

P.J Lettre de Patrick Allemand à christian Estrosi

 

 

 

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Des Tunisiennes ont défilé pour que les hommes cessent d’hériter le double des femmes.

S’il y a un autre combat intéressant actuellement au nom de l’égalité hommes-femmes c’est celui qui concerne
l’égalité en matière d’héritage qui est « un droit, pas une faveur ». Plusieurs milliers de femmes ont défilé pour réclamer l’égalité des sexes dans l’héritage. C’est un des derniers bastions du patriarcat dans la loi tunisienne.

En août dernier, le président tunisien Béji Caïd Essebsi a prononcé un discours très important à l’occasion de la journée des femmes et relancé le débat sur cette question sensible, jugeant que la Tunisie se dirigeait inexorablement vers l’égalité « dans tous les domaines ».

Ce président, dernier des barons du bourguibisme, agé de plus de 90 ans s’inscrit dans cette tradition, très attachée aux progrès sociétaux, qui a légalisé l’avortement en Tunisie en 1973, soit un an avant la France.

Les propos tenus par le Président Tunisien tendraient à vouloir modifier le code successoral afin que les hommes n’héritent plus systématiquement du double de ce qui est légué aux femmes. Une mesure, fondée sur le droit islamique, qu’une majorité de Tunisiens ne souhaitent pas voir réformer, selon plusieurs sondages. La vigueur des contre-manifestations l’a démontré.

Le dossier sur l’égalité dans l’héritage a été confié à la commission pour les libertés individuelles, mise sur pied par la présidence pour réformer lois, directives et autres textes entravant les libertés.

A priori, vu les nombreuses résistances, on s’orienterait vers une demi-mesure (qui serait déjà un grand pas).  Il s’agirait de proposer aux familles qui le souhaitent de pouvoir choisir de répartir « également » l’héritage entre fils et filles, sans imposer cette égalité dans la loi.

C’est sans aucun doute ce qui motive les manifestations de femmes de ces derniers jours. C’est en tout cas une actualité intéressante à suivre dans un pays qui, une fois de plus, nous étonne.

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Soutien à Gaëla Pujol !

 

 

Le contrat de Gaëla Pujol n’ayant pas été renouvelé, je viens de saisir le maire de Nice de cette affaire.

La soliste du ballet Méditerranée, qui a porté plainte contre le directeur artistique Eric Vu-An pour harcèlement et discrimination, est définitivement écartée de l’Opéra de Nice.

Gaëla Pujol affirme que son contrat de travail n’a pas été renouvelé à cause de sa maternité. D’autres danseuses témoignent de ces pratiques dans le dossier qui serait sur le bureau du procureur. En effet, quatre danseuses auraient été harcelées, et écartées elles aussi, après avoir annoncé leur grossesse.

La maternité demeure aujourd’hui, une cause cachée de discrimination à l’embauche, difficilement appréciable. Mais on retrouve aussi des problèmes lorsqu’elle se produit pendant l’emploi.

C’est la raison pour laquelle le bras de fer entamé par Gaëla Pujol contre le directeur du ballet Méditerranée est important . Elle se retrouve bien malgré elle porteuse de quelque chose qui va bien au-delà de sa propre situation : le traitement d’une salariée durant sa grossesse et les modalités de sa réintégration ensuite, l’application et l’interprétation du droit en la matière et surtout la manière dont sont jugés ces types de contentieux.

Voilà pourquoi nous devons la soutenir.

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