Alpes-Maritimes : une sécheresse hors norme !

Paillon

On n’avait pas connu pareille sécheresse depuis 1976, soir 41 ans.

Notre département est désormais en crise dans certains secteurs : Le Loup et La Roya Bevera, désormais classés en zone rouge, zone de crise. Même les agriculteurs à l’exception des cultures maraîchères entre 20h et 8h sont interdits d’arrosage. Il en est de même pour les particuliers qui ne peuvent plus arroser leurs jardins et pour les communes pour ce qui concerne les jardins publics ou les stades.

Le bassin du Var est placé en zone orange, alerte renforcée. Il y a aussi des restrictions mais un peu moins de contraintes.

La Brague, la Cagne, l’Esteron, le Paillon sont placés en alerte. Seul le bassin de la Siagne échappe pour l’heure à toute restriction. Le Paillon, par exemple (photo), est sans une goutte d’eau depuis l’Ariane, du jamais vu depuis 10 ans selon les riverains.

Il va falloir prendre des mesures d’urgence pour venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs. La situation est catastrophique. Le retour de la transhumance ne se passe pas bien à cause de la pénurie de fourrage. Le prix du foin a fortement augmenté ( + 70 euros par tonne). La perte est évaluée à 40 euros par agneau.

Les chercheurs de champignons, tradition bien niçoise, sont également touchés. Ceux qui tentent l’aventure rentrent régulièrement bredouilles et même s’il pleuvait désormais, nous sommes trop proche de la période des baisses de température pour espérer les voir pousser.

La sécheresse a également touché nos châtaigneraies. Le manque d’eau a rendu la récolte impossible, les châtaignes étant trop petites à cause de la pénurie.

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Frédérique Vidal réforme l’Université !

Vidal

C’est notre ancienne Présidente de l’Université de Nice, devenue Ministre de l’Enseignement Supérieur qui a pris cette réforme à bras le corps et qui au terme d’une concertation lancée lundi 17 juillet, qui a duré trois mois, avec les représentants des étudiants, des présidents d’université, des enseignants et des parents d’élèves, vient d’annoncer une réforme pour la rentrée 2018, qui ne sera pas une simple réformette.

La mesure la plus visible et la plus politique bien que périphérique aux questions de fonds, c’est la fin de la Sécurité sociale étudiante dès la rentrée 2018. Tous les étudiants seront désormais inscrits au régime général – dès 2018, pour les nouveaux entrants dans l’enseignement supérieur et, à compter de 2019, pour tous les autres – et la cotisation de 217 euros que verse actuellement chaque étudiant pour sa « Sécu » sera supprimée. Une bonne nouvelle pour les étudiants, moins bonne pour les mutuelles étudiantes pour lesquelles la gestion de cette « sécu » constituait une source de revenus importante.

Le fonds c’est l’orientation. Ce qui frappe c’est l’aspect très concret de certaines réformes pour répondre à l’objectif fixé par le gouvernement : réduire l’échec en licence tout en mettant fin au tirage au sort, pratiqué jusqu’ici à l’entrée de certaines licences pour départager les candidats lorsque le nombre de places y était insuffisant.

Pour y parvenir, il y aura des changements fondamentaux, l’idée étant d’améliorer l’orientation.

  • Elle sera prise en charge dès le lycée puisqu’il y aura deux professeurs principaux par classe, chargés d’accompagner les futurs étudiants dans leurs choix.
  • Le conseil de classe donnera un avis sur les vœux du lycéen qui indiquera ses choix de formation dans l’enseignement supérieur dès le début de l’année et devra bénéficier d’un accompagnement personnalisé de la part de ses enseignants.
  • Une nouvelle plateforme remplacera l’APB qui reposait sur l’ordre des vœux de chaque bachelier et sur le critère de son lieu d’habitation. Désormais, le lycéen devra faire moins de dix vœux de formations – contre 24 possibles actuellement – et il ne les classera plus. Chacune de ses candidatures sera examinée par les équipes pédagogiques des filières d’enseignement supérieur demandées. Il devra ensuite choisir la formation qu’il souhaite rejoindre, parmi les réponses favorables.
  • Il y aura à l’Université trois réponses possibles :
    *OUI (aucun problème)
    *OUI SI. Si l’université considère que le candidat ne répond pas aux attendus pour accéder à telle ou telle formation, le lycéen pourra, par exemple, rejoindre une année préparatoire intégrée dans la filière choisie.
    *EN ATTENTE. Une commission sous la présidence des recteurs avec des enseignants du secondaire et du supérieur sera réunie. A partir des résultats du bac et en fonction de son projet d’études, elle devra lui faire une proposition de formation.

Dans chaque université, des directeurs d’études définiront avec les étudiants un parcours sur mesure inscrit dans un contrat de réussite pédagogique. Un étudiant pourra ainsi réaliser sa licence en deux, trois ou quatre ans.

Cette réforme est certainement critiquable mais elle a le mérite d’être là, d’apporter des réponses à certaines questions demeurées sans depuis longtemps. J’attends avec impatience le débat parlementaire.

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Le festival Movimenta !

Movimenta

C’est la première édition de ce festival dont l’inauguration s’est déroulée vendredi soir. J’ai regardé l’exposition Harun Farocki, « Parallèles » qui est considérée comme l’une de ses œuvres majeures.

J’avoue ne pas avoir accroché à ce travail sur l’image virtuelle mais il en a enthousiasmé plus d’un, ce qui vient opportunément rappeler que l’ouverture à l’art est vraiment une question de sensibilité individuelle.

Cela ne m’empêche pas de soutenir globalement ce 1er festival qui va durer du 27 octobre au 26 novembre et auquel.je vous invite à vous intéresser.

Pour ma part j’ai coché encore trois dates.

  • À propos de Nice de Jean Vigo le 8 novembre à 20 heures au MAMAC ;
  • Grandeimagelab, des images monumentales dans la nuit sur la façade du TNN le 10 novembre ;
  • The square de Ruben Östlund, palme d’or 2017 le 25 novembre à 20h30 à la Villa Arson.
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La psychiatrie niçoise en difficulté !

Ste Marie

C’est ce qui a poussé notre groupe à présenter un vœu au Conseil municipal. Il s’agissait pour nous de demander que la décision de fermer 80 lits de médecine dans le département des Alpes-Maritimes soit suspendue.

En effet, c’est ce qu’à prévu le plan de fermeture de lots de l’Agence Régionale de Santé (ARS) et c’est inacceptable pour notre ville où la psychiatrie est vraiment le parent pauvre de la santé depuis de nombreuses années.

Le maire m’a répondu en soulignant que ce vœu soulevait 2 problèmes importants, à savoir :
– La possible suppression de 80 lits de psychiatrie.
– La situation préoccupante de l’hôpital Sainte Marie.
Et qu’il partageait notre inquiétude.

Il a donc demandé aux élus du groupe « Un Autre Avenir pour Nice » de retirer provisoirement ce vœu puisqu’il avait sollicité un rendez-vous, pour évoquer cette question auprès de la Ministre de la Santé, Madame Agnès BUZYN. Il a même invité l’opposition à participer à ce rendez vous.

Ce dossier étant d’intérêt général, nous avons accepté de retirer le vœu dans l’attente du résultat du rendez vous avec la ministre.

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Le groupe « Un Autre Avenir pour Nice » demande l’inscription du rapport de la Cour des Comptes sur l’Euro 2016 à l’ordre du jour du prochain Conseil municipal

Azur.Events-Allianz-Riviera

Les élus du groupe « Un Autre Avenir pour Nice », par un courrier du 27 octobre 2017 (en pièce jointe) ont demandé au maire de Nice d’inscrire à l’ordre du jour du prochain Conseil municipal le rapport de la Cour des Comptes sur l’Euro 2016.

En effet, ce rapport pointe un certain nombre de dysfonctionnements et fait allusion à d’éventuels risques financiers encourus par la ville.

L’Allianz Riviera est jugé par la Cour des Comptes surdimensionné. Des incertitudes pèsent les subventions accordées par le CNDS. Par ailleurs, le montant de la redevance payé par l’OGC Nice est considéré par la Cour comme insuffisant et pouvant s’interpréter comme une subvention déguisée à un club professionnel.

Autant de questions qui méritent un débat en Conseil municipal.

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