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Rencontre avec Jonathan Jaquier à la Recyclerie des Moulins

 

L’image contient peut-être : 4 personnes, dont Patrick Allemand, personnes souriantes, personnes debout

Prévue de longue date cette visite s’est déroulée ce matin. L’occasion d’évoquer tous les aspects de l’activité de la « Recyclerie »

Jonathan est le coordonnateur, le suivre dans la recyclerie est un plaisir parce que c’est un passionné qui veille sur ses équipes

Il a 8 emplois en insertion sous sa responsabilité sans compter les chefs d équipe.

La recyclerie c’ est environ une tonne d’ encombrants ramassés par semaines dans le quartier des Moulins grâce à une convention avec Côte d’azur Habitat.

Après l’équipe de collecte vient le travail de l’équipe de valorisation qui va restaurer les objets, les repeint, les customise comme ce pneu transformé en pouf que vous verrez en photo.

Ensuite il y a l’équipe qui s’occupe de l’accueil vente (elle est avec moi sur la première photo avec Jonathan).

Puis, autonome, l’équipe de jardin partagé que j’ai rencontré en pleine répartition du compost sur les surfaces cultivées. Plus de 50 familles du quartier sont inscrites à l’activité compost.

J’ai échangé longuement avec ces acteurs du vrai développement durable qui portent un vrai projet tourné vers l’humain.

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La vérité sur le pacte de Marrakech

 

La signature de ce pacte a fait couler pas mal d’encre en France, et s’est révélée une aubaine pour l’extrême droite qui, en plein mouvement des « Gilets jaunes » a fait passer son slogan « de l’argent pour les migrants, c’est moins d’argent pour les français ».

En fait ce texte international sur les migrations suscite de nombreuses incompréhensions.

Qu’est-ce qui a été approuvé à Marrakech ?

Le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières a été approuvé lundi lors d’une conférence organisée par l’Organisation des Nations unies (ONU) à Marrakech (Maroc) en présence de représentants de près de 160 pays. Le texte doit encore être ratifié mercredi 19 décembre lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

Dès le préambule, le pacte précise qu’il établit « un cadre de coopération juridiquement non contraignant, qui repose sur les engagements convenus par les États membres » et qu’il « respecte la souveraineté des États et les obligations que leur fait le droit international ». Concrètement, cela signifie que chaque pays, même s’il signe ce texte, pourra continuer de facto à mener une politique qui y est contraire sans encourir aucune sanction.

Il s’agit d’un document qui fixe un certain nombre d’objectifs pour « améliorer la coopération en matière de migrations internationales », accompagnés de mécanismes de suivi des mesures à toutes les étapes, un point c’est tout :

-mieux connaître les flux au moyen de collectes de données précises ;
-lutter contre les « facteurs négatifs et les problèmes structurels » qui poussent les individus à quitter leur pays ;
-rendre plus accessibles les filières légales de migration,
-fournir des preuves d’identité à chacun,
-« veiller à l’invariabilité et à la prévisibilité des procédures migratoires » ;
-rendre les périples migratoires moins dangereux,
-« sauver des vies » par une action internationale coordonnée,
-lutter contre les passeurs et la traite des personnes ;
-mieux gérer les frontières,
-limiter le recours à la rétention administrative,
-renforcer la coopération consulaire ;
-une fois les migrants arrivés dans un pays, leur assurer des services de base, les moyens de s’intégrer, reconnaître leurs qualifications et éliminer toutes les discriminations ;
-permettre aux migrants de contribuer au développement de leur pays d’origine,
-simplifier les envois de fonds,
-faciliter leur retour en assurant la portabilité de leurs droits.

La signature de ce pacte a suscité énormément de désinformation et de manipulations politiques.

Ce texte n’est pas un « un préalable à un afflux massif de réfugiés » : il n’oblige un pays à ouvrir ses frontières ou ne formule de quotas de migrations obligatoires. Il ne vise pas non plus à créer un « appel d’air » mondial, mais plutôt à prendre en compte la réalité actuelle pour mieux l’accompagner ;

Il ne s’agit pas plus de « mettre en place une censure de la presse » : simplement le pacte invite à « promouvoir une information indépendante, objective et de qualité, y compris sur Internet » et à « cesser de subventionner les médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants, dans le plein respect de la liberté de la presse » ;

Le pacte ne recommande pas non plus le « remplacement des Européens par des migrants » pour favoriser l’arrivée de travailleurs immigrés « payés un euro l’heure ». Le texte dit justement l’inverse, puisqu’il appelle à faciliter l’accès des migrants à un travail décent et à l’économie formelle ;

Enfin, à aucun moment, la souveraineté des pays n’est remise en question par le pacte des migrations.

Pour plus de détails vous reporter à plusieurs excellents articles du « monde ».

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70 eme anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme.

 

Il n y a pas de plus bel hommage a rendre en ce jour anniversaire à René Cassin que de publier le texte intégral pour ceux qui éventuellement auraient envie en ce jour anniversaire de la relire ou simplement de la lire. Quel beau texte sur la liberté. Quelle portée symbolique en ces temps incertains pour nos démocraties.

L’Assemblée générale des nations unies proclame la présente Déclaration universelle des droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des États Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2

1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4

Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Article 6

Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8

Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11

1. Toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d’après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l’acte délictueux a été commis.

Article 12

Nul ne sera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13

1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14

1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 15

1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16

1. A partir de l’âge nubile, l’homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu’avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l’élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l’Etat.

Article 17

1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Article 20

1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association.

Article 21

1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23

1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24

Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25

1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l’enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu’ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26

1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

Article 27

1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

Article 28

Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29

1. L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n’est soumis qu’aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d’assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.

Article 30

Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

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99 Femmes pour 99 histoires

 

J’étais hier soir au TNN pour voir cette pièce créée par des femmes.

De l’écriture aux planches de théâtre, le projet est fondé sur l’engagement et la mixité sociale. C’est à Geneviève Flaven, auteure française aujourd’hui expatriée à Shanghai que l’on doit ce concept. Le projet a déjà été joué en Chine, puis en Inde en 2015/2016.

A Nice c’ est l’entre-pont au 109 à Nice qui est le partenaire du projet. D’ailleurs c’ est Nicole Enouf qui a prononcé le petit mot de bienvenue en expliquant que l’ Entre-Pont s’ était appuyé sur le réseau associatif comme Épilogue ou Accueil Femmes Solidarité

Accompagnées par des artistes professionnelles, toutes les participantes au projet, danseuses, chanteuses ou comédiennes, présentent sur scène les pensées, mots, histoires parfois drôles, parfois touchantes, récoltées auprès des Niçoises de différents quartiers de Nice.

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Les pompiers plus fréquemment agressés !

 

Les chiffres sont là, en 2018, 40 interventions de pompiers ont fait l’objet d’un dépôt de plainte contre 28 l’an passé. Cela fait une hausse de 42%.

En France, le nombre d’agressions de pompiers en intervention à été multiplié par 2,5 en 10 ans.

Au nom de Nice au Cœur, en cette Sainte Barbe, je veux témoigner aux pompiers tout mon soutien et ma reconnaissance pour les délicates missions qu’ils accomplissent au quotidien pour sauver nos vies.

Je propose qu’une action conjointe Éducation Nationale – ville de Nice soit mise en place pour sensibiliser les jeunes aux valeurs d’assistance, de solidarité que représentent le corps des sapeurs pompiers.

Qu’on ne me dise pas que cela existe déjà. Si c’ est le cas, il faut changer, intensifier mais on ne peut pas se permettre de continuer à voir monter cette statistique sans faire de nouvelles propositions.

Cela pourrait passer par des journées dans les casernes de pompiers pour tous les délégués de classe.

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