Une belle nouvelle pour notre département : la création du Parc naturel regional des Prealpes d’Azur

Le 30 mars 2012, a été publié le décret ministériel de classement du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur. Michel Vauzelle, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, s’est  félicité de la création de ce nouveau parc, le 6e en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

« Après les Alpilles, la Camargue, le Luberon, le Queyras et le Verdon, les Préalpes d’Azur sont le 6e  territoire à bénéficier de ce label en Provence-Alpes-Côte d’Azur, le 48e en France. Ce classement est la reconnaissance officielle de la pertinence et de la qualité d’un véritable projet de territoire et représente une formidable récompense pour toutes les personnes qui se sont mobilisées depuis plusieurs années pour définir ensemble l’avenir de ce territoire exceptionnel » a déclaré Michel Vauzelle.

La création du Parc naturel régional des Préalpes d’Azur est l’aboutissement d’un travail de 5 ans,  mené par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, maître d’ouvrage de la procédure, en partenariat avec les élus, les services de l’Etat, les acteurs locaux et les habitants du territoire. De nombreuses réunions de concertation ont ainsi été organisées pour définir le périmètre* et la charte du parc.

« Ce parc qui vient de naître est le fruit d’un travail partenarial exemplaire auquel chacun a pu contribuer. La publication de ce décret est l’illustration même de l’efficacité de la démocratie participative qui permet d’aboutir à un projet de qualité, où chacun se retrouve. 

Ce parc a pour vocation de protéger et de valoriser le patrimoine naturel, culturel et humain en mettant en œuvre une politique innovante d’aménagement et de développement, dans un cadre partagé. Il offre ainsi aujourd’hui aux Préalpes d’Azur de nouvelles perspectives de développement respectueuses de sa beauté, de son identité et de ses savoir-faire. » a ajouté Michel Vauzelle.

J’ajoute que peu d’élus locaux croyaient en cette démarche malgré la beauté de ces paysages. Et il a fallu beaucoup d’opiniâtreté et de constance à notre sénateur Marc Daunis qui présidait l’association de préfiguration pour en venir à bout. En tout cas le résultat est là et c’est une manière d’ouvrir des perspectives de développement local à une zone du département qui en était exclue jusqu’à présent.

* Situé dans les Alpes-Maritimes, le Parc naturel régional des Préalpes d’Azur regroupe les communes suivantes : Aiglun, Andon, Ascros, Bézaudun-les-Alpes, Bonson, Bouyon, Briançonnet, Cabris, Caille, Carros, Caussols, Cipières, Collongues, Coursegoules, Cuébris, Escragnolles, Gars, Gattières, Gilette, Gourdon, Grasse, Gréolières, La Penne, Le Bar-sur-Loup, Le Broc, Les Ferres, Les Mujouls, Pierrefeu, Revest-les-Roches, Roquesteron, Roquestéron-Grasse, Saint-Antonin, Saint-Auban, Saint-Cézaire-sur-Siagne, Saint-Vallier-de-Thiey, Sallagriffon, Saint-Jeannet, Séranon, Sigale, Spéracèdes, Toudon, Tourette-du-Château, Tourrettes-sur-Loup, Valderoure, Vence.

Communiqué de Presse : Crise au RNCA – « Je ne suis pas un menteur ! »

 

 De retour d’une mission à l’étranger, dans le cadre de mes délégations au Conseil régional, je prends connaissance avec stupéfaction de l’interview de Gilles Veissière à Nice-Matin sur le rugby niçois, ainsi que les déclarations de Pascal Coste qui nie opportunément n’avoir jamais été intéressé par le Rugby Nice Côte d’Azur.

Tout cela est très surprenant.

Dans l’interview accordée par Gilles Veissière à Nice-Matin le 17 mars, il me traite de menteur, parle de déontologie, d’équité de traitement, d’éthique, en fuyant ses propres responsabilités sur le rôle de la Mairie dans la reprise du club par le duo Deffins-Tordo et en affirmant que la reprise du club de rugby ne concernait pas la mairie (« Comment le maire pourrait faire de l’ingérence ? »).

Il ne s’agit pas ici d’une parole contre une autre parole. Dans cette affaire, il y a plus que ma parole. Il y a les déclarations irréfutables des uns et des autres.

Contrairement à ses dires, Gilles Veissière est bien intervenu. J’en apporte la preuve ! C’est la déclaration des joueurs Jérémy Benstaali, Bastien Sainte-Croix et Josselin Lapierre qui ont parlé au nom de l’équipe. Le Nice-Matin du 2 mars 2012 rapporte leurs propos : « En septembre, nous avons été reçu en marie par M . Veissière qui nous a parlé du projet de monsieur Deffins qui avait l’aval de la mairie. C’était à condition que l’équipe en place s’en aille. On a mis au courant les joueurs. »

Concernant Pascal Coste, j’ai eu plusieurs échanges téléphoniques et un rendez-vous avec lui dans les jours précédant les déclarations de Gilles Veissière. Il déclare « avoir été contacté, mais que le RNCA ne l’intéresse pas » jetant ainsi le doute sur la probité de mon propos. Il a bien été porteur d’une offre. Là encore, il y a plus que ma parole dans cette affaire. Il y a les déclarations irréfutables de Pascal Coste lui-même. Dans le Nice-Matin du 19 septembre 2011, lors d’un article consacré à sa réussite en tant que chef d’entreprise, il déclarait à Sylvie Beal, rédactrice de l’article : « J’étais à la tête d’une équipe dans le Tarn et Garonne. Et je ne m’en cache pas, j’ai failli racheter le club de Nice. C’est passé près, ça me titillait… ».

Les deux sont pris « la main dans le sac ». C’est pitoyable et méprisable.

Je ne sais pas quelles sont les causes d’un tel revirement. Peut-être que les discussions avec la mairie sur la manche de championnat du monde de jet-ski que Monsieur Coste voudrait organiser à Nice et pour laquelle le chef d’entreprise est en attente d’une réponse depuis le 8 avril 2011 ont soudainement avancé positivement.

Quoi qu’il en soit je ne me laisserai pas traiter de menteur par deux personnes dont j’avance la preuve irréfutable qu’ils ont tenus des propos contradictoires à trois journalistes différents du même quotidien régional.

Quand on parie sur l’amnésie des gens, il faut éviter d’avoir en face de soi quelqu’un d’organisé !

Des Saisons et des Mots au Quartier Bon Voyage – Saint Charles

 

J’ai assisté, la semaine dernière, à la clôture de cette très belle manifestation. Il s’agissait d’un partenariat entre  l’association Épilogue, qui a maintenant récupéré l’ancienne pharmacie des Chênes pour en faire une bibliothèque, et le Centre d’Animation Loisirs du quartier Bon-Voyage.

Chaque année, Stéphie, la directrice d’Épilogue, trouve une nouvelle idée pour établir un lien entre les jeunes des quartiers et la littérature. Cette année , elle a réussi à fédérer toutes les associations du secteur, Agora, AMMF, APT, l’INS, le CAL, etc… pour faire construire un parcours poétique par des enfants et des adultes des quartiers Saint-Charles et Bon Voyage, .

Tout le monde s’est impliqué et il était particulièrement émouvant de voir tous ces mots écrits, sous forme de kakémonos ou de banderoles sur les balcons et les façades d’immeubles,  comme si les familles s’étant impliquées, et par ce geste, souhaitaient le montrer publiquement.

Le point de départ de ce parcours, de cette balade (ballade aussi, peut-être) était le centre d’Animation Loisirs Bon Voyage. Venaient ensuite le Pont Michel, puis les deux côtés du boulevard Louis Braille jusqu’à la Pharma-Livres de l’association Epilogue. Bien sûr, on pouvait voir les enfants parcourir ce trajet. Toutes les écoles du secteur ont également été associées, de la grande section de maternelle, jusqu’au collège. Les parents étaient plutôt fiers de voir le quartier valorisé par cette initiative et des promeneurs s’attardaient à lire ces poèmes, la plupart d’entre eux illustrée.

La veille, il avait plu mais au moment de la clôture, un immense travail avait été fait pour que tout fût remis en place. Et la plus belle preuve que cette action a été une réussite, c’est que nulle part, ces poèmes n’ont été arrachés, même par les « sauvageons » … Et même une semaine après, quelques uns restent encore accrochés dont, seul, le temps aura raison.

Bravo à tous !

A la Fête de la Sainte Fleur

 

Aujourd’hui c’était la Sainte Fleur, la fête des horticulteurs et des fleuristes.

Contrairement à d’autres fêtes comme la Saint Pierre pour les pécheurs, cette fête n’est pas ancrée dans nos traditions puisque sa première édition remonte à 1996.

Néanmoins, cette fête a pris sa place et les riverains du Vieux Nice y sont très attachés. Il faut dire qu’après la messe à la cathédrale Sainte Réparate, il y a le défilé des  femmes-fleurs dans le Vieux Nice. Elles étaient six cette année arborant de superbes tenues très fleuries. A ce niveau, le fleuriste n’est plus un simple vendeur de fleurs. C’est bien plutôt  un véritable art floral qui trouve là son expression, tout un savoir faire, une tradition.

L’impact touristique est  également très important : j’ai entendu beaucoup d’étrangers sur la Place Pierre Gautier. Ils  prenaient des photos. La sainte Fleur, c’est le travail de plus de 60 bénévoles. Dix-mille tiges sont utilisées pour animer la Vieille Ville. Partout des femmes portent des œillets. Même si cette fleur n’est pas la seule de notre département, elle est le symbole de notre horticulture.

Ce qui est à souligner, c’est que cette fête, partie de Nice, est en train de se propager nationalement. Partout  où nous avons encore de l’horticulture, elle doit être défendue dans un contexte fortement concurrentiel où il n’y a pas que la tulipe de Hollande, mais aussi désormais beaucoup de fleurs coupées qui arrivent d’Amérique du Sud ou d’Afrique.

C’est en constatant le devenir du marché aux fleurs du Cours Saleya en comparaison d’il y a trente ans que l’on comprend les difficultés de la profession. Ce lieu rempli de traditions mériterait d’ailleurs que l’on s’y intéresse davantage car il fait profondément partie de notre patrimoine.