La transition énergétique en marche à l’Université de Nice Cote d’Azur

La transition énergétique en marche à l’Université de Nice Cote d’Azur
54 millions d’euros pour mettre à niveau notre Université. C’est une nouvelle dont il faut se réjouir.
A la suite d ‘un appel à projets, 54 millions d’euros ont été affectés par l’Etat à l’Université Côte d’Azur dont 42 millions pour les seuls campus de Carlone, Valrose et Trotabas.
Pour l’essentiel ce sont des investissements dans la transition énergétique.
Concernant Carlone, l’enveloppe est de 12,9 millions d’euros. elle comprend de nombreux travaux dont l’installation de brises soleil sur la façade sud, le passage à l’éclairage en LED et surtout l’équipement de la toiture du bâtiment principal et de celle de la piscine du Campus en panneaux solaires.
Concernant Trotabas ( la fac de droit), les chaudières à gaz seront remplacées par des pompes à chaleur mais c’est également les toits qui attirent mon attention. Des panneaux solaires seront également installés sur les toitures du bâtiment principal, des amphis, des gymnases et de la Bibliothèque Universitaire.
Enfin sur Valrose, 15,5 millions d’euros de travaux seront effectués, tout à orientation vers la transition énergétique avec notamment la reconstruction avec isolation thermique intégrale du bâtiment G.
Si je souligne particulièrement la question de l’équipement des toitures en panneaux solaires, c’est tout simplement parce que c’était une des axes majeur et prioritaire du projet de Nice au Coeur pour la ville de Nice aux dernières élections municipales.
Il s’agissait de réaliser cette opération sur les toits de nos bâtiments scolaires. A ce jour rien n’a été fait au niveau des bâtiments scolaires municipaux et c’est l’université de Nice qui donne l’exemple.

Extension du T2 de l’aéroport Nice Côte d’Azur : Si on remettait tout à plat.

C’est ce que Nice Au Cœur propose.
Ce projet a été pensé dans un contexte de développement du transport aérien et d’accélération de la mondialisation. . Force est de constater que nous en sommes loin.
Le T2, actuellement seul à être ouvert fait décoller une vingtaine d’avions par jour contre 135 habituellement, à la même période. Il est loin de sa capacité maximale.
Quant au T1, l’international, il est complètement fermé. Sa réouverture est sans cesse différée par la direction de l’aéroport. Sa mise en service progressive n’est prévue qu’à la mi 2021. Retrouvera t’il le niveau d’activité qui était le sien ? Personne n’est en mesure de le certifier.
Personne ne peut savoir non plus si la Covid19 ne modifiera pas en profondeur le comportement et les habitudes de ceux qui prenaient l’avion pour aller en vacances.
Personne non plus ne peut savoir si la crise économique liée à la Covid-19 ne va pas obérer durablement les budgets communication et congrès des grandes entreprises.
Personne ne sait aussi si l ‘arrivée de nouvelles technologies sur les visio conférences, ou sur les conférences ne vont pas modifier en profondeur les méthodes de travail et d’ échanges entre les entreprises, et si les congrès redémarreront au même niveau qu’avant cette crise sanitaire.
Dans ce contexte bourré d’incertitudes, poursuivre l’extension du T2 avant même de s’assurer de l’avenir du T1 nous paraît irresponsable.

Un plan global pour conduire Nice et la métropole vers le « Zéro Déchet »

 

« En ville, les poubelles dégueulent, le rythme d’enlèvement des sacs poubelles municipaux n’est pas suffisant, les rats prospèrent, les opérations de dératisation se multiplient. Désormais, il faut traiter le mal à la racine » – Nice au Cœur

Afin de diminuer le volume des déchets, Nice et la métropole doivent entrer dans une stratégie de modification des comportements des Niçois vis-à-vis des déchets et cela, tant au niveau des particuliers que des écoles, des entreprises et des touristes.

Bien valorisé, valoriser le « Zéro Déchet » peut même devenir un nouveau facteur d’attractivité de notre ville qui est la seule grande ville de province à voir actuellement sa population diminuer.

Nous avons annoncé 31 propositions par transformer le slogan « zero déchet » en réalité, allant des plages sans mégots à la mise en place de composteurs publics en passant par la création de ressourceries, la consigne des bouteilles en plastique, la lutte contre le sur emballage etc. Ou comment produire moins de déchets et comment mieux traiter les déchets.
Ça vous intéresse. Alors rejoignez #niceaucoeur !

Et c’est parti !

 

Un plan global de rénovation énergétique des écoles.

Ce sera une des mesures phare du projet de #niceaucoeur. Elle a été présentée hier en conférence de presse qui portait plus généralement sur le premier pilier de notre projet, Nice Durable sur lequel nous reviendrons ultérieurement.

#Municipales2020 Désormais on s’exprime sur le fond.

Un plan global de rénovation énergétique des écoles.

La rénovation énergétique comprend à la fois l’isolation des bâtiments et la production d’électricité, les toits des écoles, comme les toits des autres bâtiments publics, ayant vocation à accueillir des installations de panneaux photovoltaïques pour produire de l’énergie solaire.

Ce sera le véritable chantier de ce début de siècle.Le Maire sortant se plaît à dire que le chantier de la ligne 2 du tramway a été le
plus grand chantier de l’histoire de Nice. C’est surtout une vision techniciste, qui
définit la grandeur d’un chantier en fonction de ses difficultés techniques. C’est une vision complètement dépassée.

Le grand chantier du siècle sera le chantier qui conduira les Niçoises et Niçois vers l’exemplarité éco-énergétique. Ce sera le chantier de la rénovation énergétique des écoles.

Le constat sur l’état des écoles a déjà été fait. C’est une catastrophe. On n’en est pas à la situation marseillaise mais il n’y a pas de quoi se vanter.
Contrairement à ce que dit Jean-Marc Giaume, l’enjeu n’est pas d’installer des climatiseurs dans les écoles mais de faire en sorte qu’à moyen terme, il n’y ait aucun chauffage et aucune climatisation dans les écoles niçoises.

L’enjeu est énorme. Nice, c’est 30.000 enfants scolarisés, 154 écoles, 600.000 m² de surface. Sur 600.000 m² de bâtiment scolaires,combien sont des passoires énergétiques ? Combien de parents ont entendu leurs enfants se
plaindre de la chaleur en été ? Combien de climatiseurs, Jean-Marc Giaume va t’il
promettre ?

Nous ferons réaliser un audit énergétique général de tous les établissements scolaires. Une première estimation laisse penser qu’environ 50 à70 % des surfaces des bâtiments scolaires devront recevoir des travaux de rénovation énergétique. Soit, un chantier d’environ 300 à 400.000 m².
300.000 m², c’est grosso modo le double de Nice Meridia !(Pour mémoire, Nice Meridia : 130.000 m² de bureaux + 40.000 m² de
logements + 27.000 m² de commerces).

Une ville durable doit aussi créer de l’emploi durable. Nous prendrons appui sur ce chantier pour créer une véritable filière de l’éco-bâtiment à Nice par cette addition de petits chantiers qui nécessiteront des emplois et contribueront au
développement économique.

Avec Nice au cœur, les écoles de la République seront des écoles zéro carbone et les écoliers deviendront les éco-citoyens de demain. N’hésitez plus. Rejoignez #niceaucoeur, la liste qui rassemble sur des projets et non sur des étiquettes. A partager !

Interdiction des terrasses chauffées : ma réaction

J’apprends par la presse que la métropole Nice Côte d’Azur va se saisir du dossier de l’interdiction des terrasses chauffées pour les restaurants à Nice.

Effectivement, si Rennes a la capacité de mettre en œuvre cette mesure, Nice doit également pouvoir le faire, le climat étant plus tempéré ici que nulle part ailleurs en France.

Toutefois, si la métropole Nice Côte d’Azur s’inspire du modèle rennais, qu’elle aille jusqu’au bout et qu’elle ne s’arrête pas à cette disposition.

A Rennes, nous trouvons également dans les quartiers :
– des pôles de santé,
– une information transparente sur la pollution avec des mesures de surveillance de la qualité de l’air, notamment pour l’ozone, le dioxyde d’azote et les particules,
– des mesures spécifiques pour les véhicules ayant la vignette « crit’air »,
– des jardins familiaux et partagés en quantité,
– le contrôle des fumées du crematorium,
– etc.

Bien sûr, il faut réduire la consommation d’énergie en terrasse mais ne tombons pas dans le piège de l’arbre qui cache la forêt.

Patrick ALLEMAND