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Méta
Carnaval annulé : un nouveau coup dur
Le roi des animaux ne se promènera pas sur la place Masséna cette année. L’édition 2021 du Carnaval de Nice est annulée.
Cette annonce, en elle même, ne constitue pas une surprise. La densité de la foule est bien entendu fortement contre-indiqué. Les carnavaliers ne seront que peu touchés par cette décision. Ils vont être indemnisés ce qui est logique.
Ce qu’il faut mesurer ce sont les dégâts collatéraux.
Dans l’hypothèse où le confinement est complètement levé le 20 janvier et que les bars, les restaurants et les hôtels sont autorisés à rouvrir, ils vont commencer par un mois de février calamiteux alors que février est un temps fort de la saison touristique en temps normal.
Il en sera de même pour l’activité aéroportuaire et tous ses emplois induits, pour l’activité Airbnb et bien d’autres domaines.
Décidément, on n’en sort pas.
Publié dans Coronavirus, Crise
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Au revoir
On retiendra de lui la légalisation de l’avortement, l’abaissement de l’âge de la majorité, le divorce par consentement mutuel et la fin de L’ORTF. Il aura aussi beaucoup travaillé à la construction européenne
On retiendra de lui les deux grands débats télévisés de 1974, « vous n’avez pas monsieur Mitterrand, le monopole du cœur » et de 1981 où François Mitterrand lui assena » vous avez dit que j’étais un homme du passé mais vous, vous êtes l’homme du passif ».
On retiendra enfin la trahison de Jacques Chirac en 1981, qui fit voter François Mitterrand.
Ce qui est intéressant également c’est la gestion de son image médiatique. Tantôt footballeur, tantôt skieur. Tantôt au coin du feu, tantôt s’invitant dans la salle à manger des français.
Mais malgré cette proximité il n’a jamais réussi à se faire aimer des français, comme le sont Mitterrand ou Chirac. Son décès ne provoquera sans doute pas la même émotion.
Je ne partageais pas ses idées mais je salue sa mémoire. Respect.
Publié dans Coronavirus, Décès
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Journée Mondiale de lutte contre le sida
Cette année, la place Masséna a été abandonnée au profit de là place du Pin.
Nous étions rassemblés au cœur du quartier Bonaparte pour rappeler que l’objectif Sida Zéro est de moins en moins utopique et que la crise sanitaire liée à la Covid19 ne doit pas nous faire renoncer à la prévention, au dépistage, au suivi et aux traitements HIV.
L’arrêt de bus à la demande pour les femmes
Le dispositif d’arrêt de bus à la demande, consiste à offrir la possibilité à toute personne voyageant seule la nuit et qui en fait la demande auprès du conducteur de descendre entre deux arrêts de bus afin d’être rapprochée de sa destination.
Cette possibilité a fait l’objet d’une expérimentation dans la ville de Strasbourg depuis le 17 juin 2019. Ayant eu connaissance de ce qui se faisait en Alsace j’avais demandé à Philippe Pradal d’expérimenter ce dispositif sur certaines lignes du réseau Lignes d’Azur.
Je m’étais fait opposer une fin de non recevoir prétextant qu’aucun dispositif légal n’encadrait cette expérimentation, et, plus subtil, qu’en fait, selon le président de la Régie, ce dispositif mis en place pour sécuriser les trajets des femmes isolées , les mettait au contraire en danger car il permettait de mieux repérer les adresses ! Position confortée par celle de la CGT.
En fait ce dispositif a été expérimenté dans 12 agglomérations donnant plutôt de bons résultats. A Strasbourg, il a été étendu à de nouvelles lignes depuis le 19 novembre 2020.
Une députée, Laurianne Rossi est à l’origine d’un décret permettant son application qui a été promulgué le 19 octobre 2020, paru au J.O le 21. Il s’agit d’un cadre légal mais en aucun cas d’une obligation.
Entrant en vigueur dès le lendemain, ce décret vient supprimer les obstacles réglementaires à la mise en œuvre du dispositif de la descente à la demande.
Il n’existe plus aucune restriction à l’application de ce système dans tout l’Hexagone. Cela doit évidemment se faire dans le respect de l’itinéraire de la ligne. Et il appartient également au conducteur de procéder à cet arrêt uniquement s’il considère que la sécurité de la descente peut être assurée.
Le texte précise clairement que cette décision s’inscrit dans une perspective de lutte contre le sentiment d’insécurité dans l’espace public en particulier de la part des femmes. De fait, selon une enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) publiée en janvier 2018, plus d’une femme sur deux (51%) a peur dans les transports en commun, notamment la nuit.
Nice au Cœur demande donc que cette possibilité soit désormais étendue au réseau Lignes d’Azur dans les meilleurs délais.
Publié dans Discrimination, Sécurité
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