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Le 1er décembre, c’est la journée internationale de lutte contre le Sida !

Sida

A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, l’Onusida a publié un nouveau rapport indiquant que les hommes sont moins susceptibles d’effectuer un dépistage du VIH ou d’accéder à la thérapie antirétrovirale, et plus susceptibles de décéder de maladies associées au Sida que les femmes.

Le rapport met en lumière le fait qu’à travers le monde, moins de la moitié des hommes séropositifs au VIH sont sous traitement, en comparaison avec 60 % des femmes. Les études montrent que les hommes sont plus susceptibles que les femmes de débuter le traitement tardivement, de l’interrompre et d’être perdus au cours du suivi du traitement.

Le rapport traite essentiellement de la situation en Afrique qui demeure la plus catastrophique. Mais tout cela ne doit pas faire oublier que notre région, et plus encore notre département, est l’endroit de France où ce fléau est le plus répandu en dehors de la région parisienne.

C’est une deuxième place dont on se passerait bien et sur laquelle Christian Estrosi est avare de communication. Depuis le début de l’épidémie, la Côte d’Azur a toujours été particulièrement exposée du fait du tourisme et de sa dimension internationale.

Bien sûr, les traitements ont fait de grands progrès et on ne meurt quasiment plus du Sida dans les pays occidentaux, mais, ce n’est pas pour autant qu’il faille négliger tout le travail de prévention qu’il est nécessaire de poursuivre. Aujourd’hui, les mentalités ont évolué considérablement par rapport aux premières années, mais, j’ai une pensée pour tous ces bénévoles qui, au cœur des associations, se sont battus et ont contribué à sauver des vies.

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L’économie bouge ! La 16ème édition des Entrepreneuriales le confirme !

Entrepreunariales

C’est une longue visite que j’ai effectué au salon des Entrepreneuriales qui en sont à leur 16ème édition. l’occasion pour moi de Visiter les stands et de m’entretenir avec des chefs d’entreprise.

Je n’ai jamais senti une volonté aussi forte d’aller de l’avant que lors de ces entretiens. Il y avait en tout 94 stands, soit plus que d’habitude. presque comme un défi. Le premier stand à m’accueillir était celui de Vinci avec un stand sur la commercialisation de l’opération Nice Le Ray. Cette opération où la responsabilité de l’opposition n’était pas de retarder la construction d’un groupe scolaire, seul élément de consensus du projet, mais plutôt, de se battre quand c’était le moment contre la bétonnisation puisque l’on est passé de 80 logements annoncés à plus de 300. Chose que notre groupe a fait

J’ai bien entendu été interpellé sur Galderma et j’ai rappelé que trois députés « marcheurs » issus de la majorité présidentielle s’étaient emparés de ce dossier bien délicat où je pense que tout se jouera sur un véritable rapport de force.

Je me suis attardé au stand de Laurent Lachkar qui présentait ses nouveaux modèles de vélos électriques et de scooter électriques et qui a axé sa participation sur la thématique de la transition énergétique.

Un arrêt aussi à Orange Telecom où j’ai rencontré Franck Lavagna avec qui j’ai discuté des stratégies de pénétration du secteur bancaire par les opérateurs Télécom. En effet, Orange a désormais une filiale Orange bank qui est une banque essentiellement tournée vers une clientèle jeune puisque la quasi totalité des opérations se font par les smartphones. j’ai appris également que ce n’est plus en France où il y a le plus d’abonnés Orange mais en Egypte (30 millions).

J’ai bien entendu salué les stands institutionnels, celui de la Chambre de Commerce et d’Industrie, celui de l’UPE, de Pôle Emploi, le secteur bancaire, très représenté mais qui avoue ne pas savoir travailler avec les start-up, ce qui n’est pas rassurant, les autos-bleues Izzie, etc.

Et parce que la politique c’est aussi de l’humain, je me suis longuement attardé au groupe Sclavo Environnement. Je reviendrais la dessus mais j’ai parlé longuement avec la 4ème génération de Sclavo, aujourd’hui à la tête de l’entreprise qui a su, en 2008, prendre le virage du traitement des déchets. Mais moi, je sais d’où ils viennent car lorsque j’étais jeune marié, j’habitais en face du local de leur grand père qui était ferrailleur.

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Le SAMU Social de Nice fête ses 20 ans

Samu

Créé en 1997, le Samu Social de jour de Nice fête ses 20 ans d’existence. je me souviens parfaitement de sa naissance. C’était une initiative associative reprise par la Mutualité. André Arnaudy en était le président.

L’investissement de la Mutualité, je l’avais bien accueilli, parce que c’était la garantie de la pérennité et ce 20ème anniversaire le démontre.

Le Samu Social de jour de Nice intervient 7 jours sur 7, tous les jours de l’année. Il est composé d’une équipe pluridisciplinaire : assistantes sociales, infirmières, accueillante sociale dans le cadre du service civique et d’un pool de bénévoles sous la responsabilité d’une coordinatrice. mais il travaille aussi en lien avec la coordination d’Inter secours Nice, ce collectif associatif né dans les années Peyrat sur Nice.

20 ans après le bilan est éloquent. 12.000 personnes ont bénéficié du soutien du Samu Social de jour, 46.500 entretiens ont été menés, 4.800 accompagnements ont été réalisés vers les structures et plus de 10.000 signalements ont été reçus dans l’agglomération niçoise.

Le SAMU social ce n’est pas seulement le bol de soupe et la distribution d’une couverture comme la plupart des gens le pensent. C’est aussi souvent la reconstruction administrative d’un individu, une information sur ses droits sociaux, l’incitation à entamer des soins lorsque c’est nécessaire.

Pour retracer ces vingt ans d’engagement au service des plus démunis, le SAMU social a conçu une exposition témoin. vous pouvez la voir à la Maison de la Mutualité : 7, avenue Gustave V .

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Glyphosate : Quand la santé publique et les enjeux économiques se font face !

Roundup

Le glyphosate, l’herbicide le plus vendu au monde, notamment sous la marque Roundup, vient d’arracher un nouveau sursis. Et sauve sa tête pour cinq ans en Europe par 18 voix contre 9. Et cela malgré des études qui font peser sur lui de lourds soupçons de produit cancérigène.

Dans le dossier européen du glyphosate, c’est l’Allemagne qui a fini par faire pencher la balance. Passant de l’abstention lors du vote précédent à l’approbation. Le réalisme économique a eu le dernier mot. Conforté par le soutien du BDV, le syndicat majoritaire chez les agriculteurs allemands, associés aux leaders allemands de l’agrochimie, BASF et Bayer.

Néanmoins, il faut remarquer que plusieurs pays euroépens souhaitaient une prolongation pour dix ans, ce qui n’a pas été obtenu compte tenu notamment de la position de la France qui souhaitait son interdiction sous trois ans.

L’Union européenne permettant à un pays de faire plus (jamais moins), Emmanuel Macron a annoncé qu’en France, le glyphosate serait interdit dès qu’un produit de substitution serait trouvé et au plus tard dans trois ans.

Cette décision nous place en leader de la lutte antipesticide, et ce, malgré la puissance de la FNSEA, qui est favorable à l’usage du glyphosate. Cela démontre l’utilité politique d’avoir Nicolas Hulot au gouvernement qui n’est pas pour rien dans cette affaire.

Pendant ce temps, à Paris, les élus EELV souhaitent que l’on parle de patrimoine et de matrimoine dans le cadre de l’égalité homme-femme. No comment !

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Coupe Davis : Yannick Noah est magique !

Saladier

Rappelé comme le messie, Yannick Noah a réussi son pari en guidant pour la troisième fois l’équipe de France vers le Saladier d’argent avec les mêmes recettes : une capacité à rassembler, de la fermeté et une forte dose de baraka.

Ce n’etait pas Lyon en 1991 et la fabuleuse victoire des Bleus contre des joueurs de la trempe des Américains Pete Sampras ou Andre Agassi comme en 1991 à Lyon.

Ce n’était pas Malmöe en 1996 et les trois balles de match sauvées dans une ultime rencontre par Arnaud Boetsch face à la Suède de Stefan Edberg.

Face à eux, il y avait cette fois-ci, la Belgique avec un seul joueur de référence, David Goffin, qui était trop seul pour inquiéter une équipe de France moins brillante mais plus dense. La seule inconnue était le mental de Lucas Mouillé qui s’était effondré en demi finale face à la Croatie.

Il n’empêche le résultat est là et l’icône du tennis français, capitaine Noah, a conduit la France une nouvelle fois à la victoire. Et chaque joueur a amené un point dans la corbeille.Euh plutôt dans le saladier !

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